Santé

Une maladie pulmonaire au prochain Lundi de la santé

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Annoncée comme la troisième cause de mortalité en 2030 par l’organisation mondiale de la santé, la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) sera au programme du prochain Lundi de la santé. Rendez-vous le 22 novembre, à 18 h 30.

Maladie respiratoire chronique, la BPCO se caractérise par une obstruction permanente des voies aériennes, et « elle est à considérer comme une véritable urgence de santé nécessitant un réel plan d’actions », analyse Fragan Valentin-Leméni, adjoint au maire de Brest en charge de la promotion de la santé.

« Plus de 3 millions de français en souffrent, et le nombre de personnes qui en décèdent ou qui en sont victimes ne cessent d’augmenter, poursuit l’élu. La maladie est par ailleurs un vrai marqueur d'inégalité sociale puisqu’elle touche majoritairement les pays en voie de développement ou les populations les plus précaires. »

En présentiel ou en web-conférence

Raison pour laquelle la ville de Brest a tenu à inscrire la BPCO au programme du prochain Lundi de la santé, qui se déroulera le 22 novembre (18 h 30), dans les amphis de la faculté de droit, d’économie et de gestion. Car les Lundis de la santé ont effectivement repris en présentiel et accueillent à nouveau le public dans le respect des conditions sanitaires en vigueur.

Pour autant, le dispositif de web-conférence qui avait permis au rendez-vous de se poursuivre au plus fort de la crise est toujours maintenu. Ce nouveau Lundi sera donc à suivre également en direct.

Une prise en charge précoce
pour retarder l'évolution

De nombreux intervenants reviendront sur la BPCO, « maladie iceberg » comme la décrit Claude Zabbe, pneumologue libéral et vice-président de la communauté professionnelle territoriale Brest santé océane, invité à animer le prochain Lundi, aux côtés d’Alexandre Fauché, pneumologue au CHRU.
L’association Respire et bouge sera également de la partie.

Tous dresseront le constat d’une maladie « qui ne se guérit pas, que le tabagisme et les facteurs environnementaux aggravent, mais dont la prise en charge précoce peut aider au ralentissement de l’évolution, grâce à des activités physiques ou un régime alimentaire adaptés », résume Alexandre Fauché.