Aménagement du territoire, Cadre de vie

Rade de Brest : tout un potentiel à mettre en avant

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Parce que la rade de Brest est l’une des plus belles au monde, autant miser sur ses atouts. C’est ce que propose Brest Terres Océanes, à travers un programme de propositions d’aménagements touristiques.

Donner une identité commune aux espaces littoraux de bord de rade, les englober dans un ensemble aux multiples atouts aujourd’hui encore trop méconnus des visiteurs comme des habitants de la région : tel est l’objectif du groupement d’intérêt public Brest terres Océanes, en proposant aux communautés de communes en lien avec la rade de Brest de procéder à des aménagements sur certains de leurs sites. 
« Il s’agit aujourd’hui de proposer des solutions, pour créer un parcours visiteur attractif et cohérent sur tout le littoral de la rade », résume Olivier Costil, directeur de Brest terres océanes. 

Faire rade

« Il n’y a sans doute pas de site comparable à la rade de Brest au niveau national. Le sujet de sa mise en valeur est évoqué depuis longtemps, pour son potentiel majeur, mais jusqu’à présent les choses n’étaient pas coordonnées. Nous souhaitons aujourd’hui passer à la vitesse supérieure », expose Patrick Leclerc, président de BTO. 
En se basant sur des travaux existants, le groupement d’intérêt public a donc planché sur une stratégie à mettre en œuvre pour « ensemble faire rade ». Avec une première étape qui a consisté, via un groupement d’études, à sélectionner 20 sites à aménager, du Conquet à la presqu’île de Crozon, en passant par l’Aulne et l’Elorn maritimes. 

Consolider et étirer les saisons touristiques

Le tout dans une logique où chacun garde bien à l’esprit la fragilité de ce trésor naturel que constitue la rade :« Il n’est pas question de s’orienter vers du tourisme de masse, mais bien de proposer des aménagements qui pourront permettre de mieux répartir les visiteurs sur des sites différents, aujourd’hui moins mis en valeur que d’autres », poursuit Patrick Leclerc. Quelques pistes sont d’ores et déjà connues, avec des accès facilités à la mer, et des espaces de stationnement délimités pour éviter le stationnement sauvage, mais aussi le prolongement de sentiers de randonnée et de découverte, comme cela est proposé à Landerneau, le long de l’Elorn.  

Fruits d’une année de travail, ces propositions sont désormais étudiées par les communautés de communes concernées. « Les choses se feront si elles doivent se faire via les collectivités, à court, moyen ou long terme, et en venant souvent compléter des projets existants. Avec un objectif : maintenir la fréquentation touristique, mais aussi étirer la saison », précise Olivier Costil.