Développement durable, Energie

Réseau de chaleur : L’hôpital des armées bientôt raccordé

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Ce 30 mars, l’établissement du service de l’infrastructure de la défense de Brest (Esid) a signé un accord pour la réalisation de travaux de raccordement de l'hôpital d'instruction des armées Clermont Tonnerre au réseau de chaleur urbain de Brest. Deux autres établissements de l’Esid sont également concernés.

Le réseau de chaleur urbain de Brest poursuit son déploiement dans différents quartiers de la ville, et ce sera bientôt au tour de l’hôpital d’instruction des armées (HIA) d’y être raccordé.

Accès modifié à l'HIA

Programmés pour débuter le 12 avril, les travaux qui permettront à l’établissement de santé de bénéficier des avantages du réseau de chaleur auront quelques impacts. Ainsi, en termes de circulation, l’accès à l’hôpital se fera par la rue de Portzmoguer puis par la rue Pierre Puget.
Les accès aux deux autres sites retenus pour être raccordés (crèche Igesa et centre territorial d’action sociale) seront quant à eux maintenus.
Cinq à six mois de travaux sont programmés.

 

Réduire l'empreinte écologique

Le raccordement de ces différentes emprises au réseau de chaleur urbain a donc été officialisé ce 30 mars, en présence de Tristan Foveau, vice-président de Brest métropole en charge des opérateurs d’énergie, et de Roland Boutin, directeur de l’Esid de Brest. Le projet vient s’inscrire dans la mise en œuvre de la stratégie du ministère des armées, engagé depuis de nombreuses années dans des opérations de réduction de son empreinte écologique.

90% d'énergies récupérables et renouvelables

Rappelons en effet que le réseau de chaleur est considéré comme un moyen efficace pour les bâtiments qui y sont reliés de voir diminuer leurs consommations énergétiques, puisque le dispositif est alimenté à plus de 90% par des énergies renouvelables et récupérables, via l’usine de valorisation des déchets du Spernot. 

 

Les détails de l'opération

Le financement de l’ensemble de l’opération est partagé entre le ministère des armées et Brest Métropole.
L’opération prévoit le remplacement des installations de production de chauffage et d’eau chaude sanitaire et le maintien de deux chaufferies de secours.
Au total, six points de connexion au réseau de chaleur urbain sont prévus pour les trois sites retenus (quatre à l’hôpital, un à la crèche, et un au CTAS) en remplacement des chaufferies actuelles.