Droit d'expression des groupes politiques Juin 2019

Le règlement du Conseil municipal de Brest, accorde aux groupes politiques un droit d'expression.
Vous trouverez ci-dessous les textes publiés dans ce cadre. Ces textes sont également publiés dans la revue Sillage.

Expression libre (Sillage N°220 - Juin 2019)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Agissons ensemble pour le climat ! 

Il est temps. Temps d’amplifier la dynamique pour le climat. Temps d’agir collectivement pour assurer aux générations futures un cadre de vie sain! Depuis 2012, Brest métropole prend sa part avec l’adoption de son premier plan climat. Révisé cette année, ce plan crucial vise à réduire la consommation énergétique et les émissions de carbone, et à accélérer la production des énergies renouvelables. À Brest, et partout dans la métropole, nous sommes déjà nombreux à agir. L’implication des Brestois.es à l’élaboration du nouveau plan climat souligne l’envie de relever tous ensemble le défi de la transition énergétique. Les ateliers citoyens que nous avons organisés en ville ont permis de placer l’écologie urbaine au cœur des discussions et de transformer les idées des citoyen.ne.s en actions durables. Il est donc temps de passer à la vitesse supérieure ! Élu.e.s socialistes de Brest, nous sommes tous mobilisés pour appliquer un calendrier de mesures efficaces et transversales. Nous misons sur les transports durables et accessibles à tous avec l’acquisition de bus électriques et le projet de la nouvelle ligne de tramway couplée au bus à haut niveau de service. Nous misons sur les nouvelles opportunités de se déplacer à vélo avec l’augmentation importante de l’offre de vélos électriques. Nous misons sur la rénovation des logements en basse consommation avec les dispositifs d’aide aux habitant.e.s. Nous misons sur la rénovation énergétique de nos bâtiments publics, en commençant par un grand plan d’investissement dans les écoles publiques. Nous misons sur l’extension du réseau de chaleur, sur le développement de l’énergie solaire et des énergies marines renouvelables. Nous misons sur la réduction de nos déchets, sur le changement de nos façons de consommer, nous misons sur le bio et le local dans les cantines scolaires et les crèches municipales. Nous misons sur le budget participatif de la ville, réel vivier de projets écocitoyens. Ainsi, nous pouvons tous faire notre part. À Brest, unissons nos forces car le temps est à l’action pour le climat! 

Groupe des élu-e-s socialistes de Brest Métropole www.elus-socialistes-bmo.fr

Des vacances accessibles à tous ! 

En 1936, sous l’impulsion du Front Populaire, la loi instaurant le droit aux vacances fut votée à la quasi-unanimité. Cet événement historique suscita un enthousiasme sans commune mesure dont les souvenirs de joie des familles ouvrières partant en vacances inondent encore l’imaginaire collectif de notre pays. Si la généralisation des congés payés a marqué un vrai progrès social, la démocratisation du droit aux vacances reste encore à conquérir. Parce que la pauvreté progresse, parce que les politiques d’austérité nationales font mal, de plus en plus de personnes ne partent pas ou ne peuvent plus partir en vacances. Le secteur de l’animation est quant à lui fragilisé. Dans ce contexte de difficultés sociales, garantir l’accès aux vacances pour le plus grand nombre est donc une priorité ! A ce titre, nous ne saluerons jamais assez le combat continu qu’a mené Julien Lauprêtre, Président du Secours Populaire Français, disparu au mois d’avril dernier, pour faire vivre toujours plus fort ce droit aux vacances pour tous. La ville de Brest agit aussi pour permettre à un maximum de jeunes Brestoises et Brestois de partir en vacances. Depuis de nombreuses années, nous soutenons financièrement les départs en vacances organisés en lien avec nos partenaires associatifs, patronages laïques, maisons pour tous, centres sociaux. Ce dispositif « Vacances pour tous » est tout à fait essentiel dans la lutte contre les inégalités sociales. Il témoigne de notre ambition pour l’éducation populaire. Il témoigne de notre volonté de permettre à tous les jeunes Brestois de partir en vacances, de pratiquer des activités et des expériences nouvelles, de découvrir des lieux qu’ils n’auraient pas l’occasion de visiter le reste de l’année. Les vacances sont des facteurs d’émancipation et de cohésion. Communistes, nous défendons l’idée que partir en vacances est un droit dont chacun doit pouvoir disposer. Rendez-vous donc sur brest.fr ou dans vos équipements de quartiers pour découvrir les séjours qui sont proposés! Bonnes vacances 

Les élu-e-s communistes et de progrès de Brest. Gaëlle Abily, Claude Bellec, Eric Guellec, Jacqueline Héré 22 Bis rue Bruat 29200 BREST 02 98 43 05 41 elus-communistes@org-brest.fr

