Enseignement

Rythmes scolaires : une nouvelle organisation en septembre

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Mis en place en 2013 dans les écoles publiques brestoises, le rythme scolaire reste fixé à 4,5 jours par semaine. Mais les temps d’activité périscolaires devraient, après l’été, se concentrer sur la pause méridienne.

A Brest, les enfants des écoles publiques continueront, en septembre prochain, à travailler sur 4,5 jours, dont 5 matinées, par semaine. Mais, après avoir échangé avec les partenaires locaux durant l’année 2018, la ville propose de revoir l’organisation des temps d’activité périscolaire (TAP). Pour plus d’efficacité des activités qui y sont proposées, et afin de « toujours mieux respecter les rythmes des enfants », précise Emilie Kuchel, adjointe au maire en charge de la politique éducative locale.

Régularité

Le 27 février, les élus ont ainsi présenté aux acteurs de la sphère éducative locale un nouveau schéma d’organisation, plus régulier qu’aujourd’hui. « Nos échanges avec les partenaires ont notamment fait remonter que l’organisation actuelle, avec deux journées sur quatre qui se finissaient à 15 h 10, pour laisser la place aux TAP jusqu’à 16.30, n’étaient pas forcément adaptées au rythme des enfants, et notamment des plus petits », note Emilie Kuchel.  

Des activités sur la pause méridienne

Le nouveau schéma d’organisation verrait donc les cours démarrer chaque matin à 8 h 45 (au lieu de 8 h 40 aujourd’hui), jusqu’à midi.
La reprise des cours se ferait à 14 h 15, pour une sortie à 16 h 15 (hors mercredi, et à 16 heures le vendredi). Dans l’intervalle, la pause méridienne serait rallongée (de 12 heures à 14 h 15) afin de laisser aux enfants le temps d’un déjeuner suivi de TAP. Une variante est également proposée, pour des cours qui finiraient le matin à 11 h 45 et reprise à 14 heures. 

Gratuité maintenue

« L’idée est ici de laisser à chaque groupe scolaire l’occasion de s’organiser, pour mettre en place des activités quotidiennes, qui pourraient durer entre une demi-heure et 1 heure ». Un choix fait pour inciter les équipes et les animateurs et acteurs associatifs à proposer des activités plus construites, des projets qui pourraient s’étaler sur plusieurs semaines. « Les TAP sur la pause méridienne, c’est le modèle le plus courant en France. Brest apporte sa différence en permettant aux enfants qui ne sont pas demi-pensionnaires de revenir dès 13 h 15 pour y participer, le tout dans la gratuité », précise Thierry Fayret, 1er adjoint au maire. 

Adaptations possibles

Les échanges avec les acteurs du monde éducatif local vont se poursuivre dans les semaines à venir, pour trouver d’éventuels ajustements, avant que la ville ne propose à l’Education nationale un schéma concerté. La nouvelle organisation sera ensuite débattue en conseil municipal avant l’été, pour une mise en oeuvre à la rentrée de septembre.    

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