Environnement

Un nouveau contrat de rade pour préserver la qualité de l’eau

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Ecosystème aussi précieux que fragile, immense (180 km²), la rade de Brest fait l’objet de nombreuses attentions afin d’en préserver toute la richesse. Pour ce faire, un nouveau contrat de rade a été concrétisé ce 26 janvier.

Mis en œuvre entre 1998 et 2007, un premier contrat de rade avait permis des améliorations significatives sur la qualité des eaux, notamment en matière de réduction des taux de nitrates.

Et, ce 26 janvier, a été lancée la phase opérationnelle du nouveau contrat de rade pour l’amélioration de la qualité des eaux et des écosystèmes de la rade de Brest. Une démarche partenariale imaginée le 28 mai 2021, en lien avec les acteurs locaux économiques, associatifs, institutionnels et scientifiques, et officialisée par François Cuillandre, président de Brest métropole, Laurent Péron, président du Syndicat de bassin de l’Elorn, Gaël Calvar, président de l’Epaga (établissement public territorial de bassin de l’Aulne) et Philippe Mahé, préfet du Finistère. 

Une adoption avant la fin de l'année

L’objectif est désormais affiché : adopter un nouveau contrat de rade avant la fin 2022 et mettre en œuvre, avec l’ensemble des partenaires, un programme opérationnel qui verra des actions concrètes se monter en matière d’assainissement, de restauration des fonctionnalités naturelles des milieux ou encore de lutte contre les pollutions diffuses. Le préfet du Finistère, qui a fait de la reconquête de la qualité de l’eau un axe majeur de l’action publique dans le département, a déjà ciblé des subventions afin de soutenir l’investissement opérationnel pour la préservation de la rade.

Un comité scientifique en soutien

Ce 26 janvier, un comité de baie composé d’une cinquantaine de membres répartis en trois collèges représentant l’Etat, les élus locaux ainsi que les usagers, professionnels et associations a élu : 

  • Laurent Péron, à la présidence, en sa qualité de président du syndicat de bassin de l’Elorn
  • Véfa Kerguillec, à la vice-présidence, en sa qualité de vice-présidente de Brest métropole en charge de l’eau et de l’assainissement 
  • Gaël Calvar, à la vice-présidence, en sa qualité de président de l’Epaga

Le comité est assisté d’un comité scientifique qui éclairera les choix et participera à la mise en œuvre des actions définies. Une première série d’ateliers de travail est programmée début mars.