L’intérêt de faire ensemble

Les défis globaux – crises écologique, démocratique et économique – imposent de transformer en profondeur notre façon de construire les politiques publiques. Il faut injecter davantage d’innovation, mais surtout, plus d’ouverture et de collaboration. R é i n v e n t e r l a f a ç o n d e répondre aux besoins des habitant.e.s c’est avant tout inclure les premier.e.s concerné.e.s dans la réflexion. Les outils démocratiques descendants ne suffisent plus. Les citoyens et citoyennes doivent être au centre de tout processus de construction des politiques. C’est en partant de l’expression de leurs besoins et en analysant les usages que sont évités les dispositifs inefficaces ou inadaptés. Ce mode d’élaboration des politiques, appelé co-construction génère des solutions nouvelles à des problématiques sociales inédites, grâce à un dialogue horizontal permanent entre tous les acteurs/trices. Pour réinventer l’élaboration des politiques publiques, il est important d’inclure dans le processus de l’expertise citoyenne, notamment du monde associatif. Particulièrement celle de l’Economie Sociale et Solidaire qui partage, avec les collectivités locales, le fait d’œuvrer pour l’intérêt général. Des partenaires qui prouvent que créer un modèle économique viable en répondant aux enjeux sociaux n’est pas incompatible. Leur force est cette capacité à innover et à construire des solutions concrètes et locales, en associant à leur démarche des acteurs/trices multiples. Sur cette volonté de construire horizontalement, Brest avance, notamment avec le budget participatif, proposition déjà portée par nos élu.e.s dès la création des conseils de quartiers, ou encore via les modes de concertation menés sur les projets d’aménagements urbains. L’Autre Gauche-BNC porte l’ambition d’une politique du développement et d’innovation publique ouverte et collaborative, qui se donne véritablement les moyens de réconcilier les citoyen. ne. s, le monde associatif et entrepreneurial, et les élu.e.s. Tou. te. s celles et ceux qui, ensemble, permettront une meilleure dynamique des politiques locales de demain.

GROUPE DES ÉLU.E.S DE L’AUTRE GAUCHE-BNC Patrick APPÉRÉ, Roselyne FILIPE, Charles KERMAREC, Yvette LE GUEN elus-bnc@org-brest.fr

Pour une écologie municipale

Que Brest s’inscrive dans le mouvement international des villes en transition écologique et citoyenne, voilà la responsabilité qui nous incombe. Globalement, nous sommes la dernière génération à pouvoir contribuer au ralentissement du changement climatique. Localement, notre métropole, en bord de rade, est à la fois un espace urbain vulnérable aux risques naturels voire industriels, et un territoire exceptionnel en ressources, que nous devons protéger et adapter à l’avenir. Un tel changement ne repose pas sur les seules forces des individus, érigés en héros du quotidien, elle dépend de la mobilisation collective à tous les niveaux. L’action politique est déterminante et nécessaire pour permettre la transition des modes de vie. L’écologie municipale défend le pouvoir d’agir et de bien vivre à Brest, pour chacun-e. Respirer dans un environnement sain, s’alimenter sans être victime des pesticides, vivre dans des logements décents et moins énergivores, profiter des mobilités douces, de la nature en ville, des expériences collectives avec les autres habitant-e-s. Ecologie, solidarité et démocratie sont les trois piliers indissociables de notre projet d’écologie municipale. Nous appelons à un véritable engagement en profondeur pour que l’écologie devienne transversale à toutes les politiques publiques métropolitaines et municipales. Dans ce cadre, nous invitons toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans ces principes, à signer le manifeste « Pour une écologie municipale » et/ou à nous rejoindre dans les groupes de travail que nous avons lancés sur différents sujets : mobilité, urbanisme, démocratie locale, nature en ville, éducation/ culture, économie de proximité, alimentation/consommation/agriculture, tranquillité urbaine. Vous pouvez nous contacter à : ecologiemunicipale@bresteelv.fr Notre prochain rendez-vous collectif se tiendra le 15 juin à la Ferme Traon-Bihan. Nous y invitons tou. te. s les Brestois.e.s à venir partager et enrichir ce projet!

