Droit d'expression des groupes politiques

Le règlement du Conseil municipal de Brest, accorde aux groupes politiques un droit d'expression.
Vous trouverez ci-dessous les textes publiés dans ce cadre. Ces textes sont également publiés dans la revue Sillage.

Novembre 2022 - Expression libre (Sillage N°251)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Pour une sobriété solidaire

A l’heure où le gouvernement appelle nos concitoyens à faire toujours plus « d’efforts » dans un contexte de risque d’une pénurie d’énergie cet hiver et de crise climatique, il nous apparait essentiel de poser un préalable : vivre autrement doit aussi permettre à chacun de vivre dignement. Il n’y aura pas de solution aux crises que nous traversons sans justice sociale et amélioration du pouvoir de vivre, alors même que tant de brestoises et brestois subissent déjà au quotidien une forme de sobriété sous contrainte. En effet, cela fait bien longtemps que les doudounes et les cols roulés sont à la mode dans nos quartiers ! 

C’est pour cela que l’effort de sobriété à laquelle la collectivité brestoise entend prendre toute sa part se traduira par un projet de sobriété solidaire. Fort heureusement, la Ville de Brest n’a pas attendu la guerre en Ukraine pour agir en faveur des transitions en réduisant ses consommations d’énergie et en développant une politique de lutte contre la précarité énergique, tel qu’avec le fond dédié à l’aide des ménages modestes en la matière. Au-delà de l’injonction à de petits gestes individuels, la sobriété solidaire passe d’abord par la garantie de droits sociaux et l’accès à des services publics de proximité de qualité.

Cela veut dire maintenir des tarifs adaptés aux ressources des familles pour assurer par exemple le droit à une alimentation saine, de qualité et équilibrée dans nos cantines scolaires. C’est aussi garantir l’accompagnement des personnes en difficultés dans leurs démarches d’accès au droit et d’insertion par des services adaptés à une demande qui ne cesse de croître. Le projet de réhabilitation et d’extension du CCAS vise ainsi à améliorer l’accueil des brestoises et brestois en difficultés, et notamment des familles. Un chantier qui intègre un vaste volet d’amélioration thermique du bâtiment avec 30 % d’économies d’énergie attendues. Le nouveau CHRS du Foyer du port sera quant à lui livré dès 2023. La sobriété solidaire passe également par le droit à un logement digne. La Ville mène à ce titre une politique volontariste de soutien en matière de logement social et de rénovation thermique.

Ambitions, justice sociale et pouvoir de vivre : voilà les principes directeurs qui guident notre action en faveur d’une sobriété porteuse de progrès social et environnemental. Un projet qui doit associer tous les gros consommateurs publics et privés du territoire dans la trajectoire que nous initions, ainsi que les citoyens. Un projet qui doit, enfin, rimer avec redistribution.

Groupe des élues et élus socialistes
www.elus-socialistes-brest.fr 

Coupe du Monde de Football au Qatar, boycott ?

Alors que la Coupe du Monde va débuter au Qatar, la Ville de Brest a fait le choix de ne pas retransmettre ses matchs sur écran géant. Élus communistes, nous partageons cette décision.

L’organisation de cette compétition par le Qatar est en effet un non-sens et un scandale. Désastre humain, catastrophe environnementale, faillite morale, gabegie financière, cette édition cumule toutes les dérives d’un système économique capitaliste sans limite qui broie l’humain et la planète. En tant que supporters, nous disons qu’elle déshonore le football. Elle est une honte qui se révèle incompatible avec les valeurs d’humanisme, de solidarités, de progrès que portent la Ville de Brest dans toutes ses politiques publiques, en particulier dans ses actions au service d’un sport populaire, vecteur d’inclusion, d’émancipation individuelle et collective.

Par cette décision, notre municipalité fait ainsi le choix de ne pas participer à la promotion d’un régime autoritaire qui criminalise l’homosexualité, qui discrimine les femmes, qui exploite l’être humain, qui bafoue les droits fondamentaux. Si cette décision est un acte politique nécessaire et symbolique, le mouvement de contestation ne doit pas s’arrêter là. 

Au-delà de la question du boycott qui appartient à chacun et à chacune, toutes les mobilisations pacifiques pour le progrès social et environnemental, pour les droits humains, qu’elles viennent d’États, de collectivités, de sportifs, de citoyens, sont utiles. Cette Coupe du Monde doit servir et être l’occasion de faire progresser les droits fondamentaux à l’échelle mondiale et au Qatar.

Pour l’avenir, il y a nécessité à revoir les conditions d’attribution des grandes compétitions sportives internationales sur la base de critères sociaux, environnementaux, démocratiques. Car ces questions se reposeront, le sport étant devenu un outil de propagande à visée géopolitique pour nombre de régimes.

Le groupe des élues et élus communistes
Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU

Politiques publiques, l’urgence de s’adapter

Les crises sanitaire, géopolitique, économique, sociale, démocratique et écologique, nous submergent violemment. Elles déstructurent et introduisent une césure brutale dans les habitudes et les modes de fonctionnement de chacune et chacun, individuellement comme collectivement.

C’est donc dans ce contexte d’incertitudes et de fragilités, que nous devons développer une « aptitude à nous adapter ». La société pourrait sortir renforcée d’un tel processus de préparation en étant plus robuste, plus avertie de ses marges d’action et de ses dépendances, et plus apte à tirer parti de contextes nouveau.

Le GIEC nous explique que la plupart des mesures d’adaptation engagées aujourd’hui sont souvent des réactions à court terme, ou de nature sectorielle. C’est bien logique car le modèle économique qui est en œuvre reste néo-libéral et ses enjeux contradictoires avec la préservation de notre planète et de son écosystème.

Face à un changement de cycle, seule une transformation radicale de nos modes de production et de consommation, de notre rapport à l’humain ou à l’environnement nous permettra de relever ce défi. Une ambition où les questions de justice sociale, de redistribution des richesses, seront des éléments indispensables à prendre en compte dans les réponses que nous fournirons, de même qu’une collaboration entre les acteurs : gouvernements, entreprises, société civile et les territoires sera nécessaire

Les chantiers à venir sont nombreux, mais notre ville s’y atèle déjà à travers son Plu facteur 4, les futures lignes de tram et le BHNS, le réseau de chaleur urbaine, le programme de rénovations énergétique dans nos écoles, ou encore la Cop locale initiée ce mois-ci.

Toutes nos politiques publiques sont concernées et si l’adaptation emprunte à de nombreuses disciplines, une donnée commune ressort s’agissant de l’adaptation au changement climatique : elle est un phénomène continu, obligatoire et indispensable à notre survie.

Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot
Groupe des élu-e-s de la Gauche Sociale et Ecologique
elus-gse@mairie-brest.fr 

Non à une économie de guerre, oui à la satisfaction des besoins sociaux

Inflation, crise de l’énergie, inquiétudes sur les salaires, les retraites, l’assurance chômage, services de santé saturés, logements sociaux insuffisants, services publics menacés, un service d’éducation qui creuse les inégalités, à Brest comme ailleurs, les motifs de colère sociale abondent malgré les efforts conjugués de la Ville de Brest et des associations pour garantir une vie digne, des quartiers vivants et des services à hauteur des besoins.

Alors que nous avons besoin de personnel compétent et correctement rémunéré dans les hopitaux, les EHPAD, les écoles, les universités, les centres de recherche, alors que nous avons besoin d’un réseau ferroviaire dense, fiable et bon marché pour les usagers afin de lutter contre le dérèglement climatique, Emmanuel Macron décrète « la fin de l’insouciance » : l’Etat n’a pas les moyens. Vraiment ? Le Gouvernement, à travers la loi de programmation militaire, a prévu 37 milliards d’euros de dépenses sur 6 ans soit de l’ordre de 120 milliards sur 20 ans pour renouveler tout l’arsenal en armes nucléaires de la France : 300 bombes, 80 missiles nucléaires, 4 sousmarins nucléaires SNLE-NG.

Un seul des 64 missiles nucléaires M 51 coûte 150 millions d’euros (Usine Nouvelle) soit le coût de 150 scanners corps entier à 1 million d’euros l’unité. Selon ICAN (Prix Nobel de la paix), 8 969 euros d’argent public sont dépensés chaque minute en France pour l’arsenal nucléaire, « C’est autant d’argent qui n’a pas été consacré à la santé ou à l’éducation ». Une gabegie pour un armement immoral qui n’empêche ni les attentats ni les guerres.

Un appel est lancé aux municipalités du monde entier pour qu’elles soutiennent l’entrée en vigueur du Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN). Cet appel est relayé et soutenu par le réseau mondial des Maires pour la paix. Brest s’honorerait d’une telle démarche car nous, élu.e.s UDB pensons comme Jaurès que « la paix est le plus grand des combats »

Groupe des élu-e-s UDB
Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire
Béatrice Lebel, conseillère municipale
elus-udb@mairie-brest.fr

Climat : Brest organise sa première COP locale

Brest organise du 7 au 20 novembre sa première COP locale, en parallèle de la COP 27 qui se tient en Égypte.

Nous sommes dans une période charnière où notre impératif doit être d’accompagner les transitions écologiques, économiques et sociétales pour limiter et s’adapter au réchauffement climatique. Après l’été de canicules, de feux, de restrictions en eau, et alors qu’une terrible crise énergétique se profile, nous devons agir. Au niveau local, nous pouvons faire beaucoup : des solutions existent, et certaines sont déjà mises en œuvre. Mais comment s’informer sur ce qui existe ? Comment y participer ? Comment faire plus, plus vite ?

La COP locale vient répondre à toutes ces interrogations. Temps fort du territoire autour du climat, elle réunira collectivités, associations, entreprises et citoyen.ne.s pour s’informer sur les enjeux climatiques, découvrir les actions menées sur notre territoire, débattre des enjeux et solutions à mettre en place, développer de nouvelles compétences, créer des réseaux d’acteurs, ...

Pendant deux semaines, la Métropole vivra au rythme des nombreuses animations prévues : projections de films, visites, expositions, ateliers, conférences, fresques du climat, ... Il y en aura pour tous les goûts et pour tous les âges !

Et car nous sommes toutes et tous concerné.e.s par le réchauffement climatique, la COP locale a vocation à embarquer tous les acteurs dans une démarche vertueuse d’adaptation et d’atténuation du changement climatique sur notre territoire. A cet effet, sera notamment organisée une journée dédiée aux entreprises et aux actions qu’elles peuvent mener, mais aussi le deuxième Conseil de l’Alimentation durable de la Métropole réunissant les acteurs de l’alimentation, ou encore le Village Climat Déclic.

Pour participer à la transformation de notre territoire vers un territoire résilient où il fait bon vivre et acter ensemble une véritable bifurcation écologique, nous vous attendons nombreuses et nombreux à travers toute la Métropole. Pour découvrir les animations prévues près de chez vous, consultez le programme sur le site brest.fr.

Les élu·e·s écologistes de Brest, EELV et affilié·e·s
Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan

Jouons collectif pour une meilleure sobriété énergétique.

Comme pour les particuliers, la ville n’échappera pas à la très forte hausse des factures énergétiques attendue pour l’année prochaine. De fait, des mesures drastiques devront être prises afin de participer à notre niveau à l’effort collectif qui doit être entrepris. Que ce soit dans les bâtiments où se trouvent les élus mais aussi les services administratifs et techniques, que ce soit les lieux accueillant le public, sans oublier les structures dont nous avons la charge et les équipements que nous mettons à disposition des clubs sportifs et associations, il nous faudra être exemplaires et obligatoirement nous engager à consommer moins en électricité, en chauffage, et réduire la production d’eau chaude.

Même si toutes les mesures déjà prises depuis longtemps par notre municipalité vont dans le bon sens. tous les efforts demandés aux Brestoises et aux Brestois doivent être accompagnés par des choix politiques symboliquement forts concernant les investissements programmés.

Revoir quelques-uns de ces programmes est d’une impérieuse nécessité. Bien évidemment, chacun a sa petite idée et ne manquera pas d’imagination. L’objectif n’est pas de privilégier une proposition en fonction de qui la fera, mais bien de savoir ce que celle-ci apportera comme réponse à la question de la crise énergétique.

C’est un engagement collectif qui est nécessaire. Et chacun comprendra que les éclairages des magasins et boutiques, mais aussi les traditionnelles illuminations de fin d’année doivent aussi faire l’objet d’une grande vigilance. Les commerçants sont conscients qu’il faut désormais éteindre plus tôt que d’habitude les enseignes et les vitrines des magasins qui restaient pour certaines éclairées très tard en soirée. C’est un acte fort de solidarité totalement en phase avec les dispositions qui seront prises par la ville en décembre en ce qui concerne les illuminations.

La sobriété énergétique passera inévitablement par des mesures fortes durant la période des fêtes de fin d’année : diminution de l’amplitude horaire et du périmètre des illuminations, réduction du nombre de structures lumineuses, etc. Et tout cela sans perdre de vue que notre ville doit être attractive pendant une période commerciale stratégique.

Fortuné PELLICANO
Hubert BRUZAC
Frédéric DEVAUX
Groupe des élus PRG-le centre gauche

Brest, c'est vous !

Un nouveau stade de football au Froutven ?

Depuis des décennies tous les Brestois connaissent le stade Francis Le Blé, route de Quimper. Des générations d’amateurs de football se sont succédé dans ses tribunes pour soutenir l’équipe du Stade Brestois.

L’ambiance est festive. Et ce n’est pas la violence de quelques individus, dont la motivation principale est d’en découdre, qui ternira l’engouement de milliers d’autres. Car le football est un sport populaire et fédérateur, moments de partage entre amis ou en famille.

Le Stade Le Blé n’est plus aux normes. S’il peut encore accueillir des matchs de ligue 1 ou ligue 2, c’est parce qu’il bénéficie d’une dérogation qui pourrait ne pas être renouvelée au-delà de 2026. Pour que Brest puisse toujours jouer à domicile, la solution devra être fonctionnelle à cette date. La décision est urgente.

L’implantation actuelle dans le tissu urbain dense de la place de Strasbourg est une contrainte qui empêche toute extension et qui nécessiterait de lourdes et onéreuses rénovations.

Lors des élections municipales de 2020, nous avions indiqué que nous étions prêts, « à accompagner un projet de création d’un nouveau stade de football au Froutven à Guipavas, dès lors qu’il serait porté par des investisseurs privés. » Notre position n’a pas varié sur le fond.

Le 29 juin 2022, le conseil de la métropole a adopté une délibération sur une déclaration commune entre le maître d’ouvrage du projet privé de construction d’un complexe sportif, la société Holdisports des frères Denis et Gérard Le Saint, et Brest métropole pour les travaux d’aménagements dans le secteur du Froutven. Nous l’avons votée.

Une concertation sur le projet s’est engagée, le 11 octobre dernier. Mais la réunion fut perturbée par quelques militants hostiles et le dialogue entre les investisseurs, les élus et la population n’a pas pu se tenir sereinement. C’est regrettable car de nombreuses questions ont été posées, sans pouvoir trouver de réponses assez circonstanciées. Des clarifications sont nécessaires pour répondre aux préoccupations principales des riverains sur la sécurité, la circulation, le stationnement ou le bruit.

De même les questions de montage juridique et financier restent aussi à préciser. L’hypothèse d’un bail à construction sur une durée de 40 ans sur la base d’un coût de 85 M€ pour le complexe lui-même a été avancée avec une demande de 15 M€ de subventions aux collectivités publiques. La collectivité devrait parallèlement réaliser des aménagements urbains chiffrés actuellement à 15 M€. Ces engagements à long terme de nos collectivités Ville/Métropole doivent être entourés d’un maximum de garanties.

Au moment où les chocs économiques, énergétiques et écologiques invitent à vérifier la soutenabilité des programmes de nos collectivités, Brest et sa métropole doivent faire sincèrement cet exercice. Le stade du Froutven doit y trouver sa place.

Par ailleurs le devenir du site du stade Francis Le Blé, propriété de la ville de Brest, ne peut être dissocié de la réalisation du nouveau stade. Ce choix intéresse les Brestoises et les Brestois et tous les élus de la ville. Des réflexions devraient déjà être lancées. On ne peut se contenter de lancer à la cantonade qu’il faut y construire des logements.

Pourquoi ne pas imaginer d’utiliser une partie de cet espace, une fois libéré, comme gage de désartificialisation, en y créant des espaces verts avec de vrais arbres ?

Tout cela doit faire l’objet de débats, devant nos concitoyens, en conseil municipal de Brest comme en conseil de la Métropole.

Brest, c’est Vous ! – la Droite et le Centre
Ils sont à votre écoute.
Bernadette MALGORN, présidente
Véronique BOURBIGOT Gaëlle MONOT
Valérie ABALLEA Françoise HOUARD
Bruno CALVES J-Pierre RICHARD
J-Philippe ELKAIM Franck BESOMBES Vincent PERROT
www.brest-cest-vous.fr 

Brest progressiste

Mutuelle communale : on y va ?

A l’heure où l’inflation touche les Brestoises et les Brestois, nous devons leur proposer des solutions concrètes de gain de pouvoir d’achat. On ne doit pas avoir à choisir entre se nourrir, se chauffer ou se soigner. Le gouvernement a déjà, grâce au reste à charge zéro pour les soins dentaires et optiques, permis de réduire les inégalités d’accès aux soins pour les plus modestes.

Les collectivités ont, elles aussi, un levier activable avec la mutuelle municipale. Les habitants de Guilers bénéficient déjà d’une complémentaire santé communale, à un prix compétitif. Ce système permettrait à la Ville de négocier, auprès d’organismes compétents, des tarifs préférentiels et des prestations spécifiques. C’est une mesure de justice sociale que nous soutenons et que nous défendons depuis le début du mandat. Alors que l’inflation, bien que contenue en France, touche de plein fouet nos concitoyens les plus fragiles, c’est désormais un dispositif que la majorité municipale doit mettre en œuvre rapidement. Nous devons en faire une priorité.  

Marc Coatanéa, Philippe Bazire, Emmanuelle Tournier
1 rue Jean Marie Le Bris 29200 Brest
brestprogressiste@gmail.com   

Septembre 2022 - Expression libre (Sillage N°249)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Les quatre piliers de la restauration scolaire brestoise

En cette rentrée des classes, nous souhaitons mettre l’accent sur le sujet de la pause du midi qui constitue un temps essentiel pour les enfants brestois. Nous en faisons un axe majeur de nos priorités éducatives quand 8 élèves sur 10 de l’école publique déjeunent tous les jours à la cantine. La mise en œuvre d’une restauration scolaire accessible et de qualité est cruciale pour le développement des enfants et la lutte contre les inégalités sociales. L’approche brestoise s’appuie sur quatre piliers essentiels.

Le pilier social : la mise en place d’une tarification adaptée aux ressources des familles permet à chaque enfant, quel que soit son milieu social, de bénéficier tous les jours d’un déjeuner nourrissant et équilibré, nécessaire à sa bonne santé et à sa con-centration en classe. Près de 20 % des enfants bénéficient de la gratuité des repas tandis que 35 % des familles déboursent moins de 1,50 €. Toutes les familles, sans exception, bénéficient de l’effort de la collectivité en matière de tarification. Les tarifs vont de la gratuité à 5 € par repas quand son coût réel se situe autour de 15 €.

Le pilier éducatif : la restauration scolaire brestoise est un temps éducatif à part entière. Diverses actions pédagogiques sont menées pour promouvoir l’éducation au goût, pour sensibiliser à l’équilibre alimentaire, à la variété des menus, à la saisonnalité des fruits et légumes ou bien pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

Le pilier écologique : l’engagement de notre ville en faveur d’une alimentation de qualité, saine et équilibrée est aujourd’hui unanimement reconnu. Dès cette rentrée, les écoliers ont accès à 80 % de produits biologiques et à 100 % de labels de qualité. Les produits locaux progresseront également de 50 % à 80 % à l’horizon 2029.

Le pilier économique : la municipalité prend sa part pour garantir une alimentation biologique et locale en accompagnant l’évolution des pratiques agricoles et la structuration des filières. Le travail depuis des années avec la Maison de la Bio a permis de favoriser le circuit court et de sécuriser des débouchés pour les producteurs.

Ces quatre piliers convergent tous vers un objectif de santé publique capital que représente la lutte contre la malnutrition. Alors que la France connaît une hausse de la prévalence de l’obésité dans un contexte post-covid, les actions que nous menons à Brest s’attaquent aux principaux déterminants de ce phénomène qui a récemment fait l’objet d’un rapport du Sénat et de re-commandations en ce sens.

Groupe des élues et élus socialistes
www.elus-socialistes-brest.fr 

Au sujet du stade

Lors du conseil de Brest métropole du 29 juin dernier, deux délibérations concernant le projet de construction d’un nouveau stade de football pour le Stade Brestois à Guipavas étaient présentées au vote des élues et élus métropolitains. Ces deux déli-bérations marquaient en quelque sorte le top départ de ce projet.

Élues et élus communistes de Brest et de sa métropole, nous avons voté contre ces deux délibérations. En quelques mots, nous nous en expliquons dans cette tribune politique.

Le projet de départ a sensiblement évolué. Initialement, était envisagé un stade 100 % privé, avec une participation financière de Brest métropole se limitant à la réalisation des infrastructures et aménagements publics aux alentours de l’équipement (un par-king de 350 places, une passerelle piétonne reliant la station de Tram à l’enceinte, une gare de remisage, etc.) dont le montant restait à fixer. D’ailleurs, nous aurions insisté pour que le Stade Brestois, en tant qu’entreprise privée, soit sollicité afin de parti-ciper de façon significative aux côtés de la collectivité à leur financement. Quoi de plus normal dans la mesure où celui-ci aurait été le principal bénéficiaire de ces infrastructures ?

Mais aujourd’hui, nous l’avons dit, ce projet a évolué. Faute d’éléments financiers suffisamment précis sur le niveau d’engagement de la collectivité et sur le nouveau montage de ce projet, nous nous en tenons au principe qu’une rénovation réglementaire et frugal du Stade Francis Le Blé est à nos yeux préférable. A cette heure, nous gageons qu’elle serait moins onéreuse et permettrait l’investissement de l’argent public et donc celui du contribuable dans d’autres projets d’intérêt général. Le contexte économique actuel très difficile ne peut que nous conforter dans notre point de vue.

Des concertations et réunions publiques autour de ce projet de nouveau stade vont maintenant débuter. Participez-y et donnez votre avis ! 

Le groupe des élues et élus communistes
Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU

Changements climatiques... s’adapter dès à présent !

Au sortir de l’été, plus de langue de bois : le réchauffement climatique est bel et bien là ! Au-delà de tout ce que nous pouvons faire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et ralentir le rythme du réchauffement de la planète, nous devons dès à présent construire des préventions contre les effets de ces changements, afin de protéger notre territoire et nos popula-tions.

Chaque personne se doit plus que jamais d’être acteur- citoyen en adaptant les gestes simples et pourtant nécessaires pour notre planète, notre environnement. Etant donné l’ampleur des risques majeurs, des mesures sérieuses doivent s’opérer en parallèle à plus grande échelle rapidement.

Pour que nos sociétés et nos économies résistent aux effets du réchauffement, des efforts de grande envergure seront néces-saires, avec bien entendu l’engagement de tous : du gouvernement, des collectivités locales, des mondes économiques et asso-ciatifs. Le temps est compté !

A Brest, nombre de nos politiques sont déjà engagés dans la lutte contre le réchauffement et la réduction de nos émissions de GES : les déplacements avec la 2nde ligne de tram et Bus en site propre, l’incitation à l’usage du vélo, l’habitat avec la prise en compte de normes environnementales, l’énergie avec le développement du chauffage urbain, la gestion de l’eau par la préser-vation de la ressource, ou encore la vente de récupérateurs d’eau pluviale,... jusqu’au plan canicule de la collectivité, qui en lien avec les partenaires médico-sociaux et associatifs, permet de prendre soin de nos aînés tout comme des personnes les plus fragiles dans les meilleures conditions pendant ces épisodes de chaleur.

Si les arguments en faveur de l’adaptation sont clairs nous devrons aller encore plus loin sans oublier personne, et nous per-mettre ainsi d’affronter dès aujourd’hui les effets du réchauffement global de notre planète.  

Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot
Groupe des élu-e-s de la Gauche Sociale et Ecologique
elus-gse@mairie-brest.fr 

Eduquer en breton : Brest à la pointe

Le projet de crèche immersive, porté par Sked et soutenu par la Collectivité, vient mettre en lumière l’éducation en breton à Brest, dont l’offre tend à s’étoffer, classant la ville parmi les plus en avance dans ce domaine. Avec la création d’une crèche im-mersive, l’apprentissage en breton couvre désormais les différentes étapes de la vie des Brestoises et Brestois. Ce dispositif vient compléter l’éducation en immersion proposée par nos deux écoles Diwan et le collège au Relecq, les classes bilingues dans cinq écoles publiques et aux collège et lycée de l’Iroise, la filière breton de l’UBO complétée dès la rentrée par une forma-tion des futurs professeurs des écoles bilingues proposée par l’Iroise, les cours pour adultes assurés par Sked et les stages intensifs par Stumdi. 

L’immersion dès la petite enfance est l’un des moyens les plus efficaces d’apprentissage d’une langue. Plus elle est précoce, plus elle fait appel aux facilités naturelles du jeune enfant à intégrer les langues. Ce dispositif a un impact spécifique sur le dé-veloppement de l’enfant qui grandit en contexte multilingue : la diversité culturelle et linguistique devient son quotidien, la diffé-rence sa norme. C’est un apprentissage de l’altérité indispensable dans une société de plus en plus multiculturelle. Enfin, les neurosciences ont prouvé qu’un enfant bilingue développe des capacités d’abstraction et d’adaptation renforcées.

Il reste à étendre cette immersion en breton aux structures socio-culturelles de la Ville de Brest où des connexions sont à cons-truire, notamment avec l’éducation populaire. Le breton ne doit pas rester une matière cantonnée au cadre scolaire. L’enjeu est qu’il redevienne une langue d’usage quotidien et qu’il puisse irriguer tous les aspects de la vie sociale. D’ailleurs le breton em-ploie !

Groupe des élu-e-s UDB
Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire
Béatrice Lebel, conseillère municipale
elus-udb@mairie-brest.fr

L’été le moins chaud du reste de nos vies

En juillet, le thermomètre a atteint 40 °C à Brest, battant le précédent record de chaleur de plus de 4 °C. Ce fut également le mois le plus sec jamais enregistré en France. A Brest, sont tombés environ 3 millimètres d’eau, contre 70 millimètres en moyenne à cette période. Cette chaleur et cette sécheresse généralisées ont été à l’origine de plusieurs incendies, notamment dans les monts d’Arrée, où ont brûlé plus de 2 000 hectares de végétation.

La récurrence des vagues de chaleur ces derniers mois nous montre qu’elles sont de plus en plus fréquentes et intenses. Or, elles ne sont pas sans conséquences. En ville particulièrement, où la chaleur est décuplée, elles représentent un danger pour les populations les plus vulnérables. Elles induisent des pics de consommation d’eau et augmentent les risques de coupure d’eau dans les semaines ou les mois suivants. Elles s’accompagnent généralement de violents incendies et de sécheresses. Elles constituent alors un risque important pour les cultures destinées à la consommation humaine et animale, mais aussi pour la faune et la flore. Les pénuries sont déjà là : nous manquons de produits laitiers faute de maïs et d’herbe, essentiels pour nos vaches laitières, nous risquons de manquer de légumes faute d’eau, ...

Il nous faut agir, plus vite et plus fort en investissant sans attendre dans des politiques de baisse des émissions de gaz à effet de serre et d’économies d’eau. La réduction drastique de nos consommations d’eau et d’énergie est essentielle et doit mobiliser les particulier.e.s et les pouvoirs publics, comme les milieux industriels et agricoles. La lutte contre le réchauffement climatique passe par une transition vers des énergies plus propres, mais surtout par une consommation plus efficace et plus sobre, dans tous les secteurs. Nous devons également accompagner l’adaptation du territoire aux conséquences du réchauffement, pré-sentes comme à venir. Il nous faut enfin évaluer nos engagements, à travers par exemple une commission d’évaluation perma-nente du Plan Climat réunissant élu.e.s, citoyen.ne.s et associations.

Les élu·e·s écologistes de Brest, EELV et affilié·e·s
Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan

Bonne rentrée à toutes et à tous... malgré les difficultés qui s’annoncent

C’est une rentrée faite de doutes, d’inquiétudes et d’attentes fortes qui nous attend. Tout est là pour nous le rappeler. Que ce soit avec la situation internationale mais aussi avec ce que nous serons amenés à vivre en France. 

La guerre en Ukraine est toujours aussi vive, la tension monte dangereusement dans le sud-est asiatique, des difficultés sont prévisibles en Afrique, les résultats prévisibles des élections chez nos voisins risquent de secouer un peu plus le fonctionnement de l’Union Européenne, ... Et dans notre pays, ce n’est pas une surprise après les résultats des élections du printemps dernier, la rentrée politique et sociale s’annonce chaude.

Toutes ces difficultés qui vont peser sur notre quotidien ne doivent pas nous faire oublier notre devoir et nos engagements d’élus locaux. C’est avec un état d’esprit combatif que nous nous sommes fixés des objectifs de rentrée et avons choisi de donner une priorité à certains thèmes.

