Sauvegarder et valoriser une biodiversité remarquable

Pour un territoire, l’état de sa biodiversité est le reflet de son état de santé. Brest métropole, avec une rade de 180 km², 5 500 hectares d’espaces naturels dont 1 540 de zones humides, 900 hectares d’espaces naturels littoraux et 331 km de cours d’eau a la responsabilité de sa préservation.

Brest métropole bénéficie d’un patrimoine naturel exceptionnel. Face aux atteintes faites à la biodiversité partout dans le monde (fragmentation et destruction des milieux naturels ; pollutions de l’eau, de l’air et du sol ; surexploitation des ressources et d’espèces sauvages ; introduction d’espèces exotiques très invasives ; changement climatique…), les collectivités françaises ont une responsabilité. Mise en œuvre de politiques durables, actions de sensibilisation des habitants aux comportements citoyens, fédération des différents acteurs œuvrant à la sauvegarde et la valorisation de la biodiversité, sont indispensables.

Brest métropole s’est engagée dans la préservation de sa biodiversité. En témoigne son Plan climat énergie territorial (PCET) et sa trame verte et bleue, intégrés au Plan local d’urbanisme-Facteur4 de la collectivité, la gestion écologique de ses espaces verts (territoire zéro phyto), sa participation dans la gestion durable et raisonnée de la ressource en eau (Sage de l’Elorn), sa gestion des déchets (lauréate « Territoire zéro déchet, zéro gaspillage »), son implication dans le Pacte énergétique breton avec la mise en place de dispositifs favorisant une moindre consommation en énergie (Tinergie, boucle énergétique locale, Brest smart grid, construction d’une chaufferie bois…), la préservation de ses espaces naturels (Contrat de baie, restauration de zones humides et de cours d’eau, plan Life pêche à pied, préservation des sillons du littoral...), entre autres. 

Mais aussi l’inscription dans ses opérations d’aménagement et de développement de mesures compensatoires, telles que celles initiées lors de la construction de la voie nord de Lambézellec avec la préservation de continuités écologiques, l’adaptation de l’éclairage, la réhabilitation de 5 000 m² de zones humides et de quatre hectares de prairies dans la vallée du Restic, par exemple.

Au-delà de la responsabilité des collectivités, l’implication citoyenne a son importance pour la sauvegarde et la valorisation de la biodiversité. Des actions d’incitation à l’adoption des bons gestes (propreté, déchets, lutte contre les pollutions, qualité des eaux de baignades, pêche à pied…) invitent les habitants à préserver leur environnement.

Le contrat de rade

Pour préserver et améliorer la qualité des eaux et des écosystèmes, un nouveau contrat de rade a été concrétisé et officialisé le 26 janvier 2022 entre Brest métropole, le syndicat de bassin de l’Elorn, l’établissement public territorial de bassin de l’Aulne et la préfecture du Finistère.
Objectif ? Adopter ce nouveau contrat avant la fin 2022 pour mettre en œuvre un plan d’actions opérationnelles en matière d’assainissement, de restauration des fonctionnalités naturelles des milieux ou encore de lutte contre les pollutions diffuses.
Un comité de baie composé de représentants de l’État, d’élus locaux, d’usagers professionnels et d’associations a été créé. Il sera assisté d’un comité scientifique qui éclairera les choix et participera à la mise en œuvre des actions définies.
Une première série d’ateliers de travail est programmée début mars 2022. 

Télécharger Le Plan Biodiversité 2018 (pdf 1.46 Mo)

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