Elu.e.s EELV Brest et Brest métropole Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Pierre Guezennec, Marif Loussouarn 0298460878 www.brest-eelv.fr

La cathédrale oubliée et les pyromanes

La restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris a suscité une énorme mobilisation, et on voudrait en espérer autant pour nos langues régionales dont il ne restera bientôt que cendres. A ce rythme, toutes les langues de métropole autres que le français auront disparu à la fin du siècle. L’état applique à notre cathédrale linguistique une politique qui paraitrait criminelle pour un édifice classé monument historique. Les langues régionales meurent de l’hostilité des pouvoirs publics. Contrairement à la cathédrale de pierre, ce n’est pas un accident, on connait les pyromanes. Alors que, l’émotion aidant, certains ont vu dans la cathédrale ND un symbole d’unité des Français, LREM, par la voix de Nathalie Loiseau, déclare que la pratique des langues régionales, facteur de division, détournerait des « vrais » problèmes. Le gouvernement n’hésite pas à accélérer la disparition de notre patrimoine linguistique : le Ministre de la Culture accorde des miettes avec indifférence, le Ministre de l’Education nationale en restreint l’ambition et les moyens dans la réforme du lycée, des magistrats pourchassent l’orthographe des prénoms bretons comme si l’unité nationale était en jeu… En campagne électorale, tous les candidats se sentent obligés d’exprimer de l’intérêt pour les langues régionales. Mais l’élection passée, combien prennent des mesures concrètes pour enrayer le déclin, comme celles qui rendraient la langue utile et donc désirable, sur le plan professionnel, éducatif, culturel, social, touristique, économique ? La Ville de Brest qui s’est engagée dans le niveau 2 de la charte Ya d’ar brezhoneg – promesse de campagne tenue - limite la reconnaissance du breton comme compétence professionnelle dans les fiches de postes de son personnel : des objectifs et un plan d’action s’imposent. Dans les médiathèques, l’accueil en langue bretonne des enfants scolarisés dans les classes bilingues ou immersives régresse : Souhaitons que ce soit temporaire. Ne pas alerter serait une complicité avec les pyromanes.

Groupe UDB et Apparenté Anne-Marie Kervern Fragan-Valentin-Lemèni elus-udb@org-brest.fr

Alerte ! brexit en vue

La volonté protectionniste de nos voisins d’outremanche a généré le Brexit afin de sortir de l’Union Européenne. Ce choix met ainsi fin à des liens historiques d’échanges économiques entre la Bretagne et le Royaume-Uni. L’effet Brexit ne sera pas sans conséquence pour notre territoire breton au niveau économique. Près de 600 entreprises bretonnes, principalement dans l’agroalimentaire, sont dans l’attente, l’expectative et s’inquiètent de leur compétitivité face aux concurrents anglais en cas de dévaluation de la livre. L’activité pêche est de fait impactée. En effet, les bateaux français ne pourront plus pêcher dans les eaux territoriales britanniques. Or la moitié de leur chiffre d’affaire y est réalisée et ce manque d’objectif aura un effet domino sur les services qui découlent de cette activité. Des emplois sont en jeu. La douane sera grandement sollicitée dans son rôle de contrôles et aussi d’accompagnement des entreprises afin de mettre en place des procédures douanières efficaces. En conséquence, il est impératif d’augmenter les effectifs, et aussi les équipements, comme cette institution le réclame de vive voix. La Bretagne exporte outremanche pour 839 millions d’euros. Dans l’attente de la date du divorce repoussée au 31 octobre 2019, il est nécessaire de préparer au mieux cette séparation. La Grande-Bretagne se trouve dans une situation ubuesque et reste jusqu’à cette date du 31 octobre 2019 dans l’Union Européenne présente au Parlement Européen pour si peu de temps. L’Europe apparait vulnérable face aux appels aux replis, aux demandes de protectionnisme, au populisme. Soyons lucides! Que pèsent la France, la Bretagne, la Ville de Brest sans cette Union face à des pays surdimensionnés tels la Chine, les Etats-Unis, la Russie. C’est unis dans la diversité que nous pourrons faire face à des enjeux majeurs comme l’écologie avec le réchauffement climatique et la biodiversité ou comme l’économie avec le commerce mondialisé. La Ville de Brest peut être fière des projets réalisés avec le soutien de cette Union Européenne, ne serait-ce que, par exemple, notre tramway ou la médiathèque des Capucins.

Christiane Migot Composante Parti Radical de Gauche de la Majorité

Brest alternative

Sécurité à Brest ? Oui… Mais non.