Comme par exemple s’engager à trouver des solutions rapides et adaptées aux difficultés que les étudiants rencontrent pour se loger dans notre ville. Ils sont désormais plus de 30 000 à être inscrits à l’Université de Bretagne Occidentale et dans les Grandes Écoles implantées sur notre métropole. Pour une partie d’entre eux, cette rentrée est terrible si on se fie à leurs témoi-gnages, ainsi qu’à ceux de leurs familles confrontées à un vrai « parcours du combattant » pour trouver de quoi se loger dé-cemment dans notre agglomération.

Une ville universitaire de premier plan comme Brest doit tout mettre en œuvre pour répondre aux attentes des étudiants et de leur famille.

Il y a un grand nombre d’autres sujets pour lesquels nous ne manquerons pas de nous positionner. Ce sera le cas lorsque le dossier du stade de football sera débattu. Favorables à la construction d’un nouveau stade digne d’un club de Ligue 1 dans le secteur du Froutven, nous serons bien naturellement vigilants pour que l’argent public soit le mieux utilisé et le mieux investi dans ce nouvel équipement à vocation métropolitaine. Cette réalité s’imposera à nous lorsque nous aurons à voter la délibéra-tion qui engagera notre ville et notre métropole. Et nous saurons prendre nos responsabilités.

Et nous serons bien évidemment très présents et force de proposition lorsqu’il faudra faire des choix forts pour que le Brest de demain réponde aux aspirations de nos concitoyens.

Fortuné PELLICANO
Hubert BRUZAC
Frédéric DEVAUX
Groupe des élus PRG-le centre gauche

Brest, c'est vous !

Brest, au cœur des enjeux de défense

Le 15 juin 1940, le général de Gaulle embarquait à Brest à bord du contre-torpilleur « Milan » qui le conduisait à Plymouth pour rejoindre Londres. Il y prononcera, le 18 juin, son Appel à poursuivre le combat, à résister. La France Libre était née.

Durant ce conflit mondial, Brest a payé un lourd tribut, sa physionomie a été profondément bouleversée, 80 % de ses bâtiments détruits sous les bombardements. De nombreux civils y ont trouvé la mort, comme ceux de l’abri Sadi-Carnot.

De retour en visite à Brest, le 21 juillet 1945, le général déclarait : « Brest sort des pires douleurs comme la France émerge du plus grand drame de son histoire ».

Depuis, chaque 9 septembre nous commémorons « la Journée des Abris », puis le 19 septembre la Libération de notre ville. Nous célébrons la mémoire combattante et la flamme de la Résistance. Nous nous souvenons des victimes brestoises, de nos résistants, de nos libérateurs.

En 2022, nous avons célébré les 75 ans de l’attribution à Brest de la médaille de la Résistance française (décernée le 31 mars 1947). Nous avons, à cette occasion, honoré des figures marquantes de la Résistance bretonne et brestoise : notre amie Irène Vallé, dite Petit-Oiseau, Alice Abarnou, Simone Idot, Andrée Le Bobinec, Paul Monot.

Cet anniversaire résonne aussi d’une manière particulière. Aux frontières de l’Union européenne, l’Ukraine fait face à un conflit sur son territoire et une invasion par l’armée russe. Comme naguère ici, nombreux sont celles et ceux qui résistent et se lèvent pour défendre leur patrie et leur liberté.

Plus que jamais, face à la montée des périls ou des influences géopolitiques qui s’expriment, la France doit affirmer sa souve-raineté maritime et sa fermeté stratégique.

De nouveaux facteurs d’instabilité surgissent : revendications territoriales de certains Etats, velléités russes sur le sous-sol po-laire, ouverture des voies maritimes arctiques, liée au changement climatique, offrant à la Russie ou à la Chine l’accès direct à l’Atlantique.

Les choix que le président de la République et son gouvernement soumettront au Parlement, avec la future Loi de programma-tion militaire, conditionneront l’influence et la place de la France en Europe et sur la scène internationale.

Elle devra répondre aux fonctions stratégiques de nos armées pour les décennies à venir : la dissuasion, la protection, l’intervention, la connaissance et l’anticipation et se traduire par des capacités renforcées en matière de dissuasion nucléaire avec les SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d’engins), les SNA (sous-marins nucléaires d’attaque), la mise à niveau du groupe aéronaval et le lancement d’un second porte-avions - essentiel pour assurer la permanence à la mer et garantir la pro-jection de puissance française -, le renforcement des moyens pour la guerre des mines, les drones, la cyberdéfense, la présence de l’Etat en mer...

Dans ce nouveau format des armées et de ses moyens, le site de Brest, par sa position stratégique sur la façade Atlantique, doit reprendre une part opérationnelle et industrielle plus forte.

Ce sera le cas avec la livraison à partir de 2035 des SNLE de 3ème génération. Ce doit être le cas avec les bâtiments de sur-face. C’est aussi mobiliser les acteurs pour faire de Brest un pôle de référence dans la cyberdéfense.

Concrètement, la France doit renforcer la position militaire de Brest pour répondre à ces nouveaux défis. Car c’est ici que se jouera dans un proche avenir la souveraineté politique et maritime de la France.

On ne pèse que lorsque l’on est fort !

Brest, c’est Vous ! – la Droite et le Centre
Bernadette MALGORN, présidente
Véronique BOURBIGOT Gaëlle MONOT
Valérie ABALLEA Françoise HOUARD
Bruno CALVES J-Pierre RICHARD
J-Philippe ELKAIM Franck BESOMBES Vincent PERROT
www.brest-cest-vous.fr 

Brest progressiste

Une ville résiliente pour nos enfants

L’été qui s’achève aura été marqué par un triste record : jamais il n’a fait aussi chaud et sec à Brest. Face à l’accélération du changement climatique, chacun peut agir et la collectivité a les moyens de mettre en place des actions pour rendre Brest plus résiliente face à ces bouleversements.

Nous soutenons les programmes de rénovation thermique décidés ces dernières années mais il faut aller plus loin : stocker l’eau en hiver pour prévenir les sécheresses, en équipant les Brestois de récupérateurs d’eau de pluie. Créer des ilots de fraicheur dans les quartiers les plus touchés par les pics de chaleur : on constate des écarts de température entre un quartier vert comme la Cavale Blanche et le centre-ville, plus minéral. Cesser enfin de penser les projets d’aménagement urbain sans y inclure la dimension écologique et la lutte contre l’artificialisation des sols.

Enfin, à l’instar de certaines villes finistériennes, permettre aux jeunes Brestois d’accéder gratuitement aux piscines municipales les jours de canicule, afin de permettre à chacun de bénéficier d’un peu de fraicheur, surtout pour les plus modestes. Personne ne doit être laissé au bord du chemin de la résilience climatique.

Marc Coatanéa, Philippe Bazire, Emmanuelle Tournier
1 rue Jean Marie Le Bris 29200 Brest
brestprogressiste@gmail.com   

Juin 2022 - Expression libre (Sillage N°247)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

La participation citoyenne en action

Avec la mise en place à l’automne 2021 du nouveau pacte citoyen local, il s’en est passé des choses en matière de participation citoyenne dans les quartiers brestois. La création de nouveaux espaces de participation contribue désormais à un renouveau démocratique que les citoyennes et les citoyens, à Brest comme ailleurs, appellent de plus en plus ouvertement de leurs vœux. 

Les assemblées de quartier, encore investies ces derniers jours par les habitantes et les habitants, sont des lieux essentiels pour se tenir informé et débattre des projets de la ville et de l’ensemble des acteurs qui la composent.

Les ateliers de quartier donnent lieu à une co-construction citoyenne des projets présentés en assemblée de quartier. Nous pensons que ce processus participatif est en mesure de dynamiser encore plus nos quartiers : de la création de balades dans le quartier de Bellevue à l’implantation d’arceaux à vélo dans le quartier de Saint-Pierre, en passant par la création du tout premier jardin-forêt brestois à Kerargaouyat, l’expertise citoyenne permet de transformer les projets en réalités du quotidien.

Les collectifs animation existent aussi pour celles et ceux qui souhaitent jouer un rôle dans l’accompagnement de certains événements festifs, à l’image de la création en mai dernier d’un spectacle pour la fête du pont de la Brasserie dans le quartier de Lambézellec.

Pour celles et ceux qui souhaitent s’impliquer davantage, le conseil participatif assure enfin la coordination et l’animation de ces différentes instances. C’est ainsi que le nouveau pacte citoyen, comprenant le budget participatif et la pétition citoyenne, offre à chacune et chacun l’ensemble des outils nécessaires afin de participer à l’action de notre cité.

Elu.e.s socialistes, nous avons à cœur de voir les Brestoises et les Brestois s’approprier ces nouvelles instances qui permettent l’implication du plus grand nombre dans les quartiers. Telle est la philosophie qui guide notre action pour ce qui est des conseils citoyens. Ces derniers interviennent à l’échelle des quartiers prioritaires de la ville pour permettre aux personnes les moins favorisées de faire entendre leurs voix et de peser sur les décisions qui sont prises.

Nous croyons dur comme fer que ce nouveau souffle démocratique local doit venir accompagner de nouvelles aspirations citoyennes. Après tout, quelle meilleure méthode pour s’approprier son quartier et y contribuer concrètement ? Allez-y, vous avez la parole et les moyens d’agir !

Groupe des élues et élus socialistes
www.elus-socialistes-brest.fr 

Voter, c’est décider !

A quelques jours des élections législatives, nous sommes dans la période « officielle » de campagne électorale. Le strict respect des règles en la matière nous conduit donc, dans cette tribune politique du mois de juin, à ne pas tenir de propos électoraux ni à formaliser d’appel à voter pour un candidat ou une candidate en particulier.

Un constat : les dernières élections présidentielles ont révélé une forte abstention, particulièrement au 2nd tour où près de 14 millions de personnes ont fait le choix de bouder les urnes. Refus de choisir entre Macron et Le Pen, sentiment qu’aucun de ces candidats ne défendait leurs idées ou encore conviction que rien ne peut changer, les explications de l’abstention d’une partie de nos concitoyennes et de nos concitoyens sont multiples. Mais le refus de se rendre aux urnes gagne du terrain.

En tant qu’élues locales et élus locaux, notre devoir est d’entendre ce message, de le prendre en compte et d’y répondre même si les solutions dépassent le cadre local.

Les élections législatives dont le 1er tour se tient dimanche sont des élections nationales. Elles sont capitales pour permettre à notre démocratie de préserver à l’Assemblée Nationale le pluralisme des opinions.

Pouvoir d’achat, salaires, santé, services publics, énergie, travail, etc, les députées et députés élus à ces élections législatives écriront la loi et seront ainsi amenés à faire des choix importants, de nature à changer directement notre vie quotidienne, notre avenir, celui de nos proches.

Voter, c’est participer à ces choix. Voter, c’est dire ce que nous voulons et ce que nous ne voulons plus. Voter, c’est décider.

A Brest, 104 bureaux de vote, proches de votre domicile, seront ouverts de 8h à 19h ces 12 & 19 juin pour vous accueillir dans les meilleures conditions et vous permettre d’exprimer votre choix. Toutes les informations sur https://www.brest.fr/s-informer-participer/les-elections/  ou au 02 98 00 80 80.

Le groupe des élues et élus communistes
Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU

Pour la mise en place rapide de la Mutuelle de Santé Municipale

Avec la baisse constante des niveaux de remboursement du régime générale de la Sécurité sociale, il devient de plus en plus difficile pour nos concitoyens de se passer d’une complémentaire santé. Selon certaines études 3 Français sur 10 ne se soignent plus pour des raisons financières. 

Depuis quelques années, de nombreuses municipalités ont mis en place des « mutuelles communales ». L’idée est de rassembler les habitants qui le souhaitent, et de négocier des propositions tarifaires nettement plus compétitives auprès d’un assureur, en jouant classiquement sur l’effet de groupe. En France c’est en 2012 que le premier contrat de mutuelle communale a été initié. Depuis, avec le succès de la formule et aussi sa médiatisation, ce sont plus de 2000 municipalités qui ont lancé leur projet.

Si certaines municipalités font le choix d’un contrat unique assorti d’un même tarif pour tous, d’autres proposent diverses formules dédiées à différents publics tels que les étudiants, les travailleurs indépendants, ou encore les retraités. Dans ce cas, chacune des formules dispose d’un tarif et d’une différenciation par tranche d’âge. 

Il reste de prime abord difficile, d’estimer les économies réalisées par les particuliers, mais des fourchettes évaluent des gains possibles de l’ordre de 20 et 40 % par rapport à un contrat souscrit individuellement. 

La mutuelle communale est une offre qui permet à la fois de préserver du pouvoir d’achat tout en favorisant l’accès aux soins pour tous. Dans le cadre de notre projet municipal les composantes de la majorité municipale ont proposé la création d’une mutuelle santé complémentaire municipale ouverte à l’ensemble des brestois. A l’heure ou la crise énergétique et l’inflation touchent nombre de nos concitoyens, la mise en place de cette mutuelle communale nous parait opportune et urgente. La réalisation de ce projet peut-être rapide et notre groupe d’élus de la Gauche Sociale et Ecologique y veillera.

Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot
Groupe des élu-e-s de la Gauche Sociale et Ecologique
elus-gse@mairie-brest.fr 

Relevons le défi de l’accès aux soins des personnes en situation de handicap

L’accessibilité du parcours de soins et de santé de toutes et tous demeure un défi constant. Comme l’évoquent les derniers résultats du baromètre Handifaction, 22 % des Personnes en Situation de Handicap (PSH) rencontrent des difficultés pour se soigner. 11 % d’entre elles ont même été contraintes de renoncer à un acte médical faute d’avoir pu trouver un professionnel, quand ce n’est pas le professionnel lui-même qui refuse le soin. Le constat est inquiétant !

Les causes à l’origine de cette réalité sont multiples : l’inaccessibilité des structures de santé rendant des examens ou soins impossibles, la sous-dotation en effectifs compétents pour l’accompagnement et l’acte de soin dans certains territoires ruraux et quartiers populaires, ou encore la difficulté à recueillir les choix et ressentis, et plus simplement à valoriser l’expertise des patients vivant avec un handicap. Il en résulte des cas de marginalisation chronique, aussi bien pour les PSH, que pour leurs aidants.

Et pourtant, en France, l’accès aux services de santé est un droit, d’autant que 12 millions de personnes vivent avec un handicap. La garantie de l’universalité de ce droit doit être une préoccupation majeure de santé publique, particulièrement parce qu’une bonne santé est essentielle à l’inclusion dans la société.

C’est dans ce sens que les élu.e.s UDB s’efforceront d’affermir autant qu’ils le peuvent la politique de la Ville de Brest en matière de promotion de la santé et d’inclusion des PSH. Pour cela, il nous faut notamment continuer de soutenir les associations de malades de pair-aidance et la démarche des « patients-experts », de capitaliser sur l’expertise des associations de PSH à travers le Conseil local de santé mentale et le Collectif santé sexuelle et affective, d’abonder les dispositifs favorisant « l’aller-vers » et la prévention, et ce dans l’esprit de de la charte Romain Jacob pour l’accès aux soins des PSH, signée par le CHRU à la fin du mois d’avril.

Groupe des élu-e-s UDB
Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire
Béatrice Lebel, conseillère municipale
elus-udb@mairie-brest.fr

L’isolement relationnel : la situation de Brest 

L’isolement relationnel progresse dans notre pays depuis 10 ans : 9% en 2010 à 13% en 2019. Dans le cadre de son analyse des besoins sociaux, la Ville de Brest a commandé une enquête à ce sujet, menée auprès de 2105 Brestois. L’enjeu était important car le nombre de ménages unipersonnels à Brest est élevé et la crise sanitaire a révélé des vulnérabilités. Premier résultat, l’isolement relationnel touche 13% des Brestoises et des Brestois, soit 16 000 à 17 000 personnes. Brest se situe donc dans la moyenne nationale. 20% des Brestois ont peu ou pas de relations amicales, 28% des Brestois ne connaissent personne ou pratiquement personne au sein de leur quartier. Quels en sont les facteurs ? L’âge et les inégalités sociales jouent à plein. Ainsi, la vie relationnelle progresse jusque l’âge de 50 ans et régresse ensuite. Nos aînés y sont très vulnérables. D’où l’importance des actions menées tels que le réseau Voisin’âge et les projets à développer sur l’habitat inclusif, dans une société qui va vieillir de plus en plus ! La question des ruptures familiales est aussi importante : séparations, départ des enfants, décès ou maladie d’un proche, éloignement des jeunes de leur famille, exils... Il est essentiel de soutenir les projets, les partenariats associatifs et la pair-aidance dans tous ces aspects de la vie. L’isolement relationnel découle aussi fortement des inégalités socio-économiques. Le niveau de revenu est déterminant jusqu’à 2500 euros par mois. Au-delà il semble avoir moins d’impact. Les cadres brestois ont 2 fois moins de risque d’être isolés que les Brestois sans emploi. Les Brestois ayant un CDI ont 2 fois moins de risque d’être isolés qu’en interim. 57% des Brestois déclarant souffrir de solitude, n’ont fait aucune démarche en direction des professionnels, des associations et des services publics. Les autres sollicitent surtout les professionnels de la santé et de la psychologie. L’isolement relationnel découle en grande partie de l’organisation de notre société et de ses inégalités. On voit là l’ampleur du chantier politique à continuer en proximité !

Les élu·e·s écologistes de Brest, EELV et affilié·e·s
Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan

ENGAGEONS-NOUS POUR DÉFENDRE LE DROIT DE MOURIR DANS LA DIGNITÉ

Lors de la campagne de l’élection présidentielle, les sujets sociétaux n’ont pas pu être débattus du fait de la situation dramatique vécue en Ukraine. Cela a été malheureusement le cas pour le « Droit de mourir dans la dignité ». C’est pourtant un sujet sensible qui nous renvoie à l’intime et qui fait rejaillir des expériences douloureuses.

Nous avons été privés de ce débat. Il ne s’agit pas de légaliser l’euthanasie mais bien de débattre sur le droit à choisir de mourir dans la dignité. En avril 2021, à l’Assemblée Nationale, Olivier Falorni, député du PRG-le centre gauche, a présenté une proposition de loi pour « une fin de vie libre et choisie ».

Cette proposition a été examinée dans un temps très limité, avec près de 4 000 amendements déposés par un quarteron de députés LR. Cette manœuvre sournoise avait pour unique but d’empêcher l’Assemblée Nationale de voter souverainement dans les temps impartis par le règlement. Malgré cette obstruction parlementaire inacceptable de députés ultra-conservateurs, un vote historique a permit l’adoption à une très large majorité de l’article 1 qui reconnaît le droit à tous de demander une « assistance médicalisée active à mourir ». Cela a été un premier pas pour faire évoluer une législation.

Ce sujet a été l’objet de plusieurs textes déposés à l’Assemblée comme au Sénat depuis 2017. A Brest, nous sommes tous les trois des militants pour la reconnaissance de ce droit fondamental : être libre de décider pour soi le moment d’en finir.

À l’aube de cette nouvelle législature, et même si le consensus sera impossible à obtenir, nous formons le vœu que les députés récemment élus aient le courage politique de débattre sur le droit à une fin de vie digne et de voter une nouvelle loi. La loi actuelle n’est pas suffisante car elle ignore certaines maladies mais aussi certaines demandes lorsqu’il n’y a plus rien à faire.

Il est temps d’avancer sur le sujet de la fin de vie. Tronquer ce débat serait un véritable échec pour notre démocratie parlementaire ! La France, comme d’autres pays, doit enfin avoir une loi afin de permettre, à qui le veut, de décider librement fi moment et de la manière de partir.

Nous appelons les élus brestois à se mobiliser et à sensibiliser les députés de leurs familles politiques respectives pour faire évoluer la loi. Pour notre part, nous nous engageons.

Fortuné PELLICANO
Hubert BRUZAC
Frédéric DEVAUX
Groupe des élus PRG-le centre gauche

Brest, c'est vous !

Pour un urbanisme respectueux de l’environnement

Brest Métropole et l’Etat ont signé, le 16 mars dernier, un contrat de soutien à la relance du logement, avec la promesse de 700 000 € pour un secteur économique désormais sous tension et qui doit faire face à l’augmentation des matières premières nécessaires aux chantiers. Nous avons voté favorablement.

Mais une nouvelle fois, nous avons déploré les mauvaises manières de l’exécutif de la métropole. C’est sur le site internet de la collectivité et dans la presse que nous avions pu prendre connaissance de la signature de ce contrat. Quant aux élus, ils n’étaient appelés à le voter que le 25 mars !

Triste conception de la démocratie locale que celle de M. Cuillandre, pour qui les assemblées élues ne sont là que pour entériner ses décisions, comme dans une chambre d’enregistrement. Encore une anomalie dans le processus démocratique.

Sur le fond, ce contrat consacre une évolution dans la « doctrine Cuillandre », celle de ses 3 précédents mandats : exit l’étalement urbain débridé, l’emprise sur les terres agricoles et sur les zones sensibles. Est-ce à dire qu’il reviendrait à plus de réalisme et de sobriété ? L’avenir le dira.

Mais que d’erreurs accumulées depuis 20 ans dans sa gestion de l’urbanisme. Toutes ces années où il parlait d’environnement, par ses choix et sa pratique la réalité était autre. Quant à sa majorité PS-PC-Verts, elle a tout accepté, tout voté durant ces années. Certains semblent aujourd’hui moins dociles. A suivre.

Sur ces sujets, comme sur d’autres, il aurait été judicieux de nous écouter. Nous avons été souvent les seuls à promouvoir un urbanisme équilibré et responsable.

Face à ce « manteau d’Arlequin » et ses incohérences, dès 2014, Bernadette Malgorn préconisait la préservation des zones vertes, de la biodiversité, des zones agricoles, nous proposions de cesser l’étalement, en privilégiant le renouvellement et la densification urbaines, la rénovation des zones d’habitat et du bâti existant pour les adapter aux besoins des familles, des personnes âgées et de tous les Brestois. Des logements qui répondent aux attentes légitimes en terme de taille, de confort, d’accessibilité, mais aussi de proximité avec les commerces et les équipements publics. Enfin, pour nous le renouvellement, comme la rénovation urbaine, ne vont pas sans une approche sérieuse des questions de sécurité.

Eux, faisaient le contraire : l’étalement à outrance, plus de constructions en périphérie, plus de grignotage des terres. Tout cela a et aura des conséquences : l’allongement des temps de transports – parfois sans bus à proximité -, plus de circulation pour les courses, aller au travail ou conduire les enfants, donc plus d’embouteillages : 20 ans contraires à l’écologie urbaine !

Ils promettent désormais sur Brest 95 % en renouvellement urbain. Nous serons vigilants. Comme nous sommes exigeants sur la qualité des opérations immobilières, leur insertion dans le tissu urbain, leur acceptabilité par les habitants, ou sur la nécessaire préservation des poumons verts, au Vallon du Stangalar, au Costour, ou encore au Restic.

Beaucoup de projets ont été autorisés. Ils sont souvent marqués par la faiblesse de qualité environnementale, et parfois les mêmes dommages avec l’arasement des talus et l’abattage d’arbres, le risque d’imperméabilisation des sols.

C’est aussi le cas pour des constructions en littoral dans des zones menacées à terme par la submersion marine. On ne peut pas se contenter de construire pour les 50 prochaines années et dire « après on verra ». Ce n’est pas acceptable.

Brest, c’est Vous ! – la Droite et le Centre
Bernadette MALGORN, présidente
Véronique BOURBIGOT Gaëlle MONOT
Valérie ABALLEA Françoise HOUARD
Bruno CALVES J-Pierre RICHARD
J-Philippe ELKAIM Franck BESOMBES Vincent PERROT
www.brest-cest-vous.fr 

Brest progressiste

Rythmes scolaires : place à la concertation

Alors que l’année scolaire touche à sa fin, la question des rythmes scolaires continue de se poser, bien que la majorité municipale ait enlevé ce sujet de ses programmes.

Les enseignants des écoles publiques ont, à plusieurs reprises, manifesté leur volonté de revenir à la semaine de 4 jours, quand un sondage publié par le Télégramme est sans appel : cette solution est prisée par 76 % des personnes interrogées.

Alors que les écoles privées brestoises sont, elles, sur un rythme de 4 jours par semaine et que la Mairie peut faire ce choix puisque l’Etat le lui permet, nous regrettons le manque de concertation avec les acteurs sur ce sujet. Pourquoi s’arc bouter sur 4,5 jours ? Il est plus que temps d’écouter les acteurs concernés par ce dossier, enseignants, personnels scolaires et parents. La question du bien-être de nos enfants, elle, ne prend pas de vacances.

Marc Coatanéa, Philippe Bazire, Emmanuelle Tournier
1 rue Jean Marie Le Bris 29200 Brest
brestprogressiste@gmail.com   

Avril 2022 - Expression libre (Sillage N°245)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Solidarité envers le peuple ukrainien

Bombardements massifs, colonnes de chars, combats de rue, milliers de civils tués et blessés, millions de réfugiés sur les routes : l’invasion de l’Ukraine par la Russie renvoie aux heures les plus sombres de l’histoire européenne.

Au nom d’une mythologie délirante consistant à disqualifier l’existence d’une nation ukrainienne séparée du monde russe, Vladimir Poutine tente de détruire l’indépendance de l’Ukraine, sa souveraineté et son régime démocratique. La logique qui prévaut est bien celle d’un néo-impérialisme visant à briser le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Ce droit se veut pourtant conforté par la force du sentiment national des Ukrainiennes et des Ukrainiens qui s’affirme chaque jour dans les rangs de la résistance, comme le président Zelensky l’a attesté devant le Parlement européen : le peuple ukrainien continue à lutter pour ses droits, pour ses libertés, pour la vie, pour sa vie, et aujourd’hui il lutte pour sa survie.

Depuis le début de la guerre, face à son cortège de malheurs et aux souffrances endurées par la population, les Brestoises et de Brestois manifestent leur soutien et se mobilisent de diverses façons pour venir en aide aux victimes de cette tragédie. 

Comme l’a rappelé François Cuillandre, nous avons toujours su mobiliser les acteurs de notre territoire, lors d’autres événements tragiques, pour apporter des solutions concrètes et pérennes aux personnes qu’un conflit oblige à tout quitter. Car à Brest, la lucidité vis-à-vis de notre propre histoire nous pousse à concevoir combien la liberté est fragile et la solidarité indispensable.

En cohérence avec les services de l’Etat, la ville de Brest a donc engagé sans tarder des actions de solidarité vis-à-vis de la population ukrainienne et des réfugiés afin de faciliter leur accueil sur notre territoire. 

Le 17 mars dernier, nous avons par ailleurs voté une aide humanitaire de cinquante-mille euros pour le peuple ukrainien. Cette aide financière permet aujourd’hui à la Croix-Rouge d’aider les populations en Ukraine et de financer les actions d’aide aux réfugiés dans notre ville.

Nous profitons de cette tribune pour réitérer notre soutien inconditionnel au peuple ukrainien.

Groupe des élues et élus socialistes
www.elus-socialistes-brest.fr 

Ehpad : pour un accueil digne de nos aîné.e.s !

Au cœur des polémiques lors du 1er confinement, la gestion des Ehpad privés lucratifs est à nouveau pointée du doigt. Les faits reprochés au groupe Orpea sont gravissimes : rationnement des repas, des protections, des douches pour les résidents de ses structures. Orpea est accusé d’avoir mis en place un système d’économie maltraitant pour gonfler ses profits au détriment des conditions de vie des résidents et des conditions de travail des personnels. Korian, implanté à Brest, est lui aussi visé.

Au-delà de la légitime indignation, ces révélations doivent nous conduire à regarder la réalité en face sur les politiques publiques conduites en matière de dépendance depuis 30 ans. 

Nous le rappelions en juin 2021 : les moyens publics d’état pour le 3ème âge sont insuffisants, les politiques d’austérité des gouvernements successifs n’ont fait qu’affaiblir le secteur médico-social français. Une poignée de grands groupes privés gérés par des fonds de pension se partagent aujourd’hui 20 % des places d’Ehpad et réalisent des profits énormes sur le dos des employés et des résidents. Cela, en percevant des aides publiques et sans véritable contrôle de l’Etat.

Cette situation ne peut plus durer. Il est urgent d’engager un changement de système profond garantissant un accueil dans la dignité et le respect pour tous nos aînés en perte d’autonomie.

Communistes, nous voulons interdire les Ehpad privés lucratifs et créer un service public du grand âge avec des moyens financiers massifs pour une réelle reconnaissance des métiers, pour renforcer les Ehpad publics qui eux ne font pas d’argent sur le dos des résidents et de leurs familles. C’est notamment le cas des structures gérées par notre CCAS.

Durant ce mandat, nous rénoverons ainsi entièrement les Ehpad A. Salaun et L. Le Roux pour y améliorer les conditions d’accueil et de visite. C’est l’un des engagements pris par notre équipe municipale en 2020.

Le groupe des élues et élus communistes
Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU

Grand âge et dépendance, n’attendons plus !

Il y a quelques semaines, la sortie du livre « Les Fossoyeurs » dans lequel le journaliste Victor Castanet dénonce d’importants dysfonctionnements dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) du groupe « Orpea » a provoqué un vif émoi. Les témoignages et les accusations reprises dans l’ouvrage sont graves. Mais il faut se garder de généraliser car nombre d’Ehpad, malgré des moyens insuffisants, continuent de remplir quotidiennement une mission difficile, mais indispensable à la société.

La dépendance attend toujours sa grande loi de finance. Malgré quelques avancées telles que des revalorisations salariales, quelques postes supplémentaires et de minimes investissements, le gouvernement Macron n’a rien mis en place sur le plan législatif. Les projections démographiques montrent pourtant, que les besoins d’ouverture de places vont s’accélérer dans les années à venir. Une étude donne près de 4 millions de personnes, âgées de 85 ans et plus, d’ici 2050, contre seulement 1,5 millions aujourd’hui.

L’Etat doit instituer d’urgence un contrôle sans faille de tous ces lieux d’accueil liés à la dépendance, pour mettre un terme à un système construit trop souvent autour de la rentabilité. Une amélioration qui passera aussi par une revalorisation des personnels dévoués qui donnent « bras et cœur » dans des conditions de travail difficiles et précaires. Il ne pourra y avoir de recrutements nécessaires sans meilleures conditions de travail et réelle reconnaissance professionnelle. Parallèlement, l’Etat doit trouver les moyens de garantir le maintien à domicile de nos ainés tant que possible, par l’aménagement spécifique des logements, des services mieux pensés et plus adaptés, et aussi des formules innovantes d’habitats solidaires et partagés.

Même si « la pendule d’argent » qui, dans la chanson « les Vieux » de Jacques Brel, « ronronne au salon » finira un jour par nous emporter, la balance de l’argent, elle, ne peut pas avoir le dernier mot.

Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot
Groupe des élu-e-s de la Gauche Sociale et Ecologique
elus-gse@mairie-brest.fr 

Message aux jeunesses brestoises

Il aura fallu attendre la crise Covid pour que le Gouvernement s’intéresse d’un peu plus près aux problématiques que rencontre la jeunesse. Or, les mesures annoncées ne semblent pas à la hauteur des défis et ne prennent pas en compte la grande diversité des situations.

Beaucoup de jeunes d’aujourd’hui sont indéniablement plus exposés à la précarité que leurs ainés, si bien qu’on assiste désormais à une sorte de « lutte des classes d’âge ». La crise sanitaire n’a fait qu’exacerber les problèmes existants et les conséquences économiques et sociales à venir de la guerre en Ukraine laissent craindre le pire. Aussi, les politiques publiques nationales visent souvent à côté et la jeunesse souffre d’un système qui entretient sa dépendance.

Les conditions de vie de beaucoup des moins de 30 ans se dégradent depuis plusieurs années. D’une part, les inégalités face au système éducatif et à l’emploi persistent. D’autre part, le coût de la vie, déjà élevé, risque de devenir très rapidement intenable, rendant ainsi l’accès aux soins et à une alimentation de qualité, à un logement digne ou à l’énergie nécessaire pour se déplacer et se chauffer encore plus difficile. 

Pourtant, la jeunesse aspire à l’émancipation et à l’autonomie. C’est dans ce sens que la Ville de Brest continue de mener une politique volontariste afin que tous les jeunes puissent trouver leur voie. Néanmoins, il nous faut aller plus loin. 

Les élu.e.s UDB s’efforceront de répondre aux préoccupations légitimes des jeunes afin qu’ils reprennent confiance en l’avenir et puissent grandir, vivre, travailler et décider au pays. Pour cela, il nous faut continuer d’amplifier les politiques d’éducation, lutter contre la flambée immobilière pour garantir le droit de toutes et tous à se loger décemment à proximité de son lieu travail ou d’études, développer la montée en compétences de chacun pour favoriser l’accès à l’emploi et « défamilialiser » les aides destinées aux jeunes dès que cela est souhaitable et étendre d’urgence le RSA aux moins de 25 ans.  

Groupe des élu-e-s UDB
Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire
Béatrice Lebel, conseillère municipale
elus-udb@mairie-brest.fr

Pour la paix en Europe, le désarmement nucléaire est urgent

Le 24 février, la Russie a envahi l’Ukraine, nous rappelant toute l’horreur des conflits armés : bombardements des villes et des hôpitaux, utilisation d’armes à sous-munitions en zone civile, pose de mines le long des couloirs humanitaires...Nous exprimons notre soutien le plus vif au peuple ukrainien, aux réfugié.e.s qui quittent leur pays par millions, aux assiégé.e.s qui vivent au rythme des bombes, aux mort.e.s et à leurs familles. Quelques jours après le début des hostilités, 2 millions de personnes avaient déjà fui le pays, dont un demi-million d’enfants. Brest participera à leur accueil et soutiendra les associations humanitaires œuvrant en Ukraine et auprès des réfugié.e.s. Cette situation tragique qui secoue l’Europe nous amène à questionner sévèrement l’intérêt de l’arme nucléaire. Loin d’assurer la paix, elle exacerbe l’ampleur des conflits et renforce considérablement les risques pour les populations. Que vaut la dissuasion nucléaire, face à la folie d’un Vladimir Poutine ? L’Ukraine en fait la terrible expérience, disposer sur son territoire d’installations nucléaires devient une faiblesse. Aussi, cohabiter avec l’île longue, port d’attache des sous-marins de la Force Océanique Stratégique, principale composante de la dissuasion nucléaire française, peut rassurer... ou inquiéter. Si Brest devenait une cible en cas de généralisation du conflit, l’Etat devra prendre ses responsabilités et assurer la protection de la population. L’arme nucléaire est un danger pour la paix mondiale et la vie sur terre. Nous appelons de nos vœux le désarmement nucléaire avant que l’irréparable ne soit commis. La prise de contrôle des forces russes sur les centrales nucléaires ukrainiennes et les alertes de sécurité qui s’en sont suivies doivent également réinterroger l’opportunité du recours au nucléaire civil. Les risques du nucléaire sont connus, les solutions pour en sortir aussi : investissons massivement dans les énergies renouvelables pour assurer notre sécurité énergétique et notre sécurité tout court.

Les élu·e·s écologistes de Brest, EELV et affilié·e·s
Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan

Solidarité avec la population ukrainienne

Une guerre terrible a éclaté aux portes de l’Europe. Et cela doit bien évidemment nous interpeller alors même que des élections majeures pour l’avenir de la France et de nos territoires vont se dérouler en avril et juin.

La triste réalité vécue par des dizaines de milliers de personnes en Ukraine, dont le quotidien est rythmé par les bombardements, qui ont perdu leurs proches et qui ont été obligées de quitter leur maison pour échapper à la mort, ne doit surtout pas passer au second plan de nos préoccupations. Les visages d’enfants, de personnes âgées et de familles entières se trouvant dans une détresse absolue et s’affichant sur nos écrans de télévision ou dans les journaux, sont là pour nous rappeler que nous sommes avant tout des êtres humains.

Mais au-delà de toutes les pensées que nous avons pour eux depuis le début de l’invasion de leur pays, il nous faut sans faillir dénoncer l’inacceptable et apporter le maximum d’aide et de réconfort à la population ukrainienne. La mobilisation des Brestoises et des Brestois est forte et montre que notre ville sait se mettre au service de causes nobles comme le secours et l’assistance à des hommes, des femmes et des enfants en danger.

Notre ville a tout de suite pris la mesure de la catastrophe humaine générée par la situation en Ukraine. Et des décisions fortes de symbole ont été prises comme celle d’avoir hissé le drapeau jaune et bleu sur notre place de la Liberté. Sans oublier la subvention qui a été votée en conseil municipal pour accompagner l’action d’associations humanitaires. Et puis, comment ne pas être admiratif quand on voit toutes les aides en matériels, médicaments et nourriture apportées par nos concitoyens et acheminées par des bénévoles dans les pays ayant une frontière avec l’Ukraine. Avec une grande partie de nos collègues, nous sommes bien évidemment mobilisés et agissons dans le cadre de nos délégations.

Et la solidarité internationale, délégation dont est chargé Fortuné PELLICANO dans le cadre de sa fonction d’Adjoint au maire de Brest, doit bien évidemment jouer à fond.

Rien ne vaut plus qu’une vie humaine, et une campagne électorale est l’occasion de le marteler. C’est notre choix et notre position.

Fortuné PELLICANO
Hubert BRUZAC
Frédéric DEVAUX
Groupe des élus PRG-le centre gauche

Brest, c'est vous !

Je participe ? A quoi ?

Face à la centralisation et à l’opacité du système qui régit la ville de Brest, nous mettons en garde, comme sous le précédent mandat, sur les risques qu’encourent les élus participant à la majorité municipale et sur l’affaiblissement de la démocratie.
Nous avons fait des propositions concrètes : la transparence totale sur l’ensemble des dossiers et des procédures, la publication des frais de bouche et de voyages des élus, l’ouverture des données (open data), l’instauration d’un vrai plan anti-corruption... C’est niet !

L’exécutif municipal se vante pourtant de favoriser une démocratie locale plus participative.

Nous avons salué le budget participatif qui fait appel aux initiatives des Brestoises et des Brestois.

Pour les CCQ, il fallait faire plus simple, entre les assemblées, les ateliers de quartier, les conseils participatifs, les collectifs animation, les conseils citoyens. La démocratie locale en sortira-t-elle renforcée ? Nous demandons une évaluation à mi-mandat.

Regardons les projets en participation qui peuvent concerner des projets pour lesquels la concertation n’est pas obligatoire. Nous approuvons le principe. Et comme les élus d’opposition n’ont pas accès aux dossiers, nous y glanons des informations. Nous jouons le jeu des Post-it et des Playmobil, partageant souvent un léger sentiment d’infantilisation. Mais que va-t-on trouver dans les bilans ? Les opinions « dissidentes » auront-elles droit de cité ?

Quand nous découvrons, à la faveur de ces projets, les suppressions de stationnements, les modifications de circulation, les constructions qui ne changent pas la physionomie d’un quartier vers plus d’harmonie, êtes-vous entendus ? Comme élus, nous relayons vos préoccupations, mais l’exécutif a du mal à s’écarter de son projet initial.

C’est un état d’esprit. M. Cuillandre n’a qu’une réponse quand nous lui reprochons son manque d’écoute : c’est lui qui a gagné les élections. Mais alors ? Cette démocratie locale participative, c’est de la poudre aux yeux, de la communication ?

Pour nous la démocratie, c’est d’abord le débat, le vote certes, mais aussi le contrôle.
A la mairie de Brest, les débats ont lieu... après. Exemple, le déménagement du Fourneau aux Capucins, nous avions souhaité pouvoir en discuter en conseil municipal : quels motifs, quels coûts, quel avenir pour le site actuel, etc. C’est au bout de 5 ans, quand toutes les décisions ont été prises, qu’une présentation est faite en commission, le 8 mars dernier, sans vote bien sûr : tout est décidé ailleurs !

C’est que le maire a l’habitude de disposer d’une majorité docile. On a découvert, avec l’affaire des indemnités des élus socialistes transitant par l’association « Vivre à Brest » que pour figurer sur sa liste, les candidats PS devaient accepter, par avance, une situation de dépendance politique et financière.

Autant nous laissons la justice s’occuper de l’aspect pénal de l’affaire, autant, en tant que conseillers municipaux, nous sommes concernés par son aspect politique d’atteinte à la démocratie. Nos collègues de la majorité sont-ils libres de leur expression, de leurs votes ?
Le 25 octobre 2021 dans son rapport sur « Vivre à Brest » (https://www.ccomptes.fr/system/files/2021-09/BRR2021-39.pdf), la Chambre régionale des comptes qualifie ce système d’irrégulier et opaque. Cette opacité doit être levée. Les Brestois ont le droit de savoir qui a payé et qui a touché combien et pourquoi.

Nous demandons aussi l’instauration d’un contrôle interne comme dans tout organisme de cette taille. C’est indispensable pour recréer une confiance dont il ne faut pas abuser.

Brest, c’est Vous ! – la Droite et le Centre
Bernadette MALGORN, présidente
Véronique BOURBIGOT Gaëlle MONOT
Valérie ABALLEA Françoise HOUARD
Bruno CALVES J-Pierre RICHARD
J-Philippe ELKAIM Franck BESOMBES Vincent PERROT
www.brest-cest-vous.fr 

Brest progressiste

Union sacrée autour de l’Ukraine

L’invasion de l’Ukraine par la Russie nous ramène à des heures sombres de notre Histoire. Face à la situation de millions de réfugiés ukrainiens et aux menaces pesant sur les civils restés sur place, l’heure est à l’unité. Unité derrière les décisions prises par l’Union Européenne, qui a décidé des sanctions historiques contre la Russie de Vladimir Poutine. La situation actuelle nous rapproche chaque jour un peu plus d’une défense européenne et a su démontrer l’importance de nos institutions communautaires.

Unité derrière le Président de la République, déterminé à protéger les Françaises et les Français des conséquences de cette crise, notamment sur le plan énergétique.

Unité enfin au sein de notre collectivité. Nous saluons les initiatives prises par la Ville de Brest depuis le début de ce conflit pour, notamment, aider et accompagner les réfugiés ukrainiens, en lien avec les services de l’Etat.

Brest, ville militaire mais aussi ville solidaire, ne peut rester indifférente à la situation de l’Ukraine. Parce que Brest sait ce qu’est le prix de la guerre, restons tous mobilisés et unis.

Marc Coatanéa, Philippe Bazire, Emmanuelle Tournier
1 rue Jean Marie Le Bris 29200 Brest
brestprogressiste@gmail.com   

Février 2022 - Expression libre (Sillage N°243)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Le budget, outil démocratique de justice sociale

En ce début février, nous avons adopté un budget 2022 ambitieux pour la ville et la justice sociale. Ces orientations budgétaires, elles veulent nous mettre en mouvement, assurer notre autonomie, tâcher d’apporter des réponses locales aux défis de notre temps.

Tandis que le budget de l’Etat pour 2022 continue de faire la part belle aux plus riches de notre pays, dans la cité du Ponant, nous inscrivons notre action au service du plus grand nombre.

En outre, ces budgets de l’Etat s’opèrent trop fréquemment sur le dos des collectivités territoriales, qui doivent ruser d’habileté pour trouver les fonds nécessaires à leurs projets d’investissement. L’exemple le plus flagrant est la décision du gouvernement de supprimer la taxe d’habitation, fausse bonne idée par essence, puisque cet impôt constituait une ressource financière majeure des collectivités, fausse bonne nouvelle puisque cette suppression profite aux 20 % des foyers les plus aisés.  

De plus, et notamment afin de tenter de corriger cette conséquence de la suppression de la taxe d’habitation, le projet de loi de finances pour 2022 a souhaité modifier la détermination des dotations que nous recevons. Sachons-le : cette réforme, en amendant les règles de calcul, choisit en fait de pénaliser les communes qui appartiennent à une intercommunalité intégrée. Brest, parce qu’elle a toujours joué collectif, en est justement une.

Cela a donc de lourdes conséquences sur les dotations que notre cité perçoit de l’Etat. Ainsi est-ce une tenaille financière qui est imposée à notre service public local, puisque notre ville pourrait perdre à terme plus de 4M € par an.

Pourtant, nos décisions préservent la capacité de notre ville à se constituer une épargne et à investir. Et si nos dépenses vont connaître une légère progression, c’est pour permettre le financement de nouveaux services, en premier lieu la brigade de tranquillité urbaine. Les projets que nous finançons feront donc de Brest une ville plus agréable encore.

Nous croyons dans une ville à visage humain, car c’est bien le sens que notre majorité souhaite donner à cette nouvelle année de mandat. Alors Brestoises, Brestois, belle année 2022 !

Groupe des élues et élus socialistes
www.elus-socialistes-brest.fr 

Une ambition réaffirmée pour l’éducation populaire 

L’histoire de Brest s’est toujours construite sur une forte volonté d’engagement citoyen et bénévole de ses habitantes et habitants au service du vivre-ensemble. Aussi, notre ville bénéficie aujourd’hui d’un maillage dense de 22 équipements gérés et animés par diverses associations d’éducation populaire, affiliées à 5 fédérations, dans tous les quartiers de la ville, au plus près des Brestois et des Brestoises.

Porteuses des valeurs de l’éducation populaire, notamment d’épanouissement et d’émancipation, ces structures associatives permettent la mobilisation et l’implication du plus grand nombre dans des lieux et des projets qui proposent des activités de qualité, éducatives, sportives, culturelles, sociales, solidaires. Lieux d’exercice de la démocratie, ces structures renforcent la cohésion et portent une véritable dynamique de progrès social dans les quartiers. Elles sont des partenaires essentiels et de longue date de la ville.

Parce que nous partageons les valeurs et les objectifs d’éducation populaire que portent ces associations, notre équipe municipale s’était engagée à pérenniser et augmenter le soutien de la ville auprès d’elles durant ce mandat. 

Après une première revalorisation en 2021, une démarche collective de dialogue a permis d’aboutir à des propositions de nouvelles conventions 2022-2026 entre la ville et ces associations. 

En renforçant le soutien de la ville, ces nouvelles conventions marquent notre ambition pour l’éducation populaire à Brest. Elles leur offrent de la visibilité et s’attachent à respecter les principes de liberté et de démocratie associatives qui nous sont chers. Elles portent des objectifs partagés répondant aux enjeux actuels : notamment la promotion de l’engagement citoyen, l’accompagnement de la jeunesse, le soutien à la vie de quartier et au développement du lien, si essentiels dans la période.

Le groupe des élues et élus communistes
Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU

Submersions marines, un risque à anticiper 

Avec sa façade maritime et ses côtes basses, la France est particulièrement exposée au risque de submersion marine. Pas moins d’1,4 million d’habitants et 850 000 emplois directs sont concernés. Ces phénomènes de submersion sont d’autant plus à prendre en compte qu’ils concernent de vastes étendues urbanisées du littoral. A Brest, et pour la Métropole c’est l’ensemble du front de mer qui est concerné. 

Les rapports du GIEC qui se succèdent, sont de plus en plus alarmants sur la montée des eaux en lien avec le réchauffement climatique.

Il s’agit aujourd’hui d’appréhender le phénomène par un état des lieux précis des zones impactées par une montée des eaux afin d’établir des scenarii crédibles à échéances pertinentes. Pour la ville et sa métropole il nous faut réfléchir à un diagnostic de vulnérabilité des bâtiments au risque d’inondation par submersion. Des scenarii que nous validerons, dépendront les règles d’urbanisation à venir dans les zones impactées et les dispositifs de protection qui devront être mis en œuvre.

La ville de Brest qui a engagé sa démarche en mettant autour de la table les services concernés, accueille du 10 au 12 février prochain, le 1er sommet mondial des océans, sous l’égide du Campus de la mer. A cette occasion, des chefs d’états, des scientifiques, des grandes entreprises et des personnalités civiles reconnues évoqueront les océans à travers des thématiques diverses telles que la pêche, la protection de la biodiversité, le transport maritime, la pollution plastique, l’exploitation des fonds marins, le climat… et bien entendu l’élévation du niveau de la mer. Des ateliers y seront proposés sous la forme d’un « appel à l’action », permettant de déboucher sur des solutions précises afin d’agir concrètement face à ces grands défis maritimes. 

Une nouvelle et belle occasion de réfléchir à toutes ces problématiques, permettant également de renforcer encore un peu plus Brest comme pôle international référent sur toutes les questions liées à la mer. 

Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot
Groupe des élu-e-s de la Gauche Sociale et Ecologique
elus-gse@mairie-brest.fr 

Pression immobilière : anticiper pour ne pas subir

Les unes récentes de la presse dépeignent Brest comme l’un des territoires les plus attractifs et dynamiques de France. Parce qu’elle dispose d’un vivier d’entreprises qui recrutent, d’une offre de formations universitaires complète, d’une qualité de vie rare à un prix abordable, notre ville séduit, particulièrement depuis le début de l’épidémie de Covid-19.

C’est dans ce contexte que chacun peut observer l’envolée des prix de l’immobilier et l’apparition de tensions à l’origine de difficultés d’accès au logement. Comme trop souvent, cela touche les plus jeunes et les plus modestes.


Bien que le marché brestois connaisse un effet rattrapage car les prix étaient jusqu’alors plutôt bas pour une ville de cette taille, le décollage actuel entraîne une raréfaction sans précédent des biens et la production de logements neufs peine à suivre la demande. Quelques chiffres l’attestent : Brest est la ville de France où les loyers ont le plus augmenté en un an (+7,7 %). Quant aux prix de vente, ils ont pris environ 30 % en cinq ans !

Pour autant, la situation brestoise n’est pas dramatique lorsqu’on la compare aux deux autres métropoles de Bretagne, Nantes et Rennes. Ici, les prix sont en adéquation avec la valeur du bâti et il reste encore des possibilités de transformation sur le parc de logements vétustes. Néanmoins, il nous faut garder à l’esprit que gérer, c’est prévoir.

Les élu.e.s UDB agiront pour le droit de toutes et tous à se loger décemment à proximité de son lieu de travail ou d’études. Pour cela, il nous faut faciliter la rénovation énergétique par des aides ciblées, ainsi que la mise aux normes du bâti collectif et individuel, densifier en respectant l’intimité de chacun afin de contenir l’étalement urbain, développer le rôle de  promoteur social de BMH, combattre la spéculation immobilière et empêcher la prolifération des biens loués à une clientèle de passage au détriment des résidents permanents, donner aux anciens une alternative aux coûteuses résidences séniors qui fleurissent dans les quartiers.

Groupe des élu-e-s UDB
Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire
Béatrice Lebel, conseillère municipale
elus-udb@mairie-brest.fr

Brest, enfin reconnu comme port européen

Du 9 au 11 février, Brest accueille le One Ocean Summit, qui traitera de submersion marine, de fret maritime décarboné, de pollutions… Alors qu’il doit intégrer le réseau transeuropéen de transports, le port de Brest est au cœur de l’agenda local, national et même mondial.

Acteur incontournable de la vie économique, sociale, et touristique du Pays de Brest, le port de Brest contribue au rayonnement et au développement de la ville. Mais c’est avant tout un lieu d’activités : réparation navale, fret, plaisance, services, tourisme… Des milliers de personnes y travaillent. Son adaptation aux enjeux de demain est cruciale.

Imaginons un port décarboné. Son intégration au réseau transeuropéen de transport est une occasion unique de développer un fret plus vert, en renforçant nos infrastructures portuaires et ferroviaires. L’aménagement d’un comptoir et terminal de fret à la voile à Brest fait plus que jamais sens, ce dernier permettant de réduire de 90 % les émissions du transport maritime. Le transport de passager·e·s peut aussi être un secteur d’innovation : la mise en place d’un transrade, au sein de la métropole et vers la presqu’île, faciliterait les déplacements tout en réduisant le trafic routier.

Réinventons un port orienté vers les transitions. Le quai dédié aux énergies marines renouvelables s’inscrit pleinement dans cette démarche. Il faut qu’il soit utile à une stratégie de déploiement globale. Il est de notre responsabilité d’accompagner l’évolution du modèle économique des entreprises présentes sur le port : plus de local, le développement de processus moins polluants, mais aussi la garantie de conditions de travail décentes, le respect des normes de sécurité et la valorisation des savoir-faire et de l’humain dans l’entreprise. Les enjeux de la préservation de l’environnement, du respect des droits des travailleur·euse·s et de leur santé, et du maintien de l’activité économique se pose de façon encore plus prégnante qu’ailleurs sur les quais.

Les élu·e·s écologistes de Brest, EELV et affilié·e·s
Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan

2022, une année pleine d’espoir.

2021 aura été une année particulièrement éprouvante pour beaucoup d’entre nous. Elle a été marquée par une crise sanitaire sans précédent, et dans la continuité de ce que nous avons connu en 2020, elle a apporté son lot de peines et de bouleversements dans notre quotidien. Malgré les progrès faits en matière de recherche pour que nous puissions bénéficier des meilleurs vaccins, et en dépit de tous les efforts déployés par chacune et chacun d’entre nous, il est probable que les premières semaines de cette nouvelle année seront encore très compliquées à vivre.

2021 aura été une année particulièrement importante pour notre ville avec, pour le mandat en cours, le premier budget complet élaboré et exécuté sur douze mois. En le votant, nous savions déjà que les attentes sont fortes pour que toutes celles et tous ceux qui vivent et travaillent sur notre territoire. Mais la crise sanitaire s’imposant de nouveau à nous, tout n’a pas pu être fait comme nous le souhaitions. Les réponses à ces attentes légitimes de nos concitoyens dans les domaines de la fiscalité, de l’environnement, de la sécurité, doivent être à la hauteur des défis qui nous attendent.

2021 aura été une année particulièrement difficile pour nos entreprises et l’activité économique dans notre agglomération. Et chaque jour qui passe nous montre combien il nous faut être combatifs, pugnaces, engagés collectivement, pour que notre tissu économique puisse retrouver un environnement propice. Forts de notre expérience issue de notre parcours professionnel, c’est ce que nous ferons dans le cadre de notre action politique, fidèles à nos valeurs et à nos engagements.

Alors, malgré les difficultés qui ne manqueront pas de voir le jour en 2022, gardons l’espoir de retrouver rapidement un rythme de vie normal. 

Fortuné PELLICANO
Hubert BRUZAC
Frédéric DEVAUX
Groupe des élus PRG-le centre gauche

Brest, c'est vous !

L’ambition maritime brestoise, la fierté française !

«Le grand port militaire, la pensée de Richelieu et la main de Louis XIV », c’est en ces mots que Jules Michelet, décrivait notre ville de Brest lors de son voyage en Bretagne en 1832.

L’histoire de Brest se confond avec l’histoire maritime et militaire de la France, depuis que Richelieu a décidé de l’implantation de l’arsenal en 1631. Depuis lors, la souveraineté française s’est construite à partir de Brest sur le domaine maritime français, le deuxième du monde.

C’est de Brest que le « One Ocean Summit » traitera des enjeux essentiels de préservation des océans et de la biodiversité marine. Ce doit être l’occasion de rappeler tout le potentiel et les atouts brestois issus de notre situation sur la façade atlantique.

Renouer avec la fierté française, défendue tant à Brest qu’au niveau national par la Droite et le Centre, c’est d’abord affirmer la souveraineté maritime de la France. Face à la montée des menaces ou des influences géopolitiques qui s’expriment en Atlantique-Nord, la France sera amenée à redéployer ses forces navales, actuellement concentrées en Méditerranée, et renforcer la position militaire de Brest. C’est aussi mobiliser les acteurs pour faire de Brest un pôle de référence dans la cyberdéfense.

A quelques semaines des élections présidentielles, la fermeté stratégique doit peser dans les choix. L’enjeu, c’est l’influence et même l’avenir de la France. C’est la place de Brest et de la France en Europe et sur la scène internationale qui est ainsi posée. On ne pèse, que lorsque l’on est fort. Dans cette politique, Brest devra prendre sa part. Les acteurs locaux seront-ils décidés à s’y engager ? Nous y sommes prêts.

L’ambition maritime brestoise se joue aussi sur le plan civil dans ses composantes industrielles et les technologies duales. Nous devons agir sur tous les leviers et saisir toutes les virtualités : des EMR à la pêche, de la réparation navale à la déconstruction de navires dans un cadre respectueux de l’environnement, des activités de croisière à l’innovation avec la station-service GNL de l’Atlantique, de la sécurité maritime à la lutte contre les pollutions marines.

C’est installer le site portuaire de Brest comme acteur majeur de l’économie européenne et mondiale. Pour cela il faut en préserver toutes les capacités spatiales de développement, comme pour l’avenir du port militaire, par des choix urbains cohérents.

C’est affirmer davantage le pôle d’excellence dans la recherche avec l’Université, les grandes écoles d’ingénieurs comme l’ENSTA, l’IMT Atlantique, les unités CNRS, l’Ifremer, les entreprises innovantes et start-up du technopôle et de toute la région brestoise, pour faciliter le lien entre la recherche fondamentale et ses applications concrètes dans le tissu économique.

C’est ouvrir enfin Brest à l’international, en facilitant les échanges par la mer, l’aérien, le numérique et mettre enfin Brest à 3 h 00 de Paris par le TGV, conditions pour convaincre de nouveaux acteurs économiques de s’installer à Brest.

« Je ne crois pas qu’il existe un seul coin de la terre de France où l’on discerne mieux qu’à Brest ce que sont, pour notre peuple, les devoirs du présent et de l’avenir », s’exclamait le général de Gaulle en 1945. 

Renouer avec le génie brestois et restaurer la fierté française sont deux devoirs confluents : c’est par la mer et l’industrie que nous y parviendrons.

C’est la politique que nous voulons pour Brest et son développement militaire, maritime, scientifique, industriel et pour notre pays. C’est celle que nous soutiendrons.