Trafics, agressions dans la rue, vols à l’arraché, cambriolages, incendies de véhicules, voire règlements de comptes à coups d’armes à feu… Brest n’y échappe plus. Pourtant, le programme de l’équipe Cuillandre prônait « la mise en œuvre d’une stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance ». Qu’avons-nous vu ? Des arbres élagués, un arrêté anti-alcool et une candidature tardive à une généralisation d’une Police de Sécurité du Quotidien, que notre groupe avait demandée dès fin 2017. A présent on nous présente la création de postes de « médiateurs », dont les missions correspondraient de fait à celles de policiers municipaux. Pourquoi alors, comme nombre de villes comparables, de toutes tendances politiques, ne pas franchir le pas ? Nous découvrons enfin le contenu trop limité d’un programme « de renforcement de la protection des bâtiments de la ville de Brest », sous l’appellation hypocrite de « dispositif d’enregistrementvidéo ». Le système proposé ici, identique à celui de Gouesnou, est soumis à autorisation préfectorale et bien appelé, ce qui n’est pas un gros mot, « vidéo-protection » ! Celle-ci, utilisée comme telle n’est pas une vidéo surveillance, et nul n’est à l’affût derrière des écrans pour espionner les personnes; mais elle peut dissuader des voyous de commettre des actes de délinquance, aider les enquêtes des policiers et rassurer la population. Depuis le début de ce mandat, notre groupe ne cesse de proposer la tenue d’assises de la sécurité, la création d’une police municipale, l’installation raisonnable de la vidéo-protection dans des lieux stratégiques de la ville. Dans moins d’un an, la sécurité et la tranquillité seront au cœur des débats. Les Brestoises et Brestois ne se contenteront pas de demimesures.

N.Collovati, C.Margogne, M.Berthelot, M.Calonnec, L.Guillevin & C.Le Guen-Boucher www.brest-alternative.fr

 

 

Rassemblement pour Brest

Sauve qui peut… 

A moins d’un an des municipales, la toute-puissance de l’appareil socialiste sur la vie municipale brestoise, se lézarde. Engluée dans l’affaire des indemnités des élus PS, désavouée par les Prud’hommes pour licenciement abusif du directeur des fêtes nautiques, pour l’équipe Cuillandre, c’est sauve qui peut… Des concertations trompeuses! Pendant ce temps, les prétendants PS à la succession, se livrent à une course-poursuite de notoriété. On ne compte plus les rencontres avec les citoyens, organisées au nom de la collectivité, comme autant de prétextes à mettre en valeur ces postulants, déclarés ou pas. Et à laisser croire à la population qu’elle est entendue. Les concertations restent de façade, comme sur les rythmes scolaires. Tellement persuadés d’avoir raison, les élus PS avaient annoncé des décisions avant la fin des votes dans l’école. Tout cela pour finir dans une pirouette ! Des caméras à Brest ? « Les caméras ne courent pas après les voyous » : ce refrain de M. Cuillandre connaît désormais quelques bémols. Mais s’il avoue devoir « réorienter ses interventions », il ne va pas au bout de la logique. Il préfère toujours protéger les bâtiments municipaux plutôt que les Brestois dans les rues et places de la ville. Et s’il reconnaît la présence de délinquants étrangers à Brest, il en est encore à chercher à comprendre ! Il est plus que temps de déployer un projet complet et cohérent de sécurité pour notre ville. C’est notre priorité, au service de tous les Brestois.

Bernadette Malgorn Rémi Hervé Bruno Sifantus Brigitte Hû Véronique Bourbigot Claudine Péron www.rassemblement-pour-brest.fr

 

Brest, métropole en marche !

Du sport à tous les niveaux 

La création de l’agence du sport le 24 avril dernier montre l’ambition du gouvernement dans l’accompagnement de l’excellence sportive en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques et dans le développement des pratiques sportives. Elle cible en premier lieu les collectivités souffrant d’un déficit d’équipements sportifs ou d’encadrants. Cette dernière mission revêt une importance fondamentale dans notre pratique du sport aujourd’hui : il ne doit plus y avoir de territoire où, par défaut et non par choix, enfants et adultes ont accès à une palette réduite d’activités sportives. Chaque personnes doit être mesure de s’épanouir dans la discipline de son choix grâce aux valeurs du sport : esprit d’équipe, partage, respect et dépassement de soi, peu importe son lieu d’habitation, ses moyens ou sa condition.

Pierre Karleskind – Marc Coatanéa

Partage-Solidarité

« C’est aux institutions qu’il incombe de protéger la démocratie, pas aux informaticiens » : cette phrase de l’importateur de machines à voter France-Election alerte sur le peu d’intérêt porté par ces vendeurs de technologie à la santé de notre démocratie. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques a rendu un avis négatif sur l’utilisation des machines à voter en 2017 à cause de leur fragilité face aux fraudes et attaques. Brest s’obstine pourtant dans l’utilisation de ces outils et est même à l’origine de l’Association des Villes pour le Vote Electronique, dont Alain Masson a longtemps été le trésorier et dont les comptes sont introuvables. En toute transparence ? .

Julie Le Goïc - PARTAGE-SOLIDARITÉ

Commentaires

Votre commentaire sera publié après avis du webmaster du site.

<div class="g-recaptcha" data-sitekey="6Lf7uagUAAAAACavhJ7prlpwfAO2KTfEBx4LRjQF"></div>
Dernière mise à jour le :