Brest, c’est Vous ! – Elus de la Droite et du Centre
Bernadette MALGORN, présidente
Véronique BOURBIGOT Gaëlle MONOT 
Valérie ABALLEA Françoise HOUARD
Bruno CALVES Jean-Pierre RICHARD
Jean-Philippe ELKAIM Franck BESOMBES Vincent PERROT
21 rue Jean Macé-Brest / www.brest-cest-vous.fr 

Brest progressiste

Pass culture : un accès étendu 

Expérimenté depuis 2019 dans le Finistère, le Pass Culture, mis en place par le gouvernement suite à une promesse de campagne d’Emmanuel Macron en 2017, a séduit plus de 641 000 utilisateurs. Il permet aux jeunes Brestoises et Brestois d’accéder à des offres culturelles variées. Face au succès de ce dispositif, nous nous réjouissons de son élargissement, au niveau national, aux collégiens dès la 4eme et aux lycéens. 

Brest est une ville d’art et de culture. Grâce à ce pass, de nombreux jeunes Brestois ont accès tant à des mangas qu’à des musées et peuvent ainsi découvrir la richesse de notre territoire en la matière. 

La culture, avec la crise sanitaire, n’a pas été épargnée mais a su montrer son dynamisme et sa capacité à se réinventer. Le pass Culture va aider de nouvelles générations à s’intéresser à cette offre riche et diversifiée. Il répond à une réelle attente des jeunes : mi-janvier 2022, plus d’un million d’entre eux était inscrit sur Pass Culture. D’ici la fin de l’année, ce sont près de 4 millions de jeunes de plus de 15 ans qui devraient être concernés par ce dispositif. 

Marc Coatanéa, Philippe Bazire, Emmanuelle Tournier
1 rue Jean Marie Le Bris 29200 Brest
brestprogressiste@gmail.com   

Novembre 2021 - Expression libre (Sillage N°241)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

L’insécurité ne se combat pas en hurlant au loup

Non, en matière de sécurité en ville, nous n’éludons rien. Oui, la situation est parfois insupportable et préoccupante, comme elle l’est dans de nombreux territoires urbains et ruraux de notre pays.
Pourtant à Brest, nous entendons les élus et élues de la droite traditionnelle et de la droite macroniste nous accuser, pêle-mêle, d’être responsables des violences, tentatives de viol et agressions, mais encore des incendies de véhicules, des prises à partie des pompiers et des forces de l’ordre. Quelle indignité ! Quelle démagogie !
Face à ces problèmes quotidiens de délinquance et de trafic de drogue, que pourraient faire le maire et la ville de Brest que l’Etat, avec sa police et sa justice, ne peut faire aujourd’hui ? De quel moyen une ville dispose-t-elle de plus ? Doit-on aller vers une justice municipale, des prisons municipales ?
Face aux problèmes d’insécurité, notre première responsabilité d’élus locaux est d’agir aux côtés de l’Etat, chaque jour. C’est pourquoi les actions de la ville se concentrent sur les actions de médiation, d’écoute des victimes et de soutien à la police.
C’est pourquoi nous travaillons avec les services de l’Etat à un renforcement de ces actions - qui se traduiront prochainement par la signature d’une convention -, notamment avec la création en cours d’une brigade de tranquillité urbaine. Celle-ci renforcera encore la présence humaine et la surveillance dans les rues, en centre-ville et dans les quartiers, dans une bonne coordination entre la médiation et la police.
Les plus bruyants sont rarement les plus raisonnés. L’insécurité ne se combat pas à coups de poncifs et d’anathèmes démagogiques !
Loin de disposer de baguettes magiques, nous agissons. Loin des « il y a qu’à, faut qu’on », tous les acteurs de la sécurité agissent.

Groupe des élues et élus socialistes

www.elus-socialistes-brest.fr 

Répondre aux problématiques de pouvoir d’achat

Hausse du prix de l’énergie, de l’essence, des loyers, des factures : la flambée des dépenses du quotidien, conjuguée aux effets de la crise sanitaire, plonge ou maintient aujourd’hui un grand nombre de citoyens et citoyennes dans des situations très difficiles. Elle repose la question du pouvoir d’achat, du coût de la vie, du partage des richesses dans le pays, véritables préoccupations d’une immense majorité de nos concitoyens et concitoyennes.

Face à ces problématiques, des solutions concrètes existent. Certaines sont de niveau national : la régulation du prix de l’énergie, reconnue bien de première nécessité, la hausse significative de l’Allocation Personnalisée Logement, l’augmentation des pensions et des salaires, notamment pour les fonctionnaires dont le point d’indice est gelé depuis bien trop longtemps.

D’autres relèvent de l’échelon local. Ce sont toutes les initiatives et les mesures développées au fil des années par nos collectivités pour non seulement faire en sorte que l’absence ou l’insuffisance de revenus ne soit un frein dans l’accès au service public mais aussi pour redonner du pouvoir d’achat aux habitants et habitantes.

Le Fonds d’Urgence Logement mis en place au premier confinement était à ce sujet un dispositif intéressant pour aider les familles ne bénéficiant d’aucune aide sociale à payer les loyers et les charges. Elus communistes, nous proposons de travailler à la reconduction de ce type de dispositifs, bienvenus pour beaucoup dans le contexte actuel.

Plusieurs points du programme sur lequel notre équipe a été élue doivent aussi apporter des réponses rapides et solides aux problématiques de pouvoir d’achat actuelles : la question de l’extension de la gratuité et de la tarification sociale des transports en direction des jeunes, l’instauration d’un « chèque eau » pour diminuer le montant des factures, ou encore l’élargissement de la gratuité d’abonnement dans les médiathèques de la ville.

Le groupe des élu.e.s communistes
Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU.

Résoudre la crise du logement étudiant !

La pandémie de Covid a accentué les inégalités sociales, et fait basculer beaucoup de jeunes dans la précarité. Dans notre pays, sur les 5 millions de personnes en situation de pauvreté, 50 % sont des jeunes de moins de 30 ans, parmi lesquels des étudiants.
A Brest, le nombre d’étudiants ne cesse d’augmenter : plus de 31 000 pour la rentrée 2021-2022, soit 30 % de plus en moins de 10 ans*. Se loger devient pour beaucoup d’entre eux un véritable casse-tête. Si l’offre de logements progresse, elle n’évolue malheureusement pas aussi vite que la demande. Devant une situation très tendue en septembre 2020, la collectivité a pris l’initiative de rassembler l’ensemble des partenaires : UBO, Crous, bailleurs publics et privés. Ceci pour pouvoir anticiper la rentrée 2021-2022, et faire face le plus efficacement possible à cette situation. Pour cela un « observatoire » a été créé.

Si la situation en cette rentrée s’est un peu améliorée avec l’appui d’une meilleure offre en résidence privée, le « marché » reste encore tendu. La fin des travaux de rénovation dans une résidence étudiante, et la livraison prochaine d’un projet neuf va permettre de proposer de nouvelles offres de logements dans les mois à venir.

Face à cette problématique du logement des solutions existent nationalement : pour exemple la révision de la taxe sur les locaux vacants, plus de 3 millions locaux sont concernés. Ces recettes fiscales doivent être prioritairement réaffectées au financement de nouveaux logements ou à la réhabilitation de programmes d’habitats. Et, en tant que public fragile, les étudiants doivent prioritairement en bénéficier.
Au plan local, la ville de Brest, la Métropole et leurs partenaires font le nécessaire pour trouver des solutions, l’Etat doit de son côté assumer pleinement ses responsabilités en garantissant aux étudiants des conditions optimales non seulement pour étudier, mais aussi pour qu’ils puissent se loger correctement.


Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot
Groupe des élues, élus de la Gauche Sociale et Ecologique

Elus-gse@mairie-brest.fr 

*chiffres Adeupa

Valorisons davantage notre patrimoine immatériel !

Si, grâce au travail conjoint de l’ensemble des acteurs culturels et de la Ville, Brest a initié une réelle dynamique de protection et de valorisation de son patrimoine culturel matériel lors de ces dernières années, qu’en est-il de son patrimoine immatériel ?

En raison de son approche volontariste, Brest a été labellisée « Ville d’art et d’histoire » en 2017. Ce label qualifie les territoires qui s’engagent dans une démarche de mise en valeur du « tangible », c’est-à-dire du bâti et de l’identité architecturale pour l’essentiel. Toutefois, l’aspect immatériel du patrimoine est tout aussi important, voire plus. En effet, le versant matériel ne constitue finalement que le support par lequel s’expriment les éléments de culture tels que les pratiques, représentations, langues, savoir-faire, etc. Et de ce point de vue, Brest n’est pas en reste !

Du fait de son histoire et de sa situation géographique, le patrimoine immatériel brestois est particulièrement original et fertile. Par exemple, la culture ouvrière avec son parler ou les Capucins, la vie sociale résistante et solidaire, les patronages laïques, la « maritimité », la toponymie et son rapport à la culture et la langue bretonnes, l’identité des quartiers. À n’en pas douter, mieux préserver et faire davantage vivre ce patrimoine serait un véritable investissement pour notre ville, aussi bien en termes de promotion vers l’extérieur que de cohésion sociale favorisant le « bien vivre ensemble ».

Les élus UDB ont la conviction que « l’immatériel » doit être une composante importante de nos politiques de valorisation patrimoniale, et ce, en accord avec l’esprit de la convention de l’UNESCO du 17 octobre 2003, ratifiée par la France en 2006. Nous proposons donc que Brest intensifie sa réflexion à ce sujet dans l’objectif de faire émerger un cahier des charges, voire à terme, de constituer un label pour mieux protéger, valoriser, développer et transmettre ce qui nous rend unique : l’originalité de notre histoire collective.


Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire
Béatrice Lebel, conseillère municipale

elus-udb@mairie-brest.fr 

Union des forces de gauche, de progrès et de l’écologie

Ça suffit

Harcèlement de rue, agressions, violences faites aux femmes, … Ces dernières semaines ont replacé ces thématiques au cœur de l’actualité brestoise.
Les violences sexistes et sexuelles sont un enjeu national et international. Chaque jour, 1 femme sur 5 est victime de violences physiques ou sexuelles dans l’UE. En France, chaque année, 93 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol, 220 000 femmes sont victimes de violences conjugales, et 40 000 enfants sont co-victimes. En octobre, on dénombrait déjà 90 féminicides depuis le début de l’année. Les femmes handicapées, racisées ou LGBTQI+ sont surreprésentées parmi les victimes.

Rappelons aussi qu’en matière de salaires, l’écart est toujours de 16 % entre les femmes et les hommes. Au rythme actuel, il faudra encore 1 000 ans pour atteindre l’égalité d’après une étude de la confédération des syndicats européens. Qu’au plan de la représentation politique en proximité, les femmes sont encore 19,8 % seulement des maires des communes de France et 11 % des Président.e.s d’intercommunalité. Une représentation plus équilibrée se traduirait-elle par à un regard local plus attentif sur ces questions des violences faites aux femmes ? Pas certain, mais on peut légitimement le supposer.

Des avancées locales sont toutefois possibles et nécessaires. A Brest, des formations sont mises en place pour les agentes, agents et élues, élus de la collectivité. La création d’un lieu dédié permettra d’accompagner les victimes dans leurs démarches. Les cours d’écoles sont repensées pour laisser moins de place aux stéréotypes de genre. La réflexion sur l’espace public doit également se poursuivre pour en assurer un partage égal. Il reste encore bien du chemin à faire, et nous terminons cette tribune par un appel : unissons-nous, Brestoises et Brestois, pour dire non aux harcèlements de rues et aux violences faites aux femmes. Soyons debout le 25 novembre, fières et fiers de dire STOP.

Si vous ou vos proches êtes en danger, appelez le 39 19 (Violences Femmes Info), le 119 (Enfance en danger) ou le 17 (Police nationale).


Les élues, élus écologistes de Brest, EELV et affiliées, affiliés
Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan

La Laïcité, partout et pour tous.

Le 9 décembre prochain, date anniversaire de la promulgation de la loi de 1905 relative à la séparation des Églises et de l’Etat, nous célébrerons la laïcité. Une valeur fondamentale de la République et un pilier de l’école, qui a été rappelée maintes et maintes fois à l’occasion des hommages rendus en octobre à Samuel Paty, professeur lâchement assassiné par un fanatique, alors qu’il accompagnait ses élèves dans un travail de réflexion sur la liberté d’expression et de conscience. Une valeur qui est également au cœur du procès des attentats du 13 novembre 2015 ayant entraîné la mort de 131 personnes innocentes, procès qui s’est ouvert le 8 septembre dernier et prévu jusqu’à fin mai 2022.

Ce 9 décembre ne doit pas être une simple occasion de célébrer en catimini l’anniversaire d’une loi, mais bel et bien une opportunité de dire les choses sans se tromper de débat. Même si beaucoup d’entre nous seraient tentés, à juste titre, de se poser la question de la pertinence des actions du gouvernement en la matière. Nous avons tous en mémoire l’énorme flop de la campagne des affiches diffusées par le ministère de l’éducation nationale lors de la rentrée scolaire de septembre.
Mais alors qu’un sondage récent de l’hebdomadaire Marianne, indique que 22 % des 18-30 ans pensent que « Samuel Paty a eu tort de montrer des caricatures de Charlie Hebdo à ses élèves en classe », il est plus que temps que chacun d’entre nous se mobilise et fasse des propositions concrètes pour que la laïcité soit admise et comprise partout et par tous au quotidien.

Il ne s’agit pas de réécrire la loi. Ou de réinviter la laïcité. Des mesures simples comme plus de moyens et de soutien apportés au travail des professeurs seraient faciles à mettre en œuvre. La mise en place de chartes à l’initiative des villes et signées avec les associations pour un engagement fort de leur part en faveur du respect de la laïcité seraient également souhaitables.
Alors, en ce 9 décembre, à l’occasion de la Journée nationale de la Laïcité, ne baissons pas la garde. N’hésitons pas à rappeler collectivement que la défense et la promotion de la Laïcité sont toujours d’actualité. Plus que jamais, cette valeur qui est l’honneur de la France doit être préservée. Le PRG-le Centre Gauche, défenseur historique des libertés, porte et portera toujours plus haut les valeurs et les principes fondateurs de notre République.

Fortuné PELLICANO
Hubert BRUZAC
Frédéric DEVAUX
Groupe des élus PRG - le centre gauche

prg.brest@orange.fr 

Brest, c'est vous !

Dire stop aux erreurs d’urbanisme, c’est du civisme, pas de l’égoïsme

Pour le maire-président, avoir une opinion différente de la sienne en matière d’aménagement et d’urbanisme, oser parler de moratoire sur des projets immobiliers, c’est faire preuve « d’égoïsme » !
Depuis 2014 nous critiquons cet urbanisme en « manteau d’arlequin » sans cohérence. Nous prônons la sobriété foncière : l’espace est une ressource limitée. En 10 ans, près de 200 hectares ont été ouverts à l’urbanisation sur la métropole.
L’étalement urbain, contraire de la sobriété foncière, entraîne un gaspillage budgétaire. Des quartiers ont vu le jour, mais sans les équipements de proximité nécessaires, grignotant terres agricoles et zones humides : Vallée du Restic, Messioual, Fontaine Margot ou Kerlinou. L’équipe Cuillandre annonce vouloir faire reculer la voiture, mais crée de nouveaux quartiers sans bonnes dessertes en transports publics. Nombre d’habitants n’ont pas d’accès rapprochés au réseau.
Dès 2014, notre groupe a demandé un moratoire à l’extension urbaine. C’est possible en densifiant autour des services existants ; en entreprenant une profonde rénovation urbaine tant des cités que des copropriétés du centre-ville, favorisant le retour des familles, l’accueil des enfants dans les écoles. Oui, on peut offrir plus de logements en réhabilitant le bâti existant et en construisant en zone déjà urbanisée tout en respectant et même élargissant les jardins !
Aujourd’hui, plusieurs associations portent aussi ces revendications. Elles ne sont pas pour autant égoïstes. Il faut les entendre.
D’autres élus que nous semblent partager nos analyses. Cela se traduira-t-il dans leurs votes ?

2 questions à Vincent PERROT

Vous critiquez certains projets d’urbanisme ?

Brest dispose d’un potentiel extraordinaire, grâce à sa façade maritime et son caractère si singulier. Chacun sent bien à quel point, par un urbanisme plus harmonieux et des choix de végétalisation plus judicieux, elle pourrait être embellie. La rénovation de la place de Strasbourg ou celle des Français Libres (avec son arbre minéral) ont été des occasions manquées.
Les projets immobiliers des promoteurs privés gagneraient aussi à être soumis à des critères esthétiques et écologiques plus ambitieux : cela est juridiquement possible si la municipalité adopte un nouveau PLU. Magistrat administratif spécialisé en droit de l’urbanisme et de l’environnement, je serais ravi de participer au débat !
A cet égard, certains projets mériteraient d’être réexaminés : on ne saurait construire sans dommage des immeubles démesurément haut à l’entrée du Stang-Alar, de même qu’il apparaît désolant, dans l’hyper-centre, où de nombreux immeubles pourraient être réhabilités, d’amputer le jardin de l’Adoration pour construire une résidence.
En urbanisme, comme sur d’autre sujets, il n’y a pas de fatalité. La municipalité peut et doit agir.

Et la biodiversité ?

Sa protection est vitale pour l’avenir de la planète et de l’humanité. Après avoir participé à la COP21, j’ai souhaité faire du droit de l’environnement, un de mes axes professionnels.
Pour Brest, nous faisons des propositions concrètes pour mieux équilibrer la composante urbaine et la composante rurale du Pays de Brest. La rénovation du centre-ville, rive gauche et rive droite, la requalification des logements sont des priorités, tandis que l’étalement urbain au détriment des zones sensibles (Restic, Traon Bihan) doit cesser.
L’écologie n’est pas une posture. Quand on prend des engagements, il faut les respecter : j’espère que la composante écologiste de la majorité nous suivra sur ce principe de bon sens.

Elus Brest, c’est Vous !
Bernadette MALGORN, présidente
Véronique BOURBIGOT Gaëlle MONOT
Valérie ABALLEA Françoise HOUARD
Bruno CALVES Jean-Pierre RICHARD
Jean-Philippe ELKAIM Franck BESOMBES Vincent PERROT

21, J. Macé - www.brest-cest-vous.fr  

Brest progressiste

Ecouter les citoyens sur les enjeux de sécurité

L’insécurité n’est malheureusement pas un fait nouveau à Brest mais nous assistons, ces derniers mois, à une montée des violences et des incivilités. Face à cela, l’Etat a réagi. Effectifs supplémentaires de police nationale, interventions du groupe de sécurité et de proximité aux heures d’ouverture des commerces, etc.
A Brest, tout comme Rennes et Quimper, l’Etat répond présent. Mais à Brest, contrairement à ces deux mairies dirigées par des femmes socialistes, certains sujets semblent tabous. Il est pourtant essentiel de ne pas tout attendre de l’Etat et d’écouter nos concitoyens. Nous réitérons donc notre demande d’Etats Généraux de la Sécurité. Tout comme la Métropole le fait pour la mobilité, pourquoi la Ville ne va pas dans les quartiers écouter les habitants et avoir un débat clair sur ces sujets, sans idéologie ?Personne n’a rien contre la future « brigade de tranquillité urbaine ». Mais il ne s’agit là que de médiation, là où les Brestoises et les Brestois veulent de la protection. C’est dans la co-construction que l’on trouve des solutions. Et si les habitants souhaitent la police municipale et la vidéo surveillance, la majorité devra l’entendre et organiser un référendum.

Brest Progressiste
Marc Coatanéa, Emmanuelle Tournier, Philippe Bazire

1 rue Jean Marie Le Bris, 29200 Brest

brestprogressiste@gmail.com 

Septembre 2021 - Expression libre (Sillage N°239)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

DEVELOPPONS LA PARTICIPATION CITOYENNE

Au cours du conseil municipal de juin dernier, le groupe des élues et élus socialistes a défendu une délibération dont l’objet était de favoriser une plus grande participation des citoyennes et des citoyens à la vie publique locale. Cette rentrée, les consultations dans les quartiers reprennent, le projet de pétition citoyenne gagne en vigueur, le processus de budget participatif est relancé et son budget doublé…


Car l’enjeu, avant même les élections départementales et régionales des 20 et 27 juin et les records historiques d’abstention qui les ont caractérisées, est d’affirmer combien l’implication de toutes et de tous est cruciale dès lors qu’il s’agit de vivre et de faire ensemble.


Nous le pensons effectivement, la lutte contre l’abstention rime avec le combat pour la participation. Notre principe directeur est simple : afin de renouveler la confiance, favorisons la démocratie participative et portons-la comme outil politique volontariste à disposition des citoyennes et des citoyens de notre cité. Renouons ces liens qui se distendent.

Au cours des précédents mandats, nous avons créé et initié les conseils consultatifs de quartier, le Fonds de soutien aux actions citoyennes, les concertations et les budgets participatifs, et renforcé les mairies de quartier, tâchant ainsi d’être au plus proche des habitantes, des habitants et des préoccupations qui sont les leurs. Dès ce mois de septembre 2021, il nous semble primordial de rappeler que nous inscrivons notre action dans la continuité de ces succès.

De beaux progrès sont encore à venir en matière de participation citoyenne. D’aucuns ne s’intéresseraient pas naturellement à la chose publique ? Cela expliquerait une part des niveaux d’abstention ? Amenons alors la politique aux citoyennes et aux citoyens ! Pour elles et eux, par elles et eux.


Car la participation citoyenne est notre élément de réponse local à une mutation de la citoyenneté qui est globale.


Engageons-nous, toutes et tous, tel est le vœu de rentrée que nous formons.


Groupe des élues et élus socialistes

www.elus-socialistes-brest.fr 


Soutenir la vie associative brestoise

La loi relative au contrat d’association dite loi 1 901 a fêté le 1er juillet dernier son 120e anniversaire. L’occasion pour nous, élu.e.s communistes, de rappeler la place centrale qu’occupent les associations dans notre société. A la fois richesse et bien commun de notre pays, les associations occupent un rôle social, démocratique, économique et territorial absolument indispensable dans nos territoires.

Brest, c’est plus de 4 400 associations, de toute taille, qui maillent la ville et structurent notre quotidien. 4 400 associations dans lesquelles bénévoles et salarié.e.s s’engagent sans compter dans les quartiers, dans des projets avec les habitantes et les habitants. Cette présence forte est au cœur du bien-vivre à Brest et renforce la cohésion sociale.

Le haut niveau de soutien de la Ville aux associations reflète notre volonté de faire des politiques éducatives, sportives et culturelles, des politiques de solidarités, des axes majeurs de notre action publique.

En cette rentrée associative et après plusieurs mois de crise sanitaire qui ont distendu le lien social, notre souhait est de continuer en ce sens pour conforter et amplifier cette dynamique associative.

Pour ce faire, les leviers de notre intervention publique sont nombreux : poursuite du travail de re-conventionnement avec les associations d’éducation populaire, augmentation du soutien financier de la Ville, mise à disposition de locaux, rénovation des équipements, accompagnement de l’engagement bénévole au sein notamment du projet de la Maison des Associations.

Les associations sont des terrains d’expression civique dont nous avons et dont nous aurons plus que jamais besoin demain. Elles permettent de penser collectif, de susciter l’engagement et la participation citoyenne. Elles contribuent à l’émancipation individuelle et collective dans un sens de progrès social. Elles sont et continueront donc d’être au cœur de notre projet municipal.


Le groupe des élu.e.s communistes

Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU


Tokyo, 7 médailles pour Brest, extraordinaire, mais…

Le bilan des JO de Tokyo aura été exceptionnel pour le sport brestois puisque pas moins de 7 médailles sont venues couronner nos athlètes féminines en hand-ball et en voile, … Une moisson exceptionnelle et un réel succès pour notre ville et notre métropole.

A partir de l’enthousiasme créé autour de ces médailles notamment en sports d’équipe, le Ministre de l’Education Nationale a cru bon profiter de l’instant pour ramasser la mise en se félicitant  de la qualité de l’enseignement de l’Education Physique et sportive à l’école. Quelle bourde ! De nombreux athlètes ont immédiatement réagi !

En effet, cette réussite repose avant tout sur l’engagement des associations sportives, des clubs, des nombreux bénévoles, et des collectivités locales. Un maillage indispensable sans lequel le sport français n’existerait sans doute pas. Certes, pour ce qui est du temps scolaire et universitaire, nos professeurs d’EPS sont fortement engagés. Alors qu’ils n’ont eu de cesse de faire des propositions fortes pour que le sport trouve toute sa place dans les programmes scolaires, parallèlement le Ministère a continué de réduire les moyens attribués pour cet enseignement.

Nous le savons, nos réussites de demain dépendront de ce qui sera mis en œuvre aujourd’hui. Il est également utile de rappeler qu’en terme de financement sportif, les stades, les gymnases, les piscines ou encore les skate-parks reposent à plus de 80 % sur les collectivités locales. Alors chiche, Monsieur Blanquer engagez-vous en mettant en place un véritable programme sportif dans l’Education Nationale, en garantissant à nos athlètes un véritable parcours scolaire, sportif et professionnel, et incitez le gouvernement à développer l’emploi durable dans le sport !

Avec ce bel horizon que sont les JO 2024 pour notre pays, l’occasion est unique de placer le sport à la place qui lui revient. Les collectivités font leur job, à l’Etat de répondre aussi présent.


Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot

Groupe des élu-e-s de la Gauche Sociale et Ecologique

elus-gse@mairie-brest.fr 


Porter haut l’ambition maritime de Brest

La mer façonne notre environnement, notre imaginaire, structure notre relation au monde. Source de travail, de loisirs, de culture et d’échanges, elle est notre avenir. De la mer émergent de nouvelles ressources, de nouvelles énergies, de nouvelles perspectives, à condition que la vision continentale de la France, la faible autonomie territoriale, le centre de gravité de l’Europe se déplaçant toujours plus à l’est, ne viennent brider cette dynamique remarquable. Séparée de la Loire Atlantique, marginalisée dans la compétition portuaire mondiale malgré ses nombreux atouts, Brest refuse toute fatalité.


Avec ses multiples fonctions portuaires et maritimes, Brest est en tête dans de nombreux domaines : pôle majeur dans l’organisation territoriale de la Défense, commerce (premier port de la région Bretagne pour le trafic de conteneurs), réparation navale civile (premier site français), premier port de plaisance breton (2 250 places), capitale européenne des sciences et techniques de la mer (siège de l’IFREMER, laboratoires internationaux de l’IUEM), compétition océanique (port des records à la voile), cybersécurité maritime avec le Centre support cyberdéfense de la Marine nationale (CSC), sans compter la pêche et les ressources biologiques encore trop peu valorisées.


Ayons de l’ambition : à l’instar de Marseille qui se positionne déjà, les élus UDB sont convaincus que Brest a tout pour devenir « Capitale bretonne et européenne de la mer », un label à inventer sur le modèle des capitales (culture, innovation) labellisées par l’Union européenne. Associons-nous dès maintenant à sa co-construction. À terme, cela nous permettrait de bâtir la légitimité nous donnant la possibilité de négocier de futurs transferts de directions du ministère de la Mer, voire de celui-ci dans son intégralité. La mobilisation de toutes les énergies de celles et ceux qui sont décidés à faire en sorte que la mer soit un véritable levier de développement pour Brest et la Bretagne réunifiée sera nécessaire. 


Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire

Béatrice lebel, conseillère municipale

elus-udb@mairie-brest.fr 

elus-udb@org-brest.fr


Maintenant ou jamais

La reprise économique annoncée durant l’été, bien que fragile, laisse transparaître l’espoir que la crise soit bientôt derrière nous. Mais aussi la réapparition du « monde d’avant » et de ses écueils : enrichissement des multinationales du CAC 40, arrivée encore plus précoce du « jour du dépassement », contestation des projets d’énergie renouvelable, …

La succession de catastrophes naturelles de cet été ne peut pourtant que nous rappeler à l’urgence climatique : dôme de chaleur, sécheresses, inondations, incendies, …

Ces évènements extrêmes sont le fruit du réchauffement climatique causé par l’activité humaine, a asséné le rapport du GIEC rendu en août. Il nous alarme sur l’urgence de la situation : au rythme actuel, le réchauffement de 1,5 °C pourrait être atteint dès l’année prochaine. Certaines évolutions, dont l’élévation du niveau de la mer, sont déjà irréversibles. A Brest, la submersion marine est un risque bien réel, tandis que la multiplication des épisodes de sécheresse, de gel et de pluies intenses menace les productions agricoles.

Les efforts entrepris au niveau national et international sont encore trop hésitants. La loi climat adoptée durant l’été a abandonné la plupart des propositions de la Convention citoyenne. Le référendum visant à inscrire la protection de l’environnement dans la Constitution n’aura pas lieu. Le juge a condamné l’Etat pour son inaction en matière de qualité de l’air. Les échéances électorales à venir seront cruciales pour inverser cette tendance.

Nous avons des clefs pour agir au niveau local. A Brest, les élu·e·s écologistes travaillent à la réduction des îlots de chaleur, à l’efficacité et à la sobriété énergétique, à la réduction de l’artificialisation des terres, à la mise en place d’un budget carbone et d’une COP locale, … mais aussi au renouvellement démocratique, à travers la refonte des instances de participation ou la création de dispositifs comme le permis de végétaliser. Car c’est avec les Brestoises et les Brestois que nous devons mener cette transition, avant qu’il ne soit trop tard.

Les élu·e·s écologistes de Brest, EELV et affilié·e·s

Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan


Notre démocratie a besoin de positionnements clairs

En juin dernier, les Brestoises et les Brestois ont été invités à se rendre aux urnes pour élire leurs représentant(e) s au Conseil Départemental du Finistère et au Conseil Régional de Bretagne.

Notre formation politique, forte de son implantation locale avec des élus de proximité, a été présente dans ces deux scrutins.

A quelques mois de l’élection présidentielle et des législatives, ces rendez-vous électoraux ont clairement montré que les citoyens n’ont pas envoyé un message en votant, mais plutôt un message fort aux candidats et aux partis en n’allant pas voter.

Le message politique fort à retenir de cette séquence électorale en juin, c’est l’abstention. Et cette défaite démocratique laissera des traces.

Si nous ne sommes pas suffisamment vigilants, ce rejet très fort exprimé par une grande majorité d’électeurs peut encore s’accentuer lors des prochaines élections.

Être vigilants pour que les messages politiques adressés par les partis et leurs candidats soient clairs, audibles et lisibles pour les électeurs.

Être vigilants pour que les positionnements des représentants de formations politiques soient les plus cohérents possibles.

Être vigilants pour que les engagements pris devant les électeurs soient tenus.

C’est ce que nous avons toujours fait, tous les trois, depuis notre élection voilà un peu plus d’un an à la mairie de Brest et à la Métropole. C’est ce que nous faisons au quotidien dans l’exercice de nos fonctions et de nos responsabilités.

C’est ce que fera avec conscience et conviction l’un d’entre nous au Conseil Régional de Bretagne. Elu en juin dernier à la Région, le représentant du PRG ne manquera pas de soutenir les projets de notre territoire et faire des propositions pour son développement, de défendre les intérêts des habitants de notre agglomération, et de faire entendre la voix d’un centre gauche très attaché aux valeurs républicaines et laïques.

Notre ligne de conduite sera celle qui a toujours la notre dans l’exercice de nos mandats :  respect des engagements pris et affirmation de nos valeurs.

Fortuné PELLICANO, Hubert BRUZAC, Frédéric DEVAUX

Groupe des élus PRG - le centre gauche

prg.brest@orange.fr 

Brest, c'est vous !

C’est la rentrée

C’est le mois des résolutions.

En maternelle, c’est le temps des apprentissages, en élémentaire celui de la poursuite d’une scolarité jusqu’au collège. Quel que soit le mode d’éducation choisi, public ou privé, tous doivent bénéficier de la même attention.

Soutenir les élèves dans leur parcours, transmettre les savoirs fondamentaux, c’est investir pour l’avenir.

La répartition des responsabilités est claire : aux villes le Primaire, aux départements les Collèges (en Finistère, notre élue V. Bourbigot en a la charge), aux régions les Lycées, à l’Etat l’Université.

Pour les élèves brestois, faisons les bons choix. Les 4 jours 1/2 en Maternelle sont une erreur. Les enfants sont fatigués et le format des TAP ne développent pas de vraies pédagogies. Nous sommes favorables à la semaine des 4 jours, à la création d’un « Dispositif découverte » valorisant la culture, le sport, l’environnement.

L’autre préoccupation, c’est l’avenir des jeunes dans les filières universitaires ou professionnelles. Beaucoup sont fragilisés et en situation de précarité. Que cette rentrée leur permette de retrouver la stabilité pour une future vie d’adultes et l’insertion professionnelle.

En septembre, continuons les résolutions de l’été : comme faire du sport.

Questions à Jean-Philippe ELKAIM

Santé et sport indissociables ?

La pratique d’une activité physique régulière contribue à diminuer le risque de maladies (cardiovasculaires, diabète, cancer, mal de dos), à garder des os solides, une bonne souplesse et par conséquent vieillir en meilleure santé. Il est recommandé de pratiquer une activité physique, à savoir 1h par jour pour les enfants et 2h30 par semaine pour les adultes y compris les séniors. Pour les plus de 40 ans, une consultation médicale préalable est souhaitable. Je remercie ici les associations sportives qui ont su garder un lien avec leurs adhérents durant cette crise sanitaire.

Je voudrais exprimer la joie et la fierté que nous procure le maintien en ligue1 des footballeurs du Stade Brestois 29 et les performances exceptionnelles des handballeuses du BBH : victorieuses du championnat de France, de la coupe de France et vice-championnes d’Europe ! Les 1res Françaises à atteindre ce niveau.

Cardiologue hospitalier, quels enseignements tirez-vous de la crise sanitaire ?

Bousculé par cette crise, notre système de santé a révélé des faiblesses. Notre capacité à anticiper l’épidémie a été mise à mal mais l’électrochoc est riche d’enseignements.

Nous voyons la conséquence de la politique du flux tendu. La pandémie a soumis les établissements de santé, les cabinets de médecins et les soignants à un flot brutal de patients sans disposer des stocks nécessaires pour répondre aux besoins.

On a manqué de masques, de tests, de lits, de respirateurs, de personnel. Il faudra retenir de cette crise l’importance d’avoir une meilleure gestion des stocks.

On s’est aperçu que le système de santé privilégie trop le curatif aux dépens du préventif. Les hôpitaux ont vite été saturés. Mais il faut croire que nous ne sommes pas si mauvais, nous avons su faire face !

Cette crise aura permis de dégager des points positifs :

  • Une création de lien fort et constructif atour du patient entre médecine de ville et hospitalière
  • La solidarité intra-hospitalière et inter-hospitalière (transfert de patients entre régions)
  • La revalorisation salariale des personnels (Ségur de la santé)
  • L’accélération de la télémédecine, appréciée par les patients ; cela ouvre des marges de souplesse pour l’avenir.

Enfin, je rappelle que la seule arme possible pour lutter contre le virus, c’est la vaccination !

Elus Brest, c’est Vous !

Bernadette MALGORN, présidente

Véronique BOURBIGOT Gaëlle MONOT

Valérie ABALLEA Françoise HOUARD

Bruno CALVES Jean-Pierre RICHARD

Jean-Philippe ELKAIM Franck BESOMBES Vincent PERROT

21, J. Macé - www.brest-cest-vous.fr 

Brest progressiste

Priorité à l’éducation

Cette rentrée scolaire aura, cette année encore, un sens particulier en ces temps de COVID 19. Les jeunes Brestoises et Brestois vont devoir, une nouvelle fois, étudier dans un contexte de protocole sanitaire. Mais grâce aux efforts des personnels éducatifs et aux choix du gouvernement, la France a maintenu, depuis le début de la crise, les écoles ouvertes plus que tout autre pays européen.

L’éducation est en effet, depuis le début du quinquennat, une priorité du président Macron. Cette priorité, ce sont 12 000 postes créés pour les classes dédoublées de CP et CE1 dans les zones prioritaires. C’est la prime de 3 000 euros pour les enseignants dans ces mêmes zones prioritaires. C’est le dispositif devoirs faits, la scolarité obligatoire à 3 ans ou encore le dispositif petits déjeuners à l’école. C’est enfin le triplement des unités d’enseignement autisme en école maternelle d’ici à 2022.

D’autres mesures sont à venir pour permettre à l’école d’être ce lieu où l’égalité des chances et la méritocratie jouent pleinement leur rôle. Le groupe Brest Progressiste soutiendra pleinement ces mesures et souhaite une bonne rentrée scolaire à tous les jeunes Brestoises et Brestois.

Brest Progressiste

Marc Coatanéa, Emmanuelle Tournier, Philippe Bazire

1 rue Jean Marie Le Bris, 29200 Brest

brestprogressiste@gmail.com 

Juin 2021 - Expression libre (Sillage N°237)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Brest, le Tour au cœur !

Elu.e.s socialistes, c’est avec joie et fierté que nous accueillerons à la fin du mois le Grand départ du Tour de France. Brest bénéficiera, quelques jours durant, d’un formidable coup de projecteur. Notre cité du Ponant s’apprête à dévoiler son charme inégalé aux visiteurs venus d’autres rives tout comme aux millions de personnes qui suivent la Grande Boucle à travers le monde.

Accueillir le Tour, c’est avant tout offrir aux Brestoises et aux Brestois la possibilité de profiter d’un événement populaire, festif et libre d’accès. À Brest, nous savons combien la dimension populaire et chaleureuse de notre ville est une force. Le jour du Grand départ, nous ne doutons pas que cette dimension aura un écho retentissant et que les Brestoises et les Brestois seront au rendez-vous, animés par le plaisir tout particulier de se retrouver. 

Accueillir le Tour, c’est aussi une formidable opportunité de promouvoir des politiques brestoises en lien avec cet événement et qui nous sont chères. C’est ainsi que tout récemment, après acte de candidature, Brest s’est vue décerner le label « Ville à vélo » initié par le Tour de France. Ce label vient saluer les actions que nous portons en faveur de la promotion de la pratique du vélo et du développement des mobilités douces en ville. Il s’agit d’une excellente nouvelle eu égard aux efforts déployés et d’un signe prometteur invitant à poursuivre nos projets futurs.

Sur le sujet des mobilités douces, deux expérimentation sont notamment en cours. La première concerne la piétonisation des abords de la place Guérin pour offrir un cadre de vie plus apaisé aux riveraines et aux riverains. La seconde porte sur l’arrivée du VéloZef au centre-ville de Brest, vélo à assistance électrique en libre-service. Cette offre, portée par Brest métropole et Bibus, sera étendue à l’ensemble de la métropole si elle rencontre l’adhésion espérée des habitantes et des habitants. 

L’histoire entre Brest et le Tour a déjà connu de très belles heures depuis la création de la Grande Boucle. Il nous reste quelques jours à patienter avant que Brest incarne à nouveau la capitale mondiale du cyclisme !

Groupe des élu.e.s socialistes de Brest - www.elus-socialistes-brest.fr


Soutien aux oublié.e.s du Segur de la santé

La crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an a confirmé le rôle irremplaçable des travailleurs des secteurs de la santé, du social et du médico-social, du privé comme du public. Chaudement applaudis lors du premier confinement, chacun a pu mesurer l’utilité sociale et le caractère indispensable de l’engagement de ces hommes et de ces femmes pour répondre aux besoins immédiats, souvent vitaux, de la population. 

Mais cette pandémie aura également mis en lumière la grande détresse de ces secteurs, durement affaiblis par des années d’austérité injuste imposée par les gouvernements successifs à chaque budget de la sécurité sociale. Les mesures de rattrapages en matière de rémunérations, d’embauches et de lits, prises dans le cadre du Segur de la santé, s’avèrent une nouvelle fois insuffisantes au regard des besoins qu’impose la crise sanitaire. Pire, elles oublient un grand nombre de professionnels des secteurs sociaux et médico-sociaux, exclus du versement de la prime de 183 € net mensuels prévu par le dispositif national.

De nombreuses mobilisations ont ainsi vu le jour dans notre ville pour dénoncer cette inégalité de traitement et exiger auprès du gouvernement la réparation de cette discrimination. De la même manière, élu.e.s communistes, nous demandons à l’Etat de rétablir l’égalité et de respecter ses engagements d’une meilleure reconnaissance du travail des professionnels de ces secteurs en les intégrant au dispositif. 

En ce qui concerne le secteur public, il en va en effet de l’unité de la fonction publique. Au sein des établissements gérés par notre collectivité, le Segur impose des disparités injustes. Après plus de dix années de gel du point d’indice, il est grand temps que l’Etat donne les moyens d’une véritable revalorisation de la rémunération de tous les fonctionnaires, par une augmentation du point d’indice, ainsi que des salariés du privé.

Le groupe des élu.e.s communistes

Éric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU.


Tour de France 2021 : le 3ème évènement sportif mondial à Brest !

C’est une occasion exceptionnelle pour la ville de Brest d’accueillir une nouvelle fois le grand départ du Tour de France. Un évènement sportif de portée internationale qui sera retransmis dans plus de 190 pays. L’occasion unique de faire rayonner notre ville et plus largement notre territoire, de promouvoir nos talents, nos atouts, et nos ambitions.

Au cœur de la fête, 3 moments forts seront à ne pas manquer : les animations du « fan-Park », la présentation des coureurs, et le grand départ le samedi 26. Cet évènement est aussi l’opportunité de mettre en valeur la Bretagne comme « terre de vélo ». Nos amis du cyclotourisme associatif ont déjà préparé plusieurs animations du coté de Landerneau autour de la « fosse aux loups », mais aussi à Brest avec la « Ty-zef ».

Autour du grand départ, les journées seront aussi marquées par la volonté de notre ville à promouvoir nombre des politiques publiques indispensables à notre territoire : Les mobilités actives et la valorisation de l’usage du vélo, l’inclusion de tous les publics dans la fête, l’égalité Femme/Homme dans les pratiques sportives, sans oublier aussi la culture et la langue bretonne. Enfin, il faut se féliciter de l’obtention du niveau 3 du label « Ville à vélo », qui montre l’attachement de notre collectivité à vouloir avancer sur l’ensemble de ces problématiques. 

Ainsi, d’ici 5 ans, plus de 10 M d’€ seront consacré à l’aménagement de nouvelles pistes cyclables, et à une offre de stationnement spécifique et sécurisé. Cela passera aussi par une extension de l’offre de vélos électriques initiée par Bibus, ou encore la poursuite des formations « vélo-citoyen » proposées par Bapav. Tout un ensemble d’outils qui permettent de sécuriser les usages du plus grand nombre, en adaptant nos pratiques avec les enjeux que nous traversons.

Le 26 juin prochain, et les jours qui précèderont, Brest deviendra pour un temps la capitale mondiale du cyclisme. Une chance unique de porter ensemble les couleurs de notre territoire, ici c’est Brest.

Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot

Groupe des élu-e-s de la Gauche Sociale et Ecologique

elus-gse@mairie-brest.fr


Il reste encore du chemin à parcourir

Même si à l’heure où nous écrivons cette tribune rien n’est définitivement acté, le 8 avril dernier, la France s’est redécouverte multilingue après que la Loi Molac sur les langues dites « régionales » fut très largement adoptée (272 pour, 76 contre). Il aura quand même fallu attendre 62 ans pour que les langues de France aient enfin voix au chapitre sous la Vème République.

Concernant ses objectifs, elle vise à protéger, visibiliser et promouvoir l’enseignement de notre langue. À Brest, cela nous concerne directement. En effet, à titre d’exemple, durant cette année scolaire 2020 - 2021, des centaines d’enfants et d’adolescent-e-s sont inscrit-e-s en filière bilingue publique et privée ou sont en immersion dans le réseau Diwan pour apprendre le breton. La dynamique est positive, puisqu’ils et elles sont de plus en plus nombreux-ses à chaque nouvelle rentrée. D’autres formules d’apprentissage complètent aussi d’ores et déjà l’offre disponible sur la ville, que ce soit à la Faculté de Lettres de l’UBO, dans des centres de formation ou bien au sein d’associations. En définitive, Brest compte l’un des plus importants viviers brittophones. 

Pour autant, la langue bretonne est encore considérée comme menacée selon les critères de l’UNESCO. Il y a donc lieu de mettre une priorité sur sa transmission et son développement dans tous les aspects de la vie quotidienne. Nous n’avons plus les moyens de nous contenter de la situation actuelle. C’est pourquoi l’UDB souhaite que l’offre d’enseignement soit encore renforcée, que les politiques publiques menées par la ville intègrent le breton dès lors que cela est possible, et qu’il puisse être rendu visible et audible à égalité avec le français, dans tous les lieux publics et lors de tous les évènements. Il nous faut être ambitieux.

Non, la langue bretonne et toutes les autres langues dites régionales ne sont pas les ennemies de la République. Elles sont tout autant la République.

Groupe des élu-e-s UDB

Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire

Béatrice lebel, conseillère municipale

elus-udb@mairie-brest.fr

elus-udb@org-brest.fr


Pour retrouver notre liberté et profiter de nos libertés.

Impatients, oui nous sommes toutes et tous impatients de retrouver un rythme de vie normal. Pour retrouver notre liberté et profiter de nos libertés. Pour retrouver nos habitudes : embrasser famille et amis, faire nos achats dans les commerces, s’assoir aux tables des bars et restaurants, visiter les musées et les expositions, vibrer lors des concerts et des spectacles, danser dans les discothèques, retrouver le chemin des amphis et de l’école, des gymnases et des stades, voyager, ... Retrouver tout ce qui fait, tout ce qui est notre vraie vie.

Oui, après de très longs mois d’attente, nous attendons avec impatience ce retour à la vie normale après l’épidémie de la Covid-19. Ce moment que tout le monde espère, reporté à plusieurs reprises, devrait être une réalité dans les prochaines semaines.

Le 17 mars 2020, la vie ordinaire basculait soudainement dans l’inconnu. Le premier confinement s’imposait à nous, et avec lui son lot de contraintes, de peurs, d’angoisses, d’incertitudes. Un peu plus d’un an après, même si la vie «normale» n’est toujours pas de retour, avec la vaccination qui est à la portée de plus en plus de monde, nous pouvons enfin envisager des perspectives plus réjouissantes.

Tout en étant conscients que les gestes barrières doivent bien évidemment être respectés, est-ce que la campagne de vaccination qui continue de se déployer massivement sur le territoire sera suffisante pour réellement retrouver une vie normale d’ici l’été ? Malheureusement, rien n’est moins sûr.

Et pourtant les vaccins représentent aujourd’hui le principal espoir de sortie de crise. Et avec eux, on s’autorise maintenant à rêver à un quotidien de moins en moins chamboulé. Mais rien n’est gagné car tant que la part de personnes vaccinées reste minoritaire dans la population, les possibilités de retrouver un quotidien normal resteront limitées.

Nous croyons au retour à la vie « normale » qui va bien finir par arriver. Mais préparons-nous aussi à connaître quelques difficultés avec cette sortie du Covid.

Ce que nous retrouverons après le confinement, ne sera pas un nouveau monde. Ce sera celui que nous avons laissé le 17 mars de l’année dernière, avec certainement un grand nombre de difficultés supplémentaires.

Fortuné PELLICANO

Hubert BRUZAC

Frédéric DEVAUX

Groupe des élus PRG-le centre gauche

Ville de Brest et Brest Métropole


Le défi d’un Tour de France plus vert

Le 26 juin partira de Brest le Tour de France. Cet événement d’ampleur, extrêmement médiatisé, mettra un grand coup de projecteur sur notre ville.

Le Tour est une grande fête populaire ; il est aussi, comme tous les grands évènements, générateur de nombreuses pollutions et d’émissions de CO2. Nous avions montré l’été dernier que nous étions favorables à sa tenue mais pas à n’importe quel prix : il était essentiel de travailler à rendre cet événement plus écologique, plus sobre, paritaire et accessible.

Certaines de nos demandes ont été entendues, et des améliorations notables ont été apportées. Pour la première fois dans l’histoire du Tour, une étude d’impact environnemental sera réalisée. Elle permettra d’évaluer l’impact de l’événement et d’identifier les améliorations à apporter. Elle préfigure ainsi le budget carbone de la collectivité qui évaluera l’ensemble des politiques publiques. Le départ du Tour doit nous permettre d’améliorer encore nos pratiques sur les flux automobiles, la gestion des déchets, le respect de la nature.

Autre événement historique : le départ de la course féminine “La Course by le Tour” le même jour et du même endroit que la course masculine. La valorisation du sport féminin doit être au cœur de notre politique sportive.

Ce départ sera également l’occasion de faire la promotion du vélo au quotidien. Les enfants brestois·e·s bénéficieront d’initiations au vélo pendant une semaine. Les actions pour « Savoir Rouler à Vélo », combinées à la collecte et au réemploi de vélos enfants en réflexion à Brest, permettront de leur faciliter la pratique dans la durée. La promotion de la langue et de la culture bretonnes ne sera pas en reste : un intervenant bilingue sera présent sur le Fan Park.

Nous avons encore beaucoup de chemin à faire, bien sûr. Mais nous sommes de plus en plus à être conscient·e·s que nous devons travailler ensemble à réduire l’impact environnemental de nos actions. Nous pouvons concilier bonheur de la fête et évènements sportifs avec parité, justice sociale et impératif écologique.

Les élu·e·s écologistes de Brest, EELV et affilié·e·s

Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan

Rassemblement pour Brest

BREST, C’EST VOUS !
Les Brestois en ont marre !
Qu’il fait bon vivre à Brest !

Brest bucolique, ses places et jardins où l’on trouvera bientôt plus de dealers que de familles avec enfants, où les bancs servent déjà plus de stands illicites que de lieux de repos pour nos aînés.

Brest et ses animations, ses voitures brulées chaque semaine, ses rodéos urbains, ses agressions de rues impliquant de plus en plus de mineurs, ses vols à l’arraché, ses tirs à armes à feu et, nouveauté à Brest, ses tirs de mortiers contre les forces de l’ordre.
Brest et ses « rassemblements festifs » qui finissent devant le commissariat, devenu la cible d’individus dégradant ses façades extérieures.

Brest et ses « petits entrepreneurs », qui eux ne souffrent pas de la crise. Ils prospèrent dans le commerce et la livraison de stupéfiants.

Certains l’affirment, tout va bien : 2020 a été plus calme ! C’est oublier les raisons de cette quiétude relative : la crise sanitaire et les périodes de confinement, hélas propices à d’autres drames, les violences intrafamiliales. Insécurité, violence et délinquance ont abîmé le bien vivre à Brest.

Saluons le travail persévérant de la police nationale et des services de secours malgré les réticences de la municipalité qui refuse toujours pour des raisons idéologiques, de prendre les décisions qui s’imposent pour la sécurité des Brestois.

Brest reste la seule ville en France de plus de 100 000 habitants sans police municipale, sans système de vidéoprotection. Les seules caméras déployées le sont pour protéger les bâtiments contre les intrusions ou les dégradations. Pourquoi en exclure l’espace public pour la protection des Brestois et pour aider à résoudre les affaires de délinquance ? 

2 questions à Gaëlle MONOT

Vous avez un regard critique, pourquoi ?

Comme citoyenne, comme mère de famille et fille de policier, j’ai vu la montée l’insécurité. Depuis 2020, je suis élue et je travaille avec Bernadette Malgorn dans le cadre du comité intercommunal pour la sécurité et la prévention de la délinquance. Notre constat reste sévère.

Nos observations rejoignent celles des médecins du CHRU sur la très nette progression, depuis 2009, des blessures par armes à feu dans le cadre de conflits entre bandes et règlements de compte armés (70 % des cas de blessures par balles en 2019). On voit l’utilisation d’armes auparavant la marque du grand banditisme. Mais globalement, toutes les formes de délinquance connaissent une croissance préoccupante depuis 10 ans.

La solution ?

La politique de l’autruche est irresponsable et un maire doit prendre sa part de responsabilité. La première des libertés c’est pouvoir aller et venir en tous lieux et à toute heure dans l’espace public. C’est donc la sécurité des personnes et des biens. C’est garantir le droit de vivre sereinement dans tous les quartiers.

Nous ne parlons décidément pas le même langage avec l’équipe socialiste. Là où nous disons « sécurité », ils répondent « tranquillité ». Là où nous voulons doter la ville de moyens permettant de « casser » la délinquance, pour la municipalité c’est le « surtout pas de vague ».

Il faut une vraie police municipale armée et assermentée adossée à un dispositif cohérent de vidéoprotection, dans le cadre de la loi. Il faut utiliser tous les moyens pour empêcher que Brest soit un terreau fertile à la radicalisation et aux menaces terroristes. Il faut enfin dégager des moyens pour aider la police à lutter contre les stupéfiants et les violences intrafamiliales. Voilà ce qu’il faut pour protéger les Brestois et soutenir les policiers qui paient encore, ces dernières semaines, un lourd tribut.

Elus Brest, c’est Vous !
Bernadette MALGORN, présidente
Véronique BOURBIGOT Laurence KERMAREC Gaëlle MONOT, Valérie ABALLEA Bruno CALVES Jean-Pierre RICHARD, Jean-Philippe ELKAIM Franck BESOMBES Vincent PERROT
21 rue Jean Macé-Brest/ www.brest-cest-vous.fr

Brest progressiste

Brest progressiste
Saluer les efforts de tous

Depuis mars 2020, la crise de la COVID-19 a bouleversé notre quotidien. Des millions de nos concitoyens ont été touchés par cette maladie. A l’heure où la reprise d’une vie un peu plus normale s’amorce, nous devons d’abord penser à eux. 

Cette crise a nécessité un effort sans précédent pour sauvegarder l’économie : le « quoi qu’il en coûte » du Président Macron, c’est le Fonds de Solidarité pour les entreprises d’un montant cumulé, en avril de 2021, de 21,4 milliards d’euros, dont deux tiers pour le seul secteur de l’hébergement-restauration. C’est le chômage partiel ou encore le Prêt garanti par l’Etat, d’un montant de 135 milliards d’euros en mars 2021. 

Aujourd’hui, plus de 20 millions de Français sont vaccinés. La Bretagne fait figure d’exemple en la matière. Les Brestoises et les Brestois ont fait les efforts nécessaires pour sortir de cette crise au plus vite. La COVID-19 n’a pas épargné notre Métropole, ni au niveau sanitaire, ni au niveau économique. Mais nous ne pouvons que saluer les efforts de tous pour lutter face à cette pandémie et entrevoir un retour à la normale.

Brest Progressiste
Marc Coatanéa, Emmanuelle Tournier, Philippe Bazire
brestprogressiste@gmail.com

Avril 2021 - Expression libre (Sillage N°235)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

La culture, un bien essentiel 

Véritable pilier de notre action municipale, la culture constitue l’un des poumons essentiels de notre ville. Depuis plusieurs années, elle n’a de cesse de s’étendre aux quatre coins des quartiers pour s’entremêler dans notre quotidien. C’est une véritable chance pour notre ville tant elle permet de conforter l’envie du collectif et du partage si chère aux yeux des Brestois.es. 

Élu.e.s socialistes, nous avons toujours mis un point d’honneur à valoriser la diversité culturelle et artistique afin de la rendre accessible à l’ensemble des Brestois.es. Nous portons l’exigence d’une culture pour toutes et tous, participative et à tous les âges de la vie. 

Ici à Brest, la culture se pense dès la naissance avec une programmation pour les moins de trois ans. En matière de politiques éducatives, tous les enfants scolarisés dans les écoles publiques ont accès à la culture grâce aux actions et aux temps de rencontre que nous menons avec les nombreux acteurs culturels du territoire. Les enfants ont aussi la chance de pouvoir s’ouvrir à la danse, au théâtre, au chant ou encore à la pratique d’un instrument de musique, à l’image du projet Démos qui permet à des enfants scolarisés en zones d’éducation prioritaire de pratiquer un instrument au sein d’un orchestre philarmonique. 

Ainsi, du projet Démos au Pass’Culture, l’éducation artistique et culturelle se prolonge tout au long des âges. Elle se pense aussi en matière d’accessibilité universelle avec par exemple la Handibox, boîte à outils permettant l’accès à la culture des personnes en situation de handicap. Cette année, nous avons également produit l’une des premières analyses culturelles sensibles au genre, qui donne aujourd’hui lieu à un travail partenarial. 

La crise sanitaire qui s’est installée depuis maintenant un an impacte durement et durablement le secteur culturel. Élu.e.s socialistes, nous voulons réaffirmer notre attachement et notre soutien sans faille à tous les acteurs culturels dont la volonté première est de pouvoir retisser des liens et rouvrir la culture au plus grand nombre.


Groupe des élu.e.s socialistes de Brest - www.elus-socialistes-brest.fr


Evit ma vevo hor yezh.où hag hor sevenadur.ioù Pour que vivent les langues et les cultures bretonnes

Ar Brezhoneg hag an holl yezhoù rannvroel a zo ur c’henvad prizius hag un atoud evit hor bro. Ur stumm eus pinvidigezh hor c’hevredigezh hag hor glad broadel, ret eo gwareziñ al liesseurted yezh-se.

Gant ar spered-se ez omp aet da vanifestiñ evit ar brezhoneg hag evit difenn deskiñ hor yezh. Hiziv o deus c’hoant ar Vretoned da zeskiñ o yezhoù, arabat d’ar gouarnamant ober fae war se.

Gant ar spered-se e voulc’homp ar respetad-kêr-mañ. Digeriñ ur c’hlasad dre garter, lakaat e plas al live 2 eus ar Garta Ya d’ar Brezhoneg, krouiñ ur vagouri divyezhek, kenderc’hel da sikour ar c’hevredigezhioù, lakaat e plas hor promesaoù hag a zle kreñvaat plas hor yezh hag hor sevenadur e Brest.

Le breton et toutes les langues régionales sont un bien commun précieux et un atout pour notre pays. Expression de la richesse de notre société française et de son patrimoine national, cette diversité linguistique doit être sans cesse protégée et promue.

C’est dans cet esprit que nous avons participé aux récentes mobilisations en faveur de la langue bretonne et du renforcement de son apprentissage. Il y a aujourd’hui une grande demande des Bretons d’apprendre leur langue. Le Gouvernement ne saurait s’asseoir dessus.

C’est dans cet esprit également que nous abordons cette mandature municipale. Ouverture d’une classe bilingue par quartier, mise en œuvre des objectifs de niveau 2 de la Charte Ya d’Ar Brezoneg, création d’une crèche bilingue, poursuite du soutien aux associations, la mise en œuvre de nos engagements doit nous permettre de renforcer la place du breton et de la culture bretonne à Brest.

Strollad an dilennidi hag dilennadezed komunour

Le groupe des élu.e.s communistes - Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU


Le sport une question d’équilibre

Suite à l’arrêt des activités sportives, les associations sont plus que jamais fragilisées par la crise du coronavirus : perte de licenciés, incertitudes financières, bénévoles dans le flou. Pourtant de nombreux médecins rappellent l’importance de maintenir une activité au quotidien pour le bien-être physique, la santé mentale et l’équilibre psychique de chacun et d’autant plus en période d’épidémie.

Face à ce contexte sanitaire strict et ses contraintes inhérentes en matière de sport, des acteurs associatifs brestois ont toutefois su se renouveler et trouver des solutions alternatives pour continuer à pratiquer leur sport et maintenir le lien social avec leurs adhérents.

De l’organisation de manifestations sportives, telle une journée du yoga ou des courses à pied 100 % digitales, des entrainements de basket au Stang Alar, de handball au Moulin- blanc, de judo au stade Foch, ou encore en aménageant des préaux comme salle de gymnastique éphémère, des associations ont su se réinventer pour poursuivre leur pratique et vivre leur passion. Une motivation et un effort d’adaptation des clubs salués par leurs adhérents qui vivent chaque séance comme une bulle d’oxygène dans une ambiance étouffée. La collectivité a soutenu ces initiatives et ce dynamisme révélant combien le sport est un acteur majeur du lien social.

L’adhésion du public à ces différentes initiatives, portées entre autre par l’ASPTT, la Légion Saint-Pierre, le Dojo brestois, le BBH, le BB29, Yoga da viken, …. démontre leur intérêt et leur utilité sociale dans ce contexte, comme en témoigne aussi le succès des créneaux de piscine dédiés aux publics prioritaires.

Une belle preuve de la détermination du tissu associatif local qui en période de crise pandémique reste solidaire, réactif et en prise avec les réalités sociétales. Au-delà du loisir, le sport s’il sait se réinventer, se développer, est un levier fort au maintien de la santé tant physique que psychique des individus et de leurs sociétés, qui se révèle aujourd’hui fondamentalement essentiel.

Patrick Appéré, Xavier Hamon, Véfa Kerguillec, Charles Kermarec et Christiane Migot
Groupe des élu-e-s de la Gauche Sociale et Ecologique
elus-gse@mairie-brest.fr


Une différenciation territoriale des mesures sanitaires est nécessaire !

Depuis plus d’un an, l’épidémie de Covid-19 bouscule nos vies. Pour autant, il est indiscutable que cette crise ne touche pas tous les territoires de la même manière. Par exemple, pour la semaine du 03/03 au 09/03, Brest Métropole présentait un taux d’incidence pour 100 000 habitants de 53, bien inférieur à celui de l’agglomération dunkerquoise confinée, s’établissant aux alentours de 1000, et au taux parisien se stabilisant autour de 360.

Au vu de ces situations inégales, il ne serait pas incohérent que les mesures soient différenciées dans les deux sens : des contraintes durcies là où la circulation du virus est forte, des contraintes allégées lorsqu’elle est moindre. Or il n’en est rien. La stratégie initiée par Emmanuel Macron repose sur une gestion trop peu différenciée de la crise pourtant très différente d’un territoire à l’autre.

Les citoyen.ne.s de Brest et de Bretagne subissent cette gestion sans finesse et leurs efforts de civisme ne sont pas reconnus. En effet, au regard des chiffres actuels, il n’est plus du tout justifié de maintenir un couvre-feu à 18h sur la métropole ainsi qu’à l’échelle du Finistère tout entier. Celui-ci pourrait être repoussé à 20h ! Cette non-différenciation des mesures de lutte contre la Covid-19 est vécue comme une injustice par nos concitoyen.ne.s.

Le groupe des élu-e-s UDB pense que pour plus d’efficacité et plus de justice, l’action publique doit être pensée, menée avec, par et pour les territoires, dans le dialogue avec les élu.e.s locaux, les autorités sanitaires, les acteurs de la vie économique et culturelle. Alors seulement, nous pourrons offrir des réponses ciblées, car oui, il faut des mesures sanitaires efficaces à condition qu’elles soient inscrites dans un équilibre entre santé physique, psychique et sociale tout en préservant au maximum la vitalité culturelle et économique. Égalité n’est pas uniformité !

Groupe des élu.e.s UDB
Fragan Valentin-Leméni, adjoint au Maire
Béatrice lebel, conseillère municipale
elus-udb@org-brest.fr

elus-udb@org-brest.fr


Brest, capitale mondiale du cyclisme !

Après avoir été la ville du grand départ en 1952, en 1974, et en 2008, Brest a de nouveau été retenue pour être l’étape phare du 108 ème Tour de France. Choisie pour la 4ème fois comme ville du grand départ, notre ville accueillera, durant quelques jours en juin prochain, des milliers de visiteurs français et étrangers. Ce grand départ donnera également l’opportunité aux Brestoises et aux Brestois de vivre au rythme de la plus grande épreuve cycliste mondiale.

Ce départ de Brest permettra à des millions de téléspectateurs de découvrir notre territoire et sera une belle occasion pour des milliers de spectateurs de pouvoir applaudir les champions cyclistes dans les rues de notre ville après leur départ du port de commerce. Il suffit en effet de se rappeler de la ferveur qui avait saisi toute la ville en 2018 lors du départ de la sixième étape.

C’est une évidence : l’histoire entre Brest et le Tour de France est grande et belle. A chaque départ de Brest, que ce soit pour une étape ou lors des 3 grands départs, l’engouement populaire a toujours été très fort dans la cité du Ponant. Une magie du Tour qui opérera une nouvelle fois pour le plus grand plaisir de toutes et de tous.  Brest, ville du Grand Départ, sera considérée pendant quelques jours comme la capitale mondiale du cyclisme. C’est indéniablement une grande source de fierté pour notre ville et ses habitants.

A cette fierté, s’ajouteront des retombées qui seront exceptionnelles :

  • Retombées médiatiques d’abord car le Tour de France est en effet suivi par plus de 3,5 milliards de téléspectateurs dans 190 pays. C’est le troisième évènement le plus suivi au monde après les Jeux olympiques et la Coupe du monde de football. Les images du départ de Brest feront le tour du monde et inciteront certainement de très nombreux touristes à venir découvrir un jour notre belle région. Sans oublier les milliers d’articles que la presse écrite consacre de son côté à l’événement. 
  • Retombées économiques ensuite, les études réalisées estimant qu’un euro investi par nos collectivités sur l’accueil du Tour rapporte entre trois et huit euros à l’économie locale. Avec une caravane, forte de centaines de personnes durant 5 jours dans notre ville, les hôtels brestois afficheront complet, les bars et restaurants du port et du centre-ville sentiront également une forte fréquentation. Sans oublier les clients certainement nombreux qui seront accueillis dans les commerces brestois.

Brest aime le Tour, le Tour aime Brest !

Groupe des élus
Parti Radical de Gauche-le centre gauche
Fortuné PELLICANO, Hubert BRUZAC, Frédéric DEVAUX


Une alimentation de qualité pour toutes et tous

L’alimentation est un enjeu environnemental et sanitaire majeur. Consommer des produits bios, locaux et de saison, c’est la garantie de se préserver soi et son environnement des pesticides, des perturbateurs endocriniens, de la pollution liée au transport et au chauffage des serres… Promouvoir une alimentation équilibrée, diversifiée, moins sucrée, avec des aliments frais et de qualité, c’est préserver notre qualité de vie.

La Ville et la Métropole de Brest sont déjà engagées dans cette démarche. Il y a plus de 20 ans, avec l’arrivée des élu·e·s Verts, notre cantine scolaire a commencé à intégrer du bio dans les repas de nos enfants. En 2020, le bio représentait 61 % des produits servis par la cantine scolaire. Ce travail va continuer pour améliorer la qualité de l’assiette des enfants et structurer des filières locales créatrices d’emploi respectant notre environnement.

Les crises sanitaire, environnementale et économique que nous traversons nous encouragent à accélérer cette dynamique. Face à la précarisation d’une partie de nos concitoyen·ne·s, il est urgent de renforcer le soutien à l’aide alimentaire, l’accès de tous les enfants aux cantines scolaires, le développement d’un réseau d’épiceries solidaires afin de garantir l’accès de toutes et tous à une alimentation durable et de qualité. C’est le sens du Projet Alimentaire Territorial (PAT), adopté le 29 mars.

Le PAT est une mise en réseau des acteurs et actrices de l’alimentation qui favorise le bien-manger pour toutes et tous et la production locale. Il a pour objectifs de rapprocher production et consommation locale, d’assurer une équité sociale dans l’accès à une alimentation saine, de développer une agriculture de proximité et de réduire l’impact environnemental de notre consommation.

Il prévoit notamment des projets de sensibilisation à l’alimentation durable, le développement de « quartiers fertiles » dans les quartiers en rénovation urbaine, le recours à l’éco-pâturage…

Les élu·e·s écologistes de Brest, EELV et affilié·e·s
Glen Dissaux, Marion Maury, Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Gwendal Quiguer, Gaëlle Morvan

Rassemblement pour Brest

BREST, C’EST VOUS !
Pour que vive la culture à Brest.

Depuis un an, des secteurs entiers de notre vie économique et sociale sont à l’arrêt. C’est le cas de la culture qui subit une situation de plus en plus mal vécue par les professionnels : artistes, intermittents, producteurs, personnels d’établissements culturels. Les amateurs sont aussi victimes de cette situation inédite.
Nous sommes convaincus de la fécondité sociale de la culture, tout particulièrement en période de crise. La culture, c’est la vie : source d’invitations, d’initiations, de transmissions ou d’évasions, car l’homme ne peut vivre sans espérance. Nous ne pouvons consacrer tous nos efforts à lutter contre une telle pandémie sans œuvrer aussi à ce qui donne à chacun des raisons de vivre.
Souhaitons que l’évolution de la situation permette enfin d’autoriser la réouverture de nos lieux culturels. Sans minimiser les soutiens financiers déjà apportés, nous espérons que nos équipements profiteront du plan de relance de l’Etat.
Car des signes d’espoir doivent être donnés pour la dynamique et le renouveau culturel brestois. Plusieurs projets culturels sont en instance, d’autres n’ont jamais fait l’objet de débats au conseil municipal (transfert du Fourneau pour 10 M€, extension de l’EESAB, l’école d’arts de Brest…).
Ne parlons même pas du Musée des Beaux-Arts. La municipalité donne l’impression d’en avoir une vision au rabais.
Dans notre programme municipal nous proposions la création d’une véritable Cité des Arts : une rénovation ambitieuse du musée des Beaux-Arts, la réouverture d’un espace de lecture, l’extension de l’école des Beaux-Arts, la mise en valeur du conservatoire et de sa programmation musicale.

2 questions à Bruno Calvès

  • Que pensez-vous du projet culturel pour le musée des Beaux-Arts ?

Sait-on que le musée actuel ne peut exposer qu’environ 2 % de ses collections ?
Le projet scientifique et culturel (PSC), étape obligatoire avant toute rénovation, que l’exécutif vient d’adresser au ministère de la Culture, dresse un constat terrible de l’état du musée. La dimension projet en est quasi-absente. A une rénovation-extension « a minima » dont on ne doit pas se satisfaire, il faut privilégier une refonte complète des lieux qui témoigne de l’ambition artistique de la 2e ville de Bretagne. Depuis 20 ans et plus, les personnels du musée n’ont jamais manqué d’enthousiasme pour faire découvrir et aimer les arts plastiques d’hier et d’aujourd’hui. Aux élus de montrer à tous que le musée des Beaux-Arts du XXIe siècle sera bientôt là.

  • Vous êtes critique sur la préservation du patrimoine. Pourquoi ?

Malgré l’obtention du label Ville d’art et d’histoire grâce à la belle mobilisation de ses personnels et de passionnés de la culture, notre ville entretient depuis longtemps un rapport étrange avec son patrimoine que, trop souvent, elle ignore ou mésestime. A côté de lieux d’importance comme les Ateliers des Capucins, le patrimoine populaire souffre.
1er exemple : l’état de péril dans lequel se trouvent, face à la porte de la Brasserie, les deux ravissantes fontaines en pierre de Poullic-al-Leas, datées des années 1700.
2nd exemple : si le travail de restauration des dioramas de Jim Sévellec abrités dans la tour Tanguy (« musée du Brest d’avant-guerre ») mérite des éloges, les conditions de présentation des maigres objets qu’on peut également découvrir dans la Tour défient la raison, et ce depuis trop longtemps. A quand un lieu qui rendra enfin hommage aux douze générations de Brestois qui, depuis le XVIIe siècle, sont venus d’ailleurs pour bâtir la grande cité du Ponant que nous aimons ?

Vos élus Brest, c’est Vous !
Bernadette MALGORN, présidente
Véronique BOURBIGOT, Laurence KERMAREC, Gaëlle MONOT, Valérie ABALLEA, Bruno CALVES, Jean-Pierre RICHARD, Jean-Philippe ELKAIM, Franck BESOMBES, Vincent PERROT.
21, rue Jean Macé – Brest
www.brest-cest-vous.fr

Brest progressiste

La suppression de la taxe d’habitation, une mesure de justice sociale
Promesse de campagne d’Emmanuel Macron mise en œuvre dès le début du quinquennat, la suppression de la taxe d’habitation sur la résidence principale est une mesure de justice sociale et de pouvoir d’achat. Pour près de 80 % des foyers fiscaux, la taxe d’habitation a été définitivement supprimée en 2020, après une baisse progressive en 2018 et 2019. Pour les 20 % des ménages restants, l’allègement sera de 30 % en 2021, puis de 65 % en 2022. Ainsi, en 2023, plus aucun foyer français ne paiera de taxe d’habitation sur sa résidence principale.
A terme, cette mesure permet un gain moyen pour les ménages de 738 euros par foyer et par an. Cette suppression de la taxe d’habitation est donc une chance pour les Brestoises et les Brestois de bénéficier d’un réel gain de pouvoir d’achat, sans impacter les finances de la collectivité, grâce à un système de compensation par l’Etat. Brest disposera en effet dés cette année de la part départementale de la taxe foncière. Une réforme de justice sociale qui s’ajoute aux nombreuses mesures en faveur du pouvoir d’achat adoptées depuis 2017.

Groupe Brest Progressiste
Marc Coatanéa, Emmanuelle Tournier, Philippe Bazire
brestprogressiste@gmail.com

Octobre 2020 - Expression libre (Sillage N°230)

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

La majorité au travail !

La crise sanitaire mondiale qui a contraint à de longs mois de confinement semble loin de se terminer. Si elle bouscule encore notre vie quotidienne, elle entraîne aussi de lourdes conséquences sociales et humaines à travers le pays.
La covid-19 a exacerbé les inégalités sociales qui ne cessent de se creuser en raison de la politique sociale et fiscale menée par le président de la République depuis 2017. A Brest nous avons toujours refusé que cette triste réalité soit une fatalité, c’est le sens de notre action politique.
Au moment où la crise sanitaire apportait son lot de difficultés quotidiennes, nous avons placé au rang de nos priorités la continuité essentielle des services publics, la solidarité envers nos anciens et tous ceux qui en avaient le plus besoin, l’attention aux acteurs économiques pour préserver les emplois de notre territoire.
D’autres difficultés nous attendent, en premier lieu desquelles une crise économique et sociale. Le contrecoup de cette crise ne sera pas non plus sans conséquence sur les finances de nos deux collectivités dont le coût est estimé à plusieurs millions d’euros.
Depuis de nombreuses années, nous mettons un point d’honneur à préserver la solvabilité de nos deux collectivités et la capacité à investir durablement. Cette gestion saine des finances nous permet raisonnablement d’envisager l’avenir avec optimisme.
La confiance que les Brestoises et les Brestois nous ont accordée aux dernières élections nous honore et nous engage. Les engagements que nous avons pris, nous les tiendrons dans la durée du mandat. Nous ferons usage de tous les leviers disponibles pour mobiliser les crédits des plans de relance national et européen et nous présenterons prochainement un programme d’actions en phase avec les capacités financières de nos collectivités.
Parce que nous avons Brest au cœur, nous porteront avec énergie un projet de territoire engagé dans les grandes transitions et les politiques solidaires qui fondent notre engagement.
Chères Brestoises, chers Brestois, vous pouvez compter sur nous !

Groupe des élu.e.s socialistes de Brest - www.elus-socialistes-brest.fr

 


Solidarité avec les étudiant.e.s

Le coût de la vie étudiante en France explose. C’est ce que relèvent les syndicats étudiants dans leur enquête annuelle. A Brest, on constate une hausse significative du coût de la rentrée pour un étudiant de l’UBO.
Alors qu’un étudiant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté et qu’un étudiant sur deux est contraint de se salarier pour pouvoir financer ses études, les effets de la crise sanitaire risquent d’accroitre durablement ces phénomènes de précarité si rien n’est fait.
Des solutions existent déjà pour lutter contre la précarité étudiante. D’autres sont à construire, au plan national comme au plan local :

  • La création d’un salaire étudiant à hauteur minimale du SMIC.
    Garanti à tous ceux qui suivent des études, il permettrait à chacun de vivre dignement et d’apprendre dans de bonnes conditions.
  • La fourniture gratuite de masques.
    L’achat des masques pèse lourdement sur les finances des étudiants. Il est essentiel que chacun bénéficie gratuitement de ces outils de protection pour se rendre en cours. Sur ce point, la ville s’est engagée à fournir gratuitement à chaque Brestois deux masques lavables et réutilisables. Nous invitons les étudiants résidant à Brest à se rapprocher de leur mairie de quartier pour pouvoir en bénéficier.
    Néanmoins, nous exigeons que le coût des masques soit intégralement pris en charge par l’Etat car ce sont des outils de protection sanitaire indispensable et obligatoire.
  • L’accès facilité aux transports.
    L’accès aux transports, élément indispensable de la vie quotidienne, représente un coût non négligeable pour les étudiants brestois.
    La progression des tarifications solidaires récemment mise en place pour tous les moins de 26 ans est une avancée. Au regard des effets économiques et sociaux immédiats de la crise sanitaire, ne faudrait-il pas maintenant aller plus vite et plus loin quant à la mise en place d’une véritable gratuité sociale pour les étudiants les plus précaires ?

Le groupe des élu.e.s communistes - Eric GUELLEC, Mathilde MAILLARD, Jacqueline HERE, Jean-Michel LE LORC’H, Sandra LE ROUX, Taran MAREC, Anne-Catherine CLEUZIOU, Claudie BOURNOT-GALLOU

 


 

Nouveau mandat, …des enjeux importants, et de belles propositions

En juin, les Brestois ont voté pour la liste « Brest au cœur » conduite par François Cuillandre. Aujourd’hui, nous sommes fiers et heureux de participer à ce nouveau mandat au sein d’une nouvelle majorité de gauche désormais installée Une majorité diverse et riche, avec un rassemblement de composantes plus large que précédemment. Pour notre part, nous aurions souhaité que cette dynamique à gauche soit présente dans cette dimension dès le 1er tour.
En cette rentrée perturbée par les effets de la pandémie du Covid19, nous assumons nos obligations, à la place qui est la nôtre, et dans le cadre de nos compétences. Cette pandémie dont nous ne sommes pas encore sortie, nous place face à nos responsabilités tant sur le plan social comme économique. Une crise qui s’ajoute à la  précédente : écologique et environnementale.
Il faudra s’adapter pour faire face à l’ensemble de ces problématiques. Pour ça, il y a au sein de notre programme bon nombre de propositions à faire valoir : Les rénovations énergétiques des bâtiments publics, le renforcement des transports publics avec la construction de la 2nd ligne de tram et la mise en place de la ligne de bus à haut niveau de service, une plus grande préservation des terres agricoles, ou encore l’organisation d’une COP 26 qui réunira des citoyens et des acteurs du territoire afin de réfléchir à l’avenir de notre ville à l’horizon 2030,… Sans jamais perdre de vue l’aspect social et solidaire qui reste pour nous prioritaire. C’est pourquoi notre groupe d’élu-e-s favorisera toutes les actions permettant maintien et le développement de l’emploi sur notre territoire. Nous appuierons ainsi le « plan emploi quartier », et tous les dispositifs d’aides aux initiatives citoyennes, comme aux porteurs de projets d’intérêts collectifs pour notre ville.
Nous entamons ce nouveau mandat, plein de d’énergie et d’envie, pour répondre politiquement et concrètement aux enjeux faces à nous, mettant en avant les valeurs que nous avons toujours souhaité défendre, celles d’une gauche sociale et écologique.

Le Groupe d’élu-e-s de la Gauche Sociale et Écologiste -Appéré Patrick, Kerguillec Véfa, Kermarec Charles, Migot Christiane.


Le bien-être animal, une politique municipale à part entière

« On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux » (Gandhi).
Nos concitoyen.ne.s sont de plus en plus sensibles à cette question, que les animaux soient sauvages, domestiques, d'élevage, de laboratoire. La société a évolué, l'animal est maintenant reconnu comme partenaire de travail, d'assistance ou de vie sociale, support affectif, témoin de la biodiversité ou de sa régression. La loi s'adapte. Elle fait progresser l'opinion publique, ouvrant la voie à un changement de regard, à un statut spécifique, à un besoin d'action de proximité.
Trop souvent traitée uniquement sous l’angle de la santé publique, de l’environnement, de l’hygiène et de la propreté, la condition animale doit devenir une thématique municipale à part entière.
Le bien-être animal interpelle nos pratiques et nos engagements dans de nombreux domaines : urbanisme, consommation, alimentation, formation professionnelle, éducation, loisirs sportifs, culturels et scientifiques, crises sanitaires et défis écologiques... Le bien-être animal, question éthique qui engage notre responsabilité collective et individuelle, a conduit notre municipalité à créer une nouvelle délégation dédiée dont le but est de faire vivre, par des actions concrètes, une approche écologique de la vie animale dans nos politiques publiques : Lutte contre les maltraitances et les abandons, création d’une nouvelle fourrière, inventaire de la biodiversité et analyse des impacts de nos aménagements sur les espèces, gestion douce des animaux indésirables ou invasifs, accès aux soins vétérinaires pour les animaux des personnes précaires, campagne d’identification et de stérilisation, éducation précoce au respect du vivant dans le Projet Educatif Territorial, soutien à la médiation animale auprès des personnes fragiles à des fins thérapeutiques ou de lutte contre l’isolement, clauses de protection animale dans les marchés publics. Labour zo ! Il y a du travail !

Groupe des élu.e.s UDB - Béatrice Lebel (conseillère municipale déléguée), Fragan Valentin-Lemèni (adjoint au Maire) - elus-udb@org-brest.fr

elus-udb@org-brest.fr


Le Parti Radical de Gauche, au service de Brest ! 

Après une longue campagne électorale fortement perturbée par une crise sanitaire dont nous ne sommes pas encore sortis, la liste BrestAuCoeur a remporté fin juin une belle victoire. Dans cette équipe, les candidat(e)s présenté(e)s par le Parti Radical de Gauche, représentant historique de la famille radicale de gauche en France et à Brest, ont su porter ses valeurs et mettre en avant leurs propositions.
La victoire de notre liste oblige bien évidemment la nouvelle majorité municipale pour les 6 prochaines années.
Elle nous oblige auprès des Brestois(e)s qui ont voulu que notre majorité soit aux manettes pour appliquer son programme, mais aussi auprès de celles et ceux qui n’ont pas voté pour nous.
Ce scrutin municipal a montré une nouvelle fois un désintérêt citoyen de plus en plus fort. Et nous sommes très nombreux à regretter le fort taux d’abstention. Mais cela n’enlève rien à la légitimité de toutes celles et tous ceux qui ont été élu(e)s.  Mais pour que cette légitimité soit la plus forte possible, il faudra que les élus soient présents et actifs au quotidien sur le terrain. Mais il faudra aussi que la population se saisisse du débat.
Nos concitoyens sont de plus en plus demandeurs de proximité, de démocratie, de participation. A nous de leur donner envie de s’intéresser aux projets que nous avons pour eux et pour notre territoire.
Membres de la composante « Parti Radical de Gauche & Citoyen », nous saurons prendre des positions responsables dans ce travail collectif pour susciter l’intérêt des habitants pour notre ville et les projets que nous portons.
Dans le respect des valeurs radicales de gauche, nous nous engageons résolument tous les trois à représenter la sensibilité de centre gauche, humaniste et républicaine. Une sensibilité certainement utile dans cette majorité à laquelle nous sommes heureux d’appartenir. Un engagement fort de notre part pour la solidarité, l’emploi, le développement de notre agglomération, la qualité de vie, la défense de notre environnement.

Les élus «Parti Radical de Gauche & Citoyen» - Fortuné PELLICANO, Hubert BRUZAC, Frédéric DEVAUX 


Pour le climat, nous avons 6 ans pour agir.

La transition écologique est une nécessité, nous sommes toutes et tous concerné·e·s. Nous, nouveaux élu·e·s écologistes à la ville de Brest, avons notre rôle à jouer. La planète subira des effets dramatiques si les émissions de gaz ne sont pas fortement diminuées, et nous en subirons les conséquences concrètes au plus proche de chez nous.
Combattre le dérèglement climatique est un enjeu écologique, mais c'est aussi un enjeu majeur de justice sociale. Les premiers touchés seront les territoires et pays les moins résistants et les publics les plus fragiles. Nous sommes bien conscients que l'écologie doit aussi être une affaire de solidarités : Aller vers la transition écologique c’est se soucier de l'avenir de toutes les brestoises et tous les brestois.
Nous le voyons au travers de la crise que nous vivons aujourd’hui. Elle est à la fois sanitaire, sociale et économique, et révèle la pertinence du modèle prôné par les écologistes : développement des circuits courts, autonomie alimentaire, relocalisation de la production des biens, développement des transports décarbonés et des mobilités actives, recours facilité au télétravail...
C’est ensemble que nous ferons avancer les choses. Nous concevons notre rôle d'élu comme une construction permanente avec les habitants, au travers notamment d'actions de participations citoyennes, de prise en compte des aspirations de la société, de développement des biens communs.
L'investissement dans la transition écologique est aussi un moyen durable de relance et de création d'emplois en local. Les entreprises sont des partenaires, pour lesquelles nous devons proposer un nécessaire accompagnement vers des pratiques plus vertueuses pour l'environnement. Notre monde va devoir changer, à nous de prendre le bon wagon pour être à la pointe du changement. Beaucoup l'ont déjà compris, il est temps d'agir, prenons les décisions et les grandes orientations, parfois difficiles, qui permettront à notre territoire d'être résilient, agréable et viable.

Les élu·e·s écologistes de Brest - Nathalie Chaline, Glen Dissaux, Marion Maury, Gaëlle Morvan, Ronan Pichon, Gwendal Quiguer


 
Vive le tour de France 2021 !

Il existe parfois un continuum entre la découverte du vélo, sa pratique en tant que mobilité douce à visée professionnelle ou sport de loisir et la passion qu’il déclenche lorsqu’il devient un sport de haut niveau.
C’est pourquoi, à l’instar de Copenhague capitale européenne du vélo et organisatrice du tour de France en 2022, il paraîtrait inconcevable pour Brest de ne pas accepter l’organisation du grand départ en 2021.
On peut bien entendu s’arrêter à ce que la caravane du tour de France obère instantanément sur le plan écologique mais on peut aussi étudier le bonheur généré par l’exploit sportif auprès des 3,5 milliards de téléspectateurs.
Or développement durable et bonheur sont intimement liés.
Ainsi, dans un cas nous pouvons tenter d’énumérer les conséquences induites par le passage de la caravane et qui définissent autant de pistes à travailler avec les organisateurs: diminution du nombre de goodies distribués, emballages écoresponsables, promotion des entreprises locales, augmentation du nombre de véhicules électriques...quand dans l’autre cas, nous sommes impuissants à mesurer l’empreinte carbone d’autant de bonheurs réunis en même temps.
Alors en validant ce choix, l’occasion nous est donnée d’accélérer la transition écologique de la ville de Brest grâce à l’augmentation du nombre de vélos électriques, à la promotion en santé de son usage ou à l’amélioration du schéma réseau...Mais ce sera également  l’occasion pour Génération.s d’être force de propositions auprès des organisateurs pour diminuer l’empreinte carbone du tour tout en faisant profiter la ville de Brest des formidables retombées touristiques et économiques qu’engendre un tel événement.
Ni brutale, ni excessive la transition écologique d’une telle manifestation est à opérer en douceur tout comme on définit une mobilité telle que le vélo !

Xavier Hamon, Génération.s

Rassemblement pour Brest

Mieux vivre à Brest, c'est possible !

La campagne des Municipales est passée, marquée par une abstention record, plus large encore à Brest que dans beaucoup d’autres villes. Ce signe inquiétant pour la démocratie que la seule crise sanitaire ne suffit pas à expliquer entièrement, montre aussi un désintérêt croissant, un doute dans la parole publique, voire de la résignation. L’équipe municipale, élue en juin, doit revoir ses méthodes ou alors, le fossé continuera à se creuser entre les électeurs et les élus, et avec lui toujours plus d’abstention. Nos concitoyens attendent des solutions concrètes aux problèmes qui sont les leurs. Ils veulent une ville plus agréable à vivre au quotidien, une ville plus sûre et plus conviviale. Ils veulent aussi être acteurs dans leur ville.
Cette double exigence suppose une nouvelle manière de gouverner la ville, plus lisible, plus proche et plus collégiale.

Au premier rang de ces attentes figurent la sécurisation de l’espace public, l’environnement et le cadre de vie en général : autant de sujets aujourd’hui indissociables pour retrouver le « bien vivre ensemble ». Sur tous ces points, des réponses existent :

  • Le renouvellement de la ville et la rénovation du bâti plutôt que la poursuite d’un étalement urbain contraire à la protection de l’environnement. L’urbanisme doit en effet être mieux organisé et prendre enfin en compte les enjeux environnementaux trop souvent oubliés par l’équipe municipale PS-Verts et alliés, comme la protection des terres agricoles, des zones humides et des espaces naturels et donc la biodiversité, mais aussi la submersion marine.
    Tous les Brestois ont le droit également de respirer un air pur, d’être protégés du bruit, d’avoir accès à des services et des commerces mais aussi trouver à proximité de chez eux de la verdure. Pour limiter l’étalement, nous proposons d’engager la réhabilitation du bâti notamment pour le Centre reconstruit, pour y faire revenir des familles et pour cela, de recourir au financement européen dans le cadre du « pacte vert pour le climat ». Saisissons cette opportunité.
  • La sécurisation de l’espace public pour tous les Brestois. L’amélioration des conditions de vie des Brestois, c’est aussi en matière de sécurité qu’elle est attendue. L’insécurité est réelle. L’absence de police municipale et de système de vidéoprotection fait défaut pour lutter  efficacement contre la délinquance et les incivilités.
    La brigade de tranquillité à pied annoncée pourra-t-elle remplir cette mission ?

Pourtant, la sécurité des biens et des personnes, chez elles ou partout dans la ville est la condition du mieux vivre ensemble, pour aller et venir en tout lieu, et par tous les moyens. C’est aussi un déterminant fort pour le développement des mobilités douces, comme le vélo à Brest, notamment pour les Brestoises. Obtenir des renforts de police nationale oui, mais Brest sera entendue si elle se donne elle-même les moyens.

Enfin, tout cela doit s’accompagner d’une gestion plus sobre et plus transparente des collectivités, Ville et Métropole, exigences encore accrues par la crise sanitaire, économique et sociale. Nos priorités : protéger la santé des Brestois sans étouffer leur liberté, défendre l’emploi et le pouvoir d’achat.

Ces idées nous les porterons tout au long du mandat, avec nos convictions, pour enrichir les débats et les décisions à venir dans un esprit ouvert et constructif et dans l’intérêt de Brest, des Brestoises et des Brestois.
Mieux vivre à Brest c’est possible.
C’est tout l’enjeu des prochaines années.

Les élus « Brest, c’est Vous ! » - Bernadette Malgorn (présidente), Véronique Bourbigot, Laurence Kermarec, Valérie Aballéa, Gaëlle Monot, Bruno Calvès, Jean-Pierre, Richard, Jean-Philippe Elkaïm, Franck Besombes, Vincent Perrot.

Ils vous accueillent, 21 rue Jean Macé - Brest - 02 98 47 64 96

Brest progressiste

Pour des États Généraux de la Sécurité avec les Brestoises et les Brestois !

Profitant de l’information relative à la fermeture exceptionnelle du Commissariat de Police dans la nuit du 31 août dernier, François Cuillandre a, une nouvelle fois, entonné sa seule et unique rengaine sur les questions de sécurité en demandant des effectifs supplémentaires de Police Nationale, sans prendre lui-même ses responsabilités.

Rappelons que, depuis 2017, il n’y a pas eu de baisse d’effectifs et que la sécurité est une co-construction entre l’État et les collectivités locales. Monsieur Cuillandre cite Rennes et Nantes en exemple. Mais à Rennes comme à Nantes, les maires ont pris leurs responsabilités en renforçant les effectifs de police municipale ou en les armant. Il est donc légitime que ces efforts soient accompagnés par l’État.

Le Maire de Brest ne peut pas rester silencieux, comme cela a été le cas tout l’été face aux faits divers qui ont marqué la Ville quasiment chaque jour, et tout attendre de l’État la rentrée venue.
La sécurité, c’est l’affaire de tous. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons proposé, le 19 août dernier, l’organisation d’États Généraux de la Sécurité impliquant toutes les Brestoises et tous les Brestois et qui poseraient l’ensemble des sujets sur la table. La municipalité récemment réélue doit prendre ce sujet à bras le corps. Il en va de la sécurité de nos concitoyens et de nos enfants.

Groupe Brest Progressiste - Marc Coatanéa, Neima L’Hostis, Philippe Bazire

Octobre 2019 - Expression libre (Sillage N°223)

Brest alternative

Vive la rentrée !

Nous sommes en septembre, et en cette rentrée, depuis qu’une vidéo protection a été mise en place autour des bâtiments scolaires et en centre-ville, les familles et  nos jeunes de Kerourien, de Pontanezen, de St Marc ou Bellevue ne craignent plus les mauvaises rencontres dans leurs quartiers. Quand ils se promènent sur la Place de la Liberté, ils sont de moins en moins importunés et aiment y rester, même le soir. Une police municipale, discrète mais présente, rassure les passants et les familles.

Le centre-ville apaisé est redevenu « cœur de ville » où se côtoient harmonieusement piétons, vélos et usagers des transports en commun. Les automobilistes trouvent à se garer à proximité dans des parkings-relais sécurisés. Un important travail de revégétalisation est en cours pour corriger l’aspect minéral du centre. 

Les commerçants, consultés sur tous ces points, voient revenir les clients, et peu à peu, des enseignes reviennent s’installer. Dans les écoles, chacun œuvre dans un débat dépassionné et égalitaire, sur les rythmes scolaires et la place des différents partenaires : familles, élèves, enseignants et personnels municipaux ou d’animation. Bientôt, des solutions débattues dans l’intérêt de chacun, sans a priori idéologique, vont être trouvées en commun. Les économies attendues serviront aux nouvelles activités du mercredi. Les Brestois ont tourné la page des « affaires » et reprennent confiance en leurs élus, qui se sont engagés dans une démarche de transparence de l’exercice de la démocratie locale. Nous sommes en septembre, mais 2020.

Tout cela sera possible, si les Brestois décident de dire adieu, en mars prochain, à trente ans d’administration PS. Cela dépend de vous !

Alors, en attendant, à tous Bonne Rentrée !

N.Collovati, C.Margogne, M.Berthelot, M.Calonnec, L.Guillevin & C.Le Guen-Boucher www.brest-alternative.fr

Rassemblement pour Brest

Brestois, pour votre sécurité, un projet, une volonté

Brest la rentrée a été marquée par une recrudescence de l’insécurité. Les fusillades à Kérourien ont inquiété les habitants. Beaucoup de mamans gardaient leurs enfants à la maison malgré le beau temps et les activités. L’intrusion au lycée Dupuy-de-Lôme avec battes de baseball et marteaux atteint toute la communauté éducative. On ne compte plus les incendies de voitures à St Marc-Bellevue-Kerbonne-Lanrédec-Centre, comme les agressions sur la voie publique. La police nationale agit avec efficacité et réactivité. Mais les réponses de la municipalité ne sont pas à la hauteur. Le Code général des collectivités territoriales et le Code de la sécurité intérieure confient au maire des responsabilités pour protéger la population et prévenir la délinquance. À Brest le maire édulcore la situation et esquive ses responsabilités. Nos projets sont prêts !

Dès 2014, nous réclamions et réclamons toujours, des mesures efficaces qui ont fait leurs preuves dans les grandes villes. 

Exemples : 

  • À l’État la création d’une zone de sécurité prioritaire et la créa- tion d’une Brigade anti-criminalité (BAC) de Jour.
  • À la municipalité la création d’une police municipale et le déploiement d’une vidéoprotection. 

Ce sont des moyens d’action supplémentaires dans un dispositif plus large, allant de la prévention à la sanction, en passant par la médiation et la dissuasion.

Nous avons travaillé avec des professionnels et des citoyens pour préparer un projet global pour la sécurité à Brest. Nos projets sont prêts. Nous avons la volonté de les faire aboutir.

Bernadette Malgorn Rémi Hervé Bruno Sifantus Brigitte Hû Véronique Bourbigot Claudine Péron www.rassemblement-pour-brest.fr

Brest, métropole en marche !

Un an déjà !

Il y a un an déjà, je demandais l’organisation d’Assises de la sécurité pour réfléchir et agir en concertation avec les Brestoises et les Brestois : depuis, rien n’a été fait. La sécurité est un sujet majeur du bien vivre à Brest. Elle nécessite des mesures de fermeté et de prévention. C’est un sujet dont je mesure la complexité et dont je sais les causes multiples.

Toutefois, la municipalité a le devoir de mettre en œuvre tous les moyens dont elle dispose. La sécurité, c’est la première des libertés. C’est un enjeu majeur d’inclusion et d’égalité. Je pense en particulier aux femmes, chez qui le sentiment d’insécurité est plus fort. Elles doivent pouvoir marcher dans les rues, en tout lieu et à toute heure, prendre les transports, disposer de l’espace public sans inquiétude. La sécurité devrait être un droit, y compris à Brest. Car si elle est un moyen pour favoriser l’attractivité, la redynamisation du centre-ville et des quartiers, elle est aussi nécessaire à l’évolution vers un mode de vie plus durable.

Marc Coatanéa

Partage-Solidarité

Le maire de Brest aurait-il menti en conseil municipal sur ses liens avec l’association Vivre à Brest? Bien que légitimement interrogé plusieurs fois par les groupes d’opposition de droite et de gauche en conseil municipal sur le sujet, le maire a d’abord assuré n’avoir aucun lien financier avec Vivre à Brest depuis 2001 (conseil municipal du 19 décembre 2018), avant de concéder avoir perçu une avance pendant la campagne de 2008 (conseil municipal du 23 avril 2019). Or, l’enquête semble révéler d’autres liens financiers, qu’il aurait donc cachés au conseil municipal. Devant être à nouveau convoqué après sa garde à vue d’avril 2019, au lieu de se représenter, le maire devrait démissionner.

Julie Le Goïc - PARTAGE-SOLIDARITÉ

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Brest a besoin de 100 policiers supplémentaires !

Les actes violents commis ces dernières semaines à Brest suscitent logiquement l’effroi et l’indignation parmi nos concitoyens. La situation, tant locale que nationale, est très préoccupante car là où il y avait hier des violences légères, il y a aujourd’hui des armes à feu dans nos quartiers. Ne soyons pas naïfs, s’il y a des armes, c’est à cause des trafics de drogue.Tous les rapports de police nous le disent, si les affrontements peuvent être déclenchés pour d’autres raisons, tout ceci se déroule sur fond de trafic. Ces règlements de comptes, exacerbés par les systèmes mafieux, sont inacceptables car ils compromettent une partie de la jeunesse et son avenir, rendent difficile le quotidien des habitants et ruinent les efforts des services publics encore bien présents.

La solution réside-t-elle, comme le prétend l’opposition de droite, dans la mise en place d’une police municipale et de la vidéosurveillance ? Là encore, ne soyons pas naïfs, le rôle de la police municipale n’est nullement de lutter contre les trafics en tout genre comme le font les équipes de lutte spécialisées.

Pour ce qui est de la vidéosurveillance, cela ne fait que déplacer le problème sans le résoudre ; les bandes continueraient leurs trafics dans d’autres lieux de la ville.  La ville de Brest a pris ses responsabilités quand l’État s’est désengagé de nos quartiers. Nous avons renforcé les actions de médiation et de tranquillisation sur le terrain tout en consolidant les services publics : investissements dans les mairies de quartier, dans les transports publics pour permettre leur désenclavement, dans l’éducation et la culture, dans les centres sociaux et les équipements de quartier…

Une action forte et rapide de la part de l’État est aujourd’hui indispensable, la Police nationale doit pouvoir recevoir à Brest des moyens supplémentaires pour pouvoir faire face à cette situation urgente. Malgré nos relances auprès du ministre de l’Intérieur, aucune réponse ne nous est parvenue à ce jour… Nous demandons que l’État prenne à son tour ses responsabilités !

Groupe des élu-e-s socialistes de Brest Métropole www.elus-socialistes-brest.fr



Développement durable et solidaire, nos collectivités agissent !

Il y a urgence : dans notre pays, près de 50 000 décès prématurés sont dus à la pollution atmosphérique ; 12 millions de personnes sont contraintes de vivre dans une situation de précarité énergétique. Le capitalisme exploite avec la même férocité les hommes et la nature. La lutte contre le réchauffement climatique est un enjeu de société. C’est un enjeu social fort car ce sont les citoyens les plus en  difficultés qui ont à subir en premier lieu les conséquences de la crise climatique.

Brest et sa métropole se sont engagées très tôt pour répondre à ces défis. Depuis de nombreuses années, elles développent une politique qui conjugue social et écologie et qui se traduit par des mesures concrètes pour les habitants : 

  • le développement d’un réseau de transports en commun à haut niveau de service
  • la promotion d’une alimentation saine, de qualité, accessible à tous (60 % bio dans les
  • cantines scolaires de la ville)
  • l’attribution d’aides financières aux habitants pour la rénovation thermique de leur logement 
  • la rénovation énergétique des écoles publiques, du parc social de Brest Métropole Habitat
  • la création de parcs urbains, de cheminements piétons et vélos, dans les opérations de rénovation urbaine, etc.

À Brest, nous menons le combat contre les inégalités sociales et environnementales d’un seul mouvement, car il n’y aura pas de révolution écologique sans révolution sociale. Cette politique au service du bien-être des Brestois et de la préservation de notre planète, nous la voulons toujours plus ambitieuse pour les années à venir.

Elus communistes, nous agissons notamment pour que la gratuité des transports en commun soit élargie à plus d’usagers. Nous agissons aussi pour que soit mis en place  ne nouvelle tarification de l’eau, réductrice des inégalités dans son volet social, réservatrice de la ressource dans son volet écologique. Ces mesures, parmi d’autres, doivent nous permettre de répondre collectivement plus vite et plus fort à  l’urgence climatique et sociale.

Les élu-e-s communistes et de progrès de Brest. Gaëlle Abily, Claude Bellec, Eric Guellec, Jacqueline Héré, Jean-Michel Le Lorch, Isabelle Mazelin. 22 Bis rue Bruat 29200 BREST 02 98 43 05 41 elus-communistes@org-brest.fr



Pesticides : le temps n'est plus au débat mais à l'action.

En mai 2019, Daniel Cueff, maire de Langouët (35), prenait un arrêté interdisant l’utilisation des pesticides à moins de 150 mètres de toute habitation. « Un maire peut-il ignorer les dangers de l’usage de tels produits sur la santé de ses habitants ? » avait-il interrogé lors de sa convocation au tribunal administratif de Rennes en août dernier, suite à la requête de la Préfète de Région. Il a depuis immédiatement fait appel de la décision suspendant son arrêté, arguant qu’un Maire, face à l’inaction de l’Etat, se doit d’agir pour protéger ses citoyens.

Entouré d’un important soutien populaire, Daniel Cueff, bénéficie également du soutien de nombreux élu-e-s locaux qui ont, comme lui, décidé de prendre un tel arrêté. Une manière d’évoquer un problème de santé publique lié à l’écologie, et inciter le gouvernement à répondre à la promesse faite par le président de la République. Une promesse non respectée jusqu’à présent et qui fut l’une des raisons du départ de Nicolas Hulot.

Le ministère de l’Agriculture vient de communiquer sur une consultation publique qui devrait être lancée début octobre dans les  préfectures. Le ministre a de son côté posé comme cadre « une distance de sécurité de 5 à 10 mètres des habitations ». Cela reste très insuffisant, et ne prend pas en compte le principe de précaution nécessaire face aux risques sanitaires que l’usage de ce type de produits peut engendrer.

Si depuis 2017 pour les communes, et janvier 2019 pour les particuliers, l’usage de tels produits est interdit, certaines villes comme Brest avaient, depuis le début des années 2000, anticipé une démarche « zéro phyto ». Une démarche  qu’il faut bien entendu poursuivre et intensifier.

Pour les élu-e-s de l’Autre Gauche BNC, le temps n’est plus au débat sur ces questions d’écologie et de santé publique, mais comme le démontre Daniel Cueff, c’est maintenant à l’Etat d’agir rapidement et courageusement. 

Groupe des élus de l'Autre Gauche-BNC Patrick APPÉRÉ, Roselyne FILIPE, Charles KERMAREC, Yvette LE GUEN elus-bnc@org-brest.fr



Aux arbres citoyennes et citoyens !

Le climat se dérègle, et plus vite que l’on ne l’avait prévu. Les dernières études annoncent un réchauffement possible entre 6,5 et 7o Celsius d’ici 2100. Avec de  lourdes conséquences si l’on ne réagit pas, et vite ! La fonte des glaces et du per gélisol (permafrost en anglais) pourrait augmenter sensible- ment le niveau des océans, engloutissant ainsi des milliers d’îles et démultipliant le nombre de réfugiés climatiques. Ils ont déjà été 83,5 mil- lions entre 2011 et 2014, et l’ONU prévoit qu’ils seront  250 millions d’ici 2050.

L’amplification des phénomènes climatiques extrêmes est également à prévoir. Avec l’augmentation de la température des mers et océans c’est l’évaporation qui s’accentue créant un bouleversement des jetstreams causant sécheresses et inondations.  Nombre de crises et désordres géopolitiques sont directement liés à des phénomènes météorologiques.

Rappelons-nous, la crise syrienne a largement été accentuée par le phénomène de sécheresse que le pays a connu entre 2006 et 2010. Ce dérèglement climatique se répercute partout dans le monde. À Brest, ville portuaire, il est urgent de se préparer dès maintenant aux changements à venir. Aujourd’hui, la jeunesse du monde entier ne veut plus regarder ailleurs. Elle secoue le vieux monde. En Bretagne, des mobilisations lui font écho : 

  • chaque premier vendredi du mois, les Coquelicots fleurissent sur les places de nos communes pour demander l’interdiction générale des pesticides de synthèse
  • le jour de l’automne, elles/ ils étaient des milliers aux marches pour le climat et la biodiversité
  • et, n’en doutons point, les portraits du Président de la République française continueront de s’évanouir malicieuse- ment des salles de mariages.

Oui, la République doit se marier avec le climat mais, pour l’instant, le divorce est consommé. Les enfants du couple ne sont pas d’accord ! 

Elu.e.s EELV Brest et Brest métropole Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Pierre Guezennec, Marif Loussouarn 0298460878 www.brest-eelv.fr



La maison brûle, certains se regardent le nombril

Les larmes de Nicolas Hulot, bousculé par la puissance des lobbies politiques et économiques, acculé à renoncer à son ministère face à l’inertie du gouvernement, ont ému. Elles lui ont conféré une dignité qui sera toujours refusée aux frileux et aux climato-sceptiques.

Elles ont joué un rôle d’électrochoc, accélérateur de prise de conscience de l’urgence sociale et climatique. À Brest, où les urnes ont parlé, l’écologie structure désormais la vie politique, et l’espace à  gauche en particulier. Les enjeux du développement durable sont devenus le socle de toutes nos politiques publiques, ici, dès maintenant, sans attendre et pour les années à venir.

Le débat ouvert à gauche en vue des élections municipales, sera d’autant plus productif et imaginatif qu’il sera rassembleur et pluraliste en amont. Pour accélérer la transformation écologique de Brest à partir d’un projet clair, pour répondre à l’attente de nos concitoyens, il faut se donner rapidement, et pas à l’arraché entre deux tours électoraux, un but majoritaire, donc unitaire.

On connait le rôle des communes et intercommunalités en matière de qualité de vie, environnement, eau, déchets, transition énergétique, pollution de l’air, déplacements, protection du littoral, création d’emplois non délocalisables et socialement utiles, réduction des inégalités entre les individus et entre les territoires...Nos collectivités ont tout pouvoir pour réaliser des agendas 21 locaux : des programmes stratégiques d’actions concrètes, régulièrement évalués, en matière de développement économique, sociétal, environnemental. Elles peuvent imaginer des mesures durables pour le 21ème siècle en matière de culture, sport, éducation, handicap...Elles sont l’institution de proximité qui a la légitimité pour engager les acteurs du territoire à se projeter dans l’avenir.

C’est un pouvoir énorme à saisir avec plus d’audace, à condition de rassembler largement les sensibilités qui s’enrichissent mutuellement, non pas par facilité, mais justement parce que c’est difficile.

Groupe UDB et Apparenté Anne-Marie Kervern Fragan-Valentin-Lemèni elus-udb@org-brest.fr



Échauffement politique et/ou réchauffement climatique !

En 1929, Paul Eluard écrit : « la terre est bleue comme une orange ». Est-ce une prémonition, avec le déni américain ou la faiblesse européenne, avec les incendies de la forêt amazonienne ou du bush australien ? Echauffement politique et/ou réchauffement climatique !

Notre planète bleue brûle. Au sens propre comme au sens figuré ! Nous habitons cette terre et nous n’en avons pas d’autre. Alors construire un monde vivable pour tous est la question. Face à la crise écologique en France, Emmanuel Macron nous fait des discours teintés de vert, mais sa politique ne mesure ni l’urgence, ni la gravité et elle ne suit pas. Pour exemple la décision aberrante qui a été prise quant aux épandages de pesticides à proximité des zones habitées ou fréquentées par du public.

Certes les collectivités travaillent sur cette thématique vitale qu’est l’écologie, de la plus petite commune jusqu’au niveau international, à l’exemple de Brest comme le tramway, le téléphérique, le bio dans les cantines, la préservation de la biodiversité urbaine, le programme « sans pesticide », le réseau de chaleur, le plan climat, son Agenda 21. Mais cela ne suffira pas !

Il s’agit  d’agir en  tant  que citoyen.ne aussi bien à l’échelle de sa proximité que du monde. Certes toutes les femmes et tous les hommes politiques actuels, toute tendance confondue, vous parleront avec brio et gravité (c’est selon !) d’écologie. Intox ! L’écologie est un combat universel et apolitique. Il est l’affaire de tous les citoyen.

ne.s. Il est important qu’ils se reconnaissent et unissent leurs intelligences et leurs énergies pour construire et porter avec force et conviction un projet ambitieux et sauveur pour notre Terre, chef-d’œuvre en péril ! Alors nous, les Radicaux de Gauche de Brest lançons cette alerte et aussi cet appel à une convergence de toutes les synergies afin de sauver notre Terre avant qu’il ne soit trop tard.

Christiane Migot Composante Parti Radical de Gauche de la Majorité

Juin 2019 - Expression libre (Sillage N°220)

Rassemblement pour Brest

Sauve qui peut… 

A moins d’un an des municipales, la toute-puissance de l’appareil socialiste sur la vie municipale brestoise, se lézarde. Engluée dans l’affaire des indemnités des élus PS, désavouée par les Prud’hommes pour licenciement abusif du directeur des fêtes nautiques, pour l’équipe Cuillandre, c’est sauve qui peut… Des concertations trompeuses! Pendant ce temps, les prétendants PS à la succession, se livrent à une course-poursuite de notoriété. On ne compte plus les rencontres avec les citoyens, organisées au nom de la collectivité, comme autant de prétextes à mettre en valeur ces postulants, déclarés ou pas. Et à laisser croire à la population qu’elle est entendue. Les concertations restent de façade, comme sur les rythmes scolaires. Tellement persuadés d’avoir raison, les élus PS avaient annoncé des décisions avant la fin des votes dans l’école. Tout cela pour finir dans une pirouette ! Des caméras à Brest ? « Les caméras ne courent pas après les voyous » : ce refrain de M. Cuillandre connaît désormais quelques bémols. Mais s’il avoue devoir « réorienter ses interventions », il ne va pas au bout de la logique. Il préfère toujours protéger les bâtiments municipaux plutôt que les Brestois dans les rues et places de la ville. Et s’il reconnaît la présence de délinquants étrangers à Brest, il en est encore à chercher à comprendre ! Il est plus que temps de déployer un projet complet et cohérent de sécurité pour notre ville. C’est notre priorité, au service de tous les Brestois.

Bernadette Malgorn Rémi Hervé Bruno Sifantus Brigitte Hû Véronique Bourbigot Claudine Péron www.rassemblement-pour-brest.fr

Brest alternative

Sécurité à Brest ? Oui… Mais non.

Trafics, agressions dans la rue, vols à l’arraché, cambriolages, incendies de véhicules, voire règlements de comptes à coups d’armes à feu… Brest n’y échappe plus. Pourtant, le programme de l’équipe Cuillandre prônait « la mise en œuvre d’une stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance ». Qu’avons-nous vu ? Des arbres élagués, un arrêté anti-alcool et une candidature tardive à une généralisation d’une Police de Sécurité du Quotidien, que notre groupe avait demandée dès fin 2017.

A présent on nous présente la création de postes de « médiateurs », dont les missions correspondraient de fait à celles de policiers municipaux. Pourquoi alors, comme nombre de villes comparables, de toutes tendances politiques, ne pas franchir le pas ? Nous découvrons enfin le contenu trop limité d’un programme « de renforcement de la protection des bâtiments de la ville de Brest », sous l’appellation hypocrite de « dispositif d’enregistrement vidéo ». Le système proposé ici, identique à celui de Gouesnou, est soumis à autorisation préfectorale et bien appelé, ce qui n’est pas un gros mot, « vidéo-protection » ! Celle-ci, utilisée comme telle n’est pas une vidéo surveillance, et nul n’est à l’affût derrière des écrans pour espionner les personnes; mais elle peut dissuader des voyous de commettre des actes de délinquance, aider les enquêtes des policiers et rassurer la population. Depuis le début de ce mandat, notre groupe ne cesse de proposer la tenue d’assises de la sécurité, la création d’une police municipale, l’installation raisonnable de la vidéo-protection dans des lieux stratégiques de la ville. Dans moins d’un an, la sécurité et la tranquillité seront au cœur des débats. Les Brestoises et Brestois ne se contenteront pas de demimesures.

N.Collovati, C.Margogne, M.Berthelot, M.Calonnec, L.Guillevin & C.Le Guen-Boucher www.brest-alternative.fr

Brest, métropole en marche !

Du sport à tous les niveaux 

La création de l’agence du sport le 24 avril dernier montre l’ambition du gouvernement dans l’accompagnement de l’excellence sportive en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques et dans le développement des pratiques sportives. Elle cible en premier lieu les collectivités souffrant d’un déficit d’équipements sportifs ou d’encadrants. Cette dernière mission revêt une importance fondamentale dans notre pratique du sport aujourd’hui : il ne doit plus y avoir de territoire où, par défaut et non par choix, enfants et adultes ont accès à une palette réduite d’activités sportives. Chaque personnes doit être mesure de s’épanouir dans la discipline de son choix grâce aux valeurs du sport : esprit d’équipe, partage, respect et dépassement de soi, peu importe son lieu d’habitation, ses moyens ou sa condition.

Pierre Karleskind – Marc Coatanéa

Partage-Solidarité

« C’est aux institutions qu’il incombe de protéger la démocratie, pas aux informaticiens » : cette phrase de l’importateur de machines à voter France-Election alerte sur le peu d’intérêt porté par ces vendeurs de technologie à la santé de notre démocratie. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques a rendu un avis négatif sur l’utilisation des machines à voter en 2017 à cause de leur fragilité face aux fraudes et attaques. Brest s’obstine pourtant dans l’utilisation de ces outils et est même à l’origine de l’Association des Villes pour le Vote Electronique, dont Alain Masson a longtemps été le trésorier et dont les comptes sont introuvables. En toute transparence ?

Julie Le Goïc - PARTAGE-SOLIDARITÉ

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Agissons ensemble pour le climat ! 

Il est temps. Temps d’amplifier la dynamique pour le climat. Temps d’agir collectivement pour assurer aux générations futures un cadre de vie sain! Depuis 2012, Brest métropole prend sa part avec l’adoption de son premier plan climat. Révisé cette année, ce plan crucial vise à réduire la consommation énergétique et les émissions de carbone, et à accélérer la production des énergies renouvelables. À Brest, et partout dans la métropole, nous sommes déjà nombreux à agir. L’implication des Brestois.es à l’élaboration du nouveau plan climat souligne l’envie de relever tous ensemble le défi de la transition énergétique. Les ateliers citoyens que nous avons organisés en ville ont permis de placer l’écologie urbaine au cœur des discussions et de transformer les idées des citoyen.ne.s en actions durables. Il est donc temps de passer à la vitesse supérieure ! Élu.e.s socialistes de Brest, nous sommes tous mobilisés pour appliquer un calendrier de mesures efficaces et transversales. Nous misons sur les transports durables et accessibles à tous avec l’acquisition de bus électriques et le projet de la nouvelle ligne de tramway couplée au bus à haut niveau de service. Nous misons sur les nouvelles opportunités de se déplacer à vélo avec l’augmentation importante de l’offre de vélos électriques. Nous misons sur la rénovation des logements en basse consommation avec les dispositifs d’aide aux habitant.e.s. Nous misons sur la rénovation énergétique de nos bâtiments publics, en commençant par un grand plan d’investissement dans les écoles publiques. Nous misons sur l’extension du réseau de chaleur, sur le développement de l’énergie solaire et des énergies marines renouvelables. Nous misons sur la réduction de nos déchets, sur le changement de nos façons de consommer, nous misons sur le bio et le local dans les cantines scolaires et les crèches municipales. Nous misons sur le budget participatif de la ville, réel vivier de projets écocitoyens. Ainsi, nous pouvons tous faire notre part. À Brest, unissons nos forces car le temps est à l’action pour le climat! 

Groupe des élu-e-s socialistes de Brest Métropole www.elus-socialistes-bmo.fr



Des vacances accessibles à tous ! 

En 1936, sous l’impulsion du Front Populaire, la loi instaurant le droit aux vacances fut votée à la quasi-unanimité. Cet événement historique  suscita un enthousiasme sans commune mesure dont les souvenirs de joie des familles ouvrières partant en vacances inondent encore l’imaginaire collectif de notre pays. Si la généralisation des congés payés a marqué un vrai progrès social, la démocratisation du droit aux vacances reste encore à conquérir. Parce que la pauvreté progresse, parce que les politiques d’austérité nationales font mal, de plus en plus de personnes ne partent pas ou ne peuvent plus partir en vacances. Le secteur de l’animation est quant à lui fragilisé. Dans ce contexte de difficultés sociales, garantir l’accès aux vacances pour le plus grand nombre est donc une priorité ! A ce titre, nous ne saluerons jamais assez le combat continu qu’a mené Julien Lauprêtre, Président du Secours Populaire Français, disparu au mois d’avril dernier, pour faire vivre toujours plus fort ce droit aux vacances pour tous. La ville de Brest agit aussi pour permettre à un maximum de jeunes Brestoises et Brestois de partir en vacances. Depuis de nombreuses années, nous soutenons financièrement les départs en vacances organisés en lien avec nos partenaires associatifs, patronages laïques, maisons pour tous, centres sociaux. Ce dispositif « Vacances pour tous » est tout à fait essentiel dans la lutte contre les inégalités sociales. Il témoigne de notre ambition pour l’éducation populaire. Il témoigne de notre volonté de permettre à tous les jeunes Brestois de partir en vacances, de pratiquer des activités et des expériences nouvelles, de découvrir des lieux qu’ils n’auraient pas l’occasion de visiter le reste de l’année. Les vacances sont des facteurs d’émancipation et de cohésion. Communistes, nous défendons l’idée que partir en vacances est un droit dont chacun doit pouvoir disposer. Rendez-vous donc sur brest.fr ou dans vos équipements de quartiers pour découvrir les séjours qui sont proposés ! Bonnes vacances 

Les élu-e-s communistes et de progrès de Brest. Gaëlle Abily, Claude Bellec, Eric Guellec, Jacqueline Héré 22 Bis rue Bruat 29200 BREST 02 98 43 05 41 elus-communistes@org-brest.fr



L’intérêt de faire ensemble

Les défis globaux – crises écologique, démocratique et économique – imposent de transformer en profondeur notre façon de construire les politiques publiques. Il faut injecter davantage d’innovation, mais surtout, plus d’ouverture et de collaboration. Réinventer la façon de répondre aux besoins des habitant.e.s c’est avant tout inclure les premier.e.s concerné.e.s dans la réflexion. Les outils démocratiques  descendants ne suffisent plus. Les citoyens et citoyennes doivent être au centre de tout processus de construction des politiques.

C’est en partant de l’expression de leurs besoins et en analysant les usages que sont évités les dispositifs inefficaces ou inadaptés. Ce mode d’élaboration des politiques, appelé co-construction génère des solutions nouvelles à des problématiques sociales inédites, grâce à un dialogue horizontal permanent entre tous les acteurs/trices. Pour réinventer l’élaboration des politiques publiques, il est important d’inclure dans le processus de l’expertise citoyenne, notamment du monde associatif. Particulièrement celle de l’Economie Sociale et Solidaire qui partage, avec les collectivités locales, le fait d’œuvrer pour l’intérêt général. Des partenaires qui prouvent que créer un modèle économique viable en répondant aux enjeux sociaux n’est pas incompatible. Leur force est cette capacité à innover et à construire des solutions concrètes et locales, en associant à leur démarche des acteurs/trices multiples. Sur cette volonté de construire horizontalement, Brest avance,  notamment avec le budget participatif, proposition déjà portée par nos élu.e.s dès la création des conseils de quartiers, ou encore via les modes de concertation menés sur les projets d’aménagements urbains. L’Autre Gauche-BNC porte l’ambition d’une politique du développement et d’innovation publique ouverte et collaborative, qui se donne véritablement les moyens de réconcilier les citoyen. ne. s, le monde associatif et entrepreneurial, et les élu.e.s.

Tou.te.s celles et ceux qui, ensemble, permettront une meilleure dynamique des politiques locales de demain.

GROUPE DES ÉLU.E.S DE L’AUTRE GAUCHE-BNC Patrick APPÉRÉ, Roselyne FILIPE, Charles KERMAREC, Yvette LE GUEN elus-bnc@org-brest.fr



Pour une écologie municipale

Que Brest s’inscrive dans le mouvement international des villes en transition écologique et citoyenne, voilà la responsabilité qui nous incombe. Globalement, nous sommes la dernière génération à pouvoir contribuer au ralentissement du changement climatique. Localement, notre métropole, en bord de rade, est à la fois un espace urbain vulnérable aux risques naturels voire industriels, et un territoire exceptionnel en ressources, que nous devons protéger et adapter à l’avenir. Un tel changement ne repose pas sur les seules forces des individus, érigés en héros du quotidien, elle dépend de la mobilisation collective à tous les niveaux. L’action politique est déterminante et nécessaire pour permettre la transition des modes de vie. L’écologie municipale défend le pouvoir d’agir et de bien vivre à Brest, pour chacun-e. Respirer dans un environnement sain, s’alimenter sans être victime des pesticides, vivre dans des logements décents et moins énergivores, profiter des mobilités douces, de la nature en ville, des expériences collectives avec les autres habitant-e-s. Ecologie, solidarité et démocratie sont les trois piliers indissociables de notre projet d’écologie municipale.

Nous appelons à un véritable engagement en profondeur pour que l’écologie devienne transversale à toutes les politiques publiques métropolitaines et municipales. Dans ce cadre, nous invitons toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans ces principes, à signer le manifeste « Pour une écologie municipale » et/ou à nous rejoindre dans les groupes de travail que nous avons lancés sur différents sujets : mobilité, urbanisme, démocratie locale, nature en ville, éducation/culture, économie de proximité, alimentation/consommation/agriculture, tranquillité urbaine. Vous pouvez nous contacter à : ecologiemunicipale@bresteelv.fr. Notre prochain rendez-vous collectif se tiendra le 15 juin à la Ferme Traon-Bihan. Nous y invitons tou.te.s les Brestois.e.s à venir partager et enrichir ce projet !

Elu.e.s EELV Brest et Brest métropole Ronan Pichon, Nathalie Chaline, Pierre Guezennec, Marif Loussouarn 0298460878 www.brest-eelv.fr



La cathédrale oubliée et les pyromanes

La restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris a suscité une énorme mobilisation, et on voudrait en espérer autant pour nos langues régionales dont il ne restera bientôt que cendres. A ce rythme, toutes les langues de métropole autres que le français auront disparu à la fin du siècle. L’état applique à notre cathédrale linguistique une politique qui paraitrait criminelle pour un édifice classé monument historique.

Les langues régionales meurent de l’hostilité des pouvoirs publics. Contrairement à la cathédrale de pierre, ce n’est pas un accident, on connait les pyromanes. Alors que, l’émotion aidant, certains ont vu dans la cathédrale ND un symbole d’unité des Français, LREM, par la voix de Nathalie Loiseau, déclare que la pratique des langues régionales, facteur de division, détournerait des « vrais » problèmes. Le gouvernement n’hésite pas à accélérer la disparition de notre patrimoine linguistique : le Ministre de la Culture accorde des miettes avec indifférence, le Ministre de l’Education nationale en restreint l’ambition et les moyens dans la réforme du lycée, des magistrats pourchassent l’orthographe des prénoms bretons comme si l’unité nationale était en jeu… En campagne électorale, tous les candidats se sentent obligés d’exprimer de l’intérêt pour les langues régionales.

Mais l’élection passée, combien prennent des mesures concrètes pour enrayer le déclin, comme celles qui rendraient la langue utile et donc désirable, sur le plan professionnel, éducatif, culturel, social, touristique, économique ? La Ville de Brest qui s’est engagée dans le niveau 2 de la charte Ya d’ar brezhoneg – promesse de campagne tenue – limite la reconnaissance du breton comme compétence professionnelle dans les fiches de postes de son personnel : des objectifs et un plan d’action s’imposent. Dans les médiathèques, l’accueil en langue bretonne des enfants scolarisés dans les classes bilingues ou immersives régresse : Souhaitons que ce soit temporaire. Ne pas alerter serait une complicité avec les pyromanes.

Groupe UDB et Apparenté Anne-Marie Kervern Fragan-Valentin-Lemèni elus-udb@org-brest.fr



Alerte ! brexit en vue

La volonté protectionniste de nos voisins d’outremanche a généré le Brexit afin de sortir de l’Union Européenne. Ce choix met ainsi fin à des liens historiques d’échanges économiques entre la Bretagne et le Royaume-Uni. L’effet Brexit ne sera pas sans conséquence pour notre territoire breton au niveau économique. Près de 600 entreprises bretonnes, principalement dans l’agroalimentaire, sont dans l’attente, l’expectative et s’inquiètent de leur compétitivité face aux concurrents anglais en cas de dévaluation de la livre. L’activité pêche est de fait impactée. En effet, les bateaux français ne pourront plus pêcher dans les eaux territoriales britanniques. Or la moitié de leur chiffre d’affaire y est réalisée et ce manque d’objectif aura un effet domino sur les services qui découlent de cette activité. Des emplois sont en jeu. La douane sera grandement sollicitée dans son rôle de contrôles et aussi d’accompagnement des entreprises afin de mettre en place des procédures douanières efficaces. En conséquence, il est impératif d’augmenter les effectifs, et aussi les équipements, comme cette institution le réclame de vive voix. La Bretagne exporte outremanche pour 839 millions d’euros. Dans l’attente de la date du divorce repoussée au 31 octobre 2019, il est nécessaire de préparer au mieux cette séparation. La Grande-Bretagne se trouve dans une situation ubuesque et reste jusqu’à cette date du 31 octobre 2019 dans l’Union Européenne présente au Parlement Européen pour si peu de temps. L’Europe apparait vulnérable face aux appels aux replis, aux demandes de protectionnisme, au populisme. Soyons lucides! Que pèsent la France, la Bretagne, la Ville de Brest sans cette Union face à des pays surdimensionnés tels la Chine, les Etats-Unis, la Russie. C’est unis dans la diversité que nous pourrons faire face à des enjeux majeurs comme l’écologie avec le réchauffement climatique et la biodiversité ou comme l’économie avec le commerce mondialisé. La Ville de Brest peut être fière des projets réalisés avec le soutien de cette Union Européenne, ne serait-ce que, par exemple, notre tramway ou la médiathèque des Capucins.

Christiane Migot Composante Parti Radical de Gauche de la Majorité

Février 2019 - Expression libre (Sillage N°216)

Rassemblement pour Brest

Se libérer de la chape de plomb sur la ville

La démocratie est malade. Dès 2014 nous dénoncions la chape de plomb que le PS faisait peser sur la ville. Nous ne sommes plus les seuls ! L’affaire des indemnités des élus PS, avec la démission des deux principaux adjoints du maire, illustre un comportement du PS brestois qui cuit sa petite soupe dans son petit coin, au mépris des règles communes. La justice est saisie. Les Brestois, qui ne supportent plus cette gestion en mode PS, auront en 2020 l’occasion de la sanctionner. Mais la démocratie, ce n’est pas un jour tous les 5 ou 6 ans. Ce n’est pas seulement le primat de la majorité. C’est d’abord le débat, le respect des minorités et aussi le contrôle. Combien de projets de poids pour la ville ou la métropole sont lancés sans être soumis aux assemblées : comme la salle de l’Avenir (une crèche ?) ou le déménagement du Fourneau (plus de 12 M€). Des concertations de façade prétendent y apporter un zeste de démocratie. De qui se moquet-on ? C’est également sans examen en conseil que sont lancés les projets d’ascenseurs, tram, busway etc. Un changement drastique dans le fonctionnement de nos collectivités est urgent. Nous avons proposé une Mission d’information et d’évaluation sur « la conformité du fonctionnement du Conseil municipal et des groupes d’élus aux principes et aux règles de la transparence de la vie publique » et un code de conduite anti-corruption. Le maire ferme la porte : nous l’avons claquée ! En 2020, nous mettrons en œuvre ces mesures pour la transparence et la démocratie. Bonne année 2019

Bernadette Malgorn présidente. Rémi Hervé Bruno Sifantus Brigitte Hû Véronique Bourbigot Claudine Péron www.rassemblement-pour-brest.fr

Brest alternative

"Circulez, y'a rien à voir !"

Depuis mars dernier le feuilleton des « indemnités des élus PS » s’étire aux yeux des Brestois. Six mois après notre première intervention saluée par des quolibets voire des menaces de la part de la majorité municipale, l’enquête judiciaire semble nous donner raison, entrainant la démission des deux principaux poids lourds de l’équipe Cuillandre. Le maire, les sanglots dans la voix, se disait « trahi » et, légèrement acculé par les événements, nous promettait lors d’une conférence de presse un conseil municipal extraordinaire sur ce thème… Que nous n’avons pas eu ! A la place, un simple jeu de chaises musicales à l’intérieur d’une majorité « resserrée » après une saine -mais brève- vague d’indignation. Leurs valeurs s’arrêteraient-elles où commencent les ambitions et intérêts personnels, les rendant de fait caution d’un système opaque à tous niveaux ? Donc, plus de problème ? Circulez y’a rien à voir ! Nous n’avons toujours pas de réponses à nombre de nos questions : qui était réellement au courant de ces détournements ? Pourquoi le maire a-t-il cessé de participer à ce pot commun qu’il avait pourtant qualifié de « juste et vertueux » et quand, réellement ? Pouvons-nous nous contenter de croire que certains n’aient que manqué de vigilance? Quelle était la véritable liberté des colistiers vis-à-vis du système ? Quid de l’omniprésence de la famille d’un de ces adjoints au sein des organismes municipaux ? Laissons- travailler la Justice : mais au moment où s’exprime une dangereuse défiance envers les élus, où les questions de justice sociale s’imposent, les Brestois veulent des réponses aux légitimes questions posées suite à la découverte de ces malversations.
Comme dit souvent le maire « c’est ça le degré 0 de la politique ».

N. Collovati, C. Margogne, M. Berthelot, M. Calonnec, L. Guillevin & C. Le Guen-Boucher www.brest-alternative.fr

Brest, métropole en marche !

Le grand débat national

Le gouvernement a entendu la volonté des Français de participer de manière plus active et plus approfondie à la vie publique. Le grand débat national, qui est en cours actuellement, couvre de nombreux sujets de nos préoccupations quotidiennes à travers 4 thèmes : « impôts, dépenses et action publique » ; « organisation de l’État et des collectivités publiques » ; « transition écologique » et « démocratie et citoyenneté ». Les débats peuvent être organisés par les différentes assemblées élues mais également par des associations ou par vous-mêmes, citoyens engagés. Ils vont nous permettre d’être partie prenante des orientations politiques et de les rendre plus proches de nos attentes. Que ce soit en participant à des réunions ou via les outils numériques, votre participation est essentielle pour transformer notre société.

Pierre Karleskind – Marc Coatanéa

Partage-Solidarité

Pour 2019, une nouvelle recette de Partage Solidarité ! Prenez une ville populaire, enthousiaste et solidaire. Prenez la recette d’une spécialité brestoise : le mandat socialiste, communiste, écologiste, mieux connue sous le nom « Couper, foutre ». - couper des terres bio à Traon Bihan, les foutre plus loin. - couper des arbres boulevard Jean Moulin, foutre du béton partout. - couper des budgets aux services publics, aux associations populaires, s’en foutre des besoins exprimés par les habitants. - couper la parole à l’opposition, se foutre de répondre aux questions posées sur les affaires graves qui entachent la réputation de l’équipe municipale. Faire mijoter trente ans. Attendre 2020.

Julie Le Goïc - PARTAGE-SOLIDARITÉ

Union des forces de gauche, de progrès et de l'écologie

Brest, ville solidaire

Le vote du budget 2019 de la collectivité concrétise à nouveau des actions fidèles à nos  valeurs de gauche tendues vers la justice sociale et la plus grande ambition pour chaque Brestoise et chaque Brestois, quelle que soit sa condition de richesse et quelle que soit sa condition de naissance. Les politiques éducatives locales restent le premier budget de la ville avec la volonté de lutter contre les inégalités. L’intervention sociale que nous avons volontairement organisée et coordonnée entre tous les acteurs de terrain et pour laquelle nous conservons le même niveau d’exigence en 2019 fait que nous apportons des réponses à la détresse sociale grandissante.

L’intervention culturelle, ADN du socialisme municipal,  est de nouveau mise au premier plan dans tous les quartiers brestois, avec en plus de grands chantiers culturels en perspective. Le sport pour tous n’est pas en reste avec le début tant attendu des travaux du gymnase Foch et de ses abords, le réaménagement complet du skate-park Kennedy et la rénovation de plusieurs sites sportifs dans les différents quartiers de la ville. Les déplacements sont un enjeu important pour les années à venir avec le double objectif de l’amélioration des mobilités durables pour tous et la lutte contre le changement climatique. En plus de l’acquisition de deux bus électriques, nous lancerons cette année les concertations sur la deuxième ligne de tramway. Nous adopterons également un nouveau plan vélo pour faire de Brest une ville plus accueillante pour les cyclistes. Dans ces temps difficiles où partout en France s’exprime, à partir du mouvement des Gilets jaunes, une colère légitime pour plus de justice sociale, fiscale et démocratique, nous assumons avec fierté le travail que nous réalisons depuis des années pour faire de Brest une ville solidaire. La politique que nous menons, ce n’est pas du théâtre, ce n’est pas des rumeurs de comptoir et encore moins des calomnies à la manière de la droite brestoise. La politique que nous menons, c’est de l’action concrète, continue et fidèle à notre projet politique de changer la vie et de changer la ville avec vous.

Groupe des élu.e.s socialistes de Brest métropole www.elus-socialistes-brest.fr



Des réponses à la hauteur des attentes !

Depuis plus de 2 mois, des milliers d’hommes et de femmes, regroupés au sein du mouvement des gilets jaunes, défilent les WE dans les rues de Brest ainsi que partout en France. Il est à souligner que les défilés brestois se sont toujours réalisés dans le calme. Le mouvement des gilets jaunes exprime une colère profonde et ancienne. Face à une politique gouvernementale qui sert exclusivement les premiers de cordées, il porte des revendications légitimes que les communistes partagent et défendent depuis toujours : celles de pouvoir vivre dignement, d’être respectés, de pouvoir envisager l’avenir sereinement. Au mois de décembre, des représentants du mouvement sont intervenus en conseil municipal pour exprimer un désarroi légitime, une volonté partagée d’un modèle de société plus juste. En tant qu’élus locaux, il est de notre devoir d’être à l’écoute de nos concitoyens. La ville de Brest a ainsi ouvert des cahiers de doléances dans chacune de ses mairies de quartier pour récolter ces attentes. Doléances que les services de la ville ont transmis aux députés brestois LREM, ainsi qu’à la Préfecture, et qui devront être entendues lors du « débat national » souhaité par le Président ! En tant qu’élus locaux, au plus proche de nos concitoyens, il est de notre devoir de relayer leurs attentes. Nous refusons que Macron fasse de ce « débat » une échappatoire pour étouffer les justes revendications populaires et ne pas répondre aux questions de justice sociale et de justice fiscale qui sont posées depuis des mois par nos concitoyens. Le Gouvernement doit cesser de faire la sourde oreille et répondre réellement à ces exigences! En tant qu’élus locaux, nous devons assurer, à notre niveau, dans un contexte rendu difficile par l’État, la poursuite de politiques attentives à tous, qui font vivre les solidarités à Brest. Solidarités aujourd’hui permises par la qualité de notre service public local, par des tarifs sociaux aboutis, par notre important soutien à la dynamique associative du secteur social, etc.

Les élus communistes. J. HERE, G. ABILY, C. BELLEC, E. GUELLEC, J.M LE LORC’H, I. MAZELIN.



Gilets jaunes, un mouvement populaire et citoyen inédit

Les dernières mobilisations sociales ne sont pas une surprise tant la marmite chauffait depuis longtemps. On ignorait seulement que le Gilet Jaune en serait le symbole. Comme d’autres, à l’Autre Gauche-BNC nous n’avons cessé de dénoncer la non-revalorisation des salaires et des pensions, de réclamer justice fiscale, de dénoncer la baisse des finances des collectivités locales, de réclamer plus de participation citoyenne, des services de proximité… Or, depuis des années les gouvernements successifs sont restés sourds aux attentes des classes populaires,  mettant en avant les questions budgétaires et les aides directes aux entreprises. Des milliards d’euros ont ainsi été distribués en subventions et en diminution de “charges”, sans baisser le chômage et précarisant les travailleurs/ euses. Cela a surtout permis à un actionnariat prédateur d’accumuler toujours plus de dividendes : en 2018, ce sont 57 milliards pour les entreprises du CAC40. Un record !

Lors du conseil municipal de décembre, une délégation de Gilets Jaunes a pu s’exprimer clairement sur leurs revendications : SMIC à 1 300 € net, indexation des salaires et retraites sur l’inflation, suppression de la CSG pour les retraités, rétablissement de l’ISF, impôts plus progressifs, mise en place du Référendum d’Initiative Citoyenne… Rien de révolutionnaire ou de transgressif ! Des revendications simples, auxquelles il faut associer celles des Marches pour le Climat qui mobilisent en parallèle. Le Président Macron annonce un débat national.

Mais qui pour croire à la volonté de considérer ces revendications légitimes ? Le gouvernement répond par des mesures répressives et liberticides, allant jusqu’à remettre en cause le droit fondamental de manifester, en profitant d’une médiatisation des “casseurs”. Le mépris ne nourrit pas une vision politique. Nombreuses sont pourtant les solutions concrètes, certaines identifiées, d’autres à imaginer collectivement. Cela reste le sens de notre engagement au sein de la municipalité, pousser à la prise en compte des aspirations sociales et environnementales des Brestoises et des Brestois.

Groupe des élu-e-s de L'autre Gauche - BNC Patrick APPÉRÉ, Roselyne FILIPE, Charles KERMAREC, Yvette LE GUEN elus-bnc@org-brest.fr



Mobilisations collectives

Trois ans après la COP21, devant l’inaction de l’Etat, les citoyen.ne.s se mobilisent :

  • 2 millions de signataires pour « L’affaire du siècle » visant à attaquer l’État en justice pour cause d’inaction face au changement climatique.
  • 462 000 signataires de la pétition « Nous voulons des coquelicots » contre l’utilisation des pesticides donnant lieu à des rassemblements de milliers de personnes chaque premier vendredi du mois dans de nombreuses villes et villages.
  • Des centaines de milliers de personnes, chaque mois, marchant pour le climat partout en Europe. A Brest comme ailleurs, les gens se rassemblent, les collectifs se multiplient, la mobilisation grandit. 2018 a vu naître des collectifs-Coquelicot, luttant contre l’utilisation des pesticides, àPlouzané, Pougonvelin, Lampaul etc... Cela ne fait que commencer. Les combats de manquent pas car les actions doivent être menées à toutes les échelles. A Brest aussi, des espaces de biodiversité sont menacés. Les Vallées du Restic et du Costour représentent des îlots de nature préservée qu’il faut protéger. Le zéro phyto dans les espaces verts est une réalité ici depuis des années. Un nouveau plan climat sera voté en 2019 en conseil de métropole, vous pouvez contribuer à son élaboration sur je participe.brest.fr Nous félicitons toutes celles et ceux qui se mobilisent et faisons le souhait que cette prise de conscience réelle prenne une ampleur sans précédent en 2019 et dans les années qui suivront. Les questions écologiques sont désormais incontournables dans le débat public et doivent être entendues par les décideurs publics et privés. Collectivement, nous pouvons faire avancer les choses. Collectivement, c’est pour nous le mot central des années qui nous attendent. 2019 sera l’année du rassemblement : collectivement, rassemblons-nous chaque mois à 18h devant la mairie de Brest pour lutter contre l’utilisation des pesticides, collectivement, rassemblons- nous chaque mois pour le climat.

 

Elu.e.s EELV Brest et Brest métropole Ronan PICHON, Marif LOUSSOUARN, Nathalie CHALINE, Pierre GUEZENNEC, Yann-Fanch KERNEIS 02 9846 08 78 18 rue Kéravel - Brest



Le prix du carburant, parlons-en !

La « taxe carbone », moyen de lutte contre le réchauffement climatique ne peut s’appliquer sans justice fiscale ni politique d’aménagement du territoire. L’annulation des taxes sur le carburant pour 2019, sous la pression des Gilets Jaunes, satisfait un temps ceux qui subissent l’injustice parce qu’ils n’ont pas le choix… Mais ne nous voilons pas la face : le prix du carburant va encore augmenter dans les années qui viennent, le dérèglement climatique va s’accélérer. Mieux vaut nous y préparer. Taxer ne suffit pas, culpabiliser les contribuables déjà précaires n’est pas une solution : il faut proposer des alternatives à la voiture, et les financer. Chacun a un rôle à jouer, en priorité le gouvernement et l’Etat qui doivent mettre un coup d’arrêt au « déménagement » du territoire : dégradation des transports ferroviaires avec une ligne Brest-Quimper menacée, concentration des moyens et des emplois sur le « Grand Paris » et quelques métropoles reliées au TGV, fermeture des hôpitaux, des trésoreries, des agences postales, des écoles, économies sur le dos des collectivités locales… Les Gilets Jaunes refusent le piège d’un système qui les pousse à se déplacer toujours plus, toujours plus loin… avec l’obligation de réduire leur consommation de carburant. Nous, élus UDB, n’attendons pas grand-chose d’un pouvoir centralisateur et arrogant. C’est chez nous, dans le pays de Brest, en Bretagne, avec des projets de pays impliquant communes, entreprises, usagers, qu’il faut décider pour changer les choses, à partir de notre vie sur un territoire vécu : adapter les transports en commun aux horaires de travail, rapprocher les services publics des usagers, réduire les distances domicile-travail et domicile-services, concevoir autrement l’urbanisme, inventer une mobilité économe… bref, aménager le quotidien pour rouler moins, polluer moins, payer moins.

Pour vivre et travailler décemment au pays, il faut décider au pays. Tous ces drapeaux bretons dans les manifestations de Gilets Jaunes, voulaient-ils dire autre chose ?

Groupe UDB et Apparenté Anne-Marie Kervern Fragan-Valentin-Lemèni elus-udb@org-brest.fr



2019 : une année sous haute tension

En cette période des échanges traditionnels de vœux, 2019 s’annonce sous tension. Beaucoup de Français-e-s ont le sentiment de ne pas être écoutés, ni entendus, à savoir ne pas compter. Face à la pratique autoritaire et verticale d’Emmanuel Macron, à un débat démocratique en panne, une colère « jaune » a pris le dessus. Le mouvement des gilets jaunes aux revendications très diverses est significatif des différents problèmes injustes qui affectent notre société avec pour fil conducteur le pouvoir d’achat. Que penser de toutes ces mesures fiscales en faveur des plus riches dans un contexte ou impôts, cotisations, taxes ne cessent de croître ? Sinon qu’elles ne font que creuser et amplifier les inégalités, ceci sans combler le trou du budget de l’État. Les mesurettes du gouvernement aux doléances citoyennes ne profiteront pas aux plus démunis et affecteront à coup sûr le financement de la protection sociale, sans réelle augmentation des retraites, de l’APL et des allocations familiales, désindexées de l’inflation. Notre collectivité brestoise a pris ses responsabilités face au chantage imposé par l’Etat, à savoir le contrat pluriannuel sur trois ans, afin de contribuer à la réduction de la dépense et du déficit public. Elle a travaillé sur la baisse des dépenses contrairement à l’Etat et présente une gestion saine. Cette maîtrise est la preuve d’une volonté politique. D’autant que l’exonération de la taxe d’habitation va limiter l’autonomie fiscale des collectivités qui doutent que l’État compense durablement ce manque à gagner. Face à beaucoup d’incertitudes, au manque d’échanges, au risque de la perte d’autonomie de gestion, à la pression exercée par l’État, en ce début d’année morose, le groupe Les Radicaux De Gauche se doit de maintenir sa vigilance, de poursuivre les efforts de progrès au service des Brestois-e-s et de continuer à améliorer leur quotidien, avec ses valeurs qui l’anime, pour le « vivre ensemble ». 

Christiane Migot Composante Les Radicaux De Gauche de la Majorité

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