Santé

Lundi de la santé : Lumière sur l’endométriose

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Suspectée de toucher 15 à 20% des femmes les plus jeunes, l’endométriose reste une pathologie méconnue, sur laquelle se penchera le prochain Lundi de la santé. Contexte sanitaire oblige, celui-ci se déroulera sous forme d’une visio-conférence, le 16 novembre, à 18 H 30.

Parce que la pathologie reste méconnue et qu’il convient de sensibiliser les femmes à la nécessité de son diagnostic, le prochain Lundi de la santé, programmé le 16 novembre, à 18 h 30, va s’intéresser de très près à l’endométriose.
« On estime qu’entre 15 et 20 % des femmes les plus jeunes, disons âgées de 15 à 35 ans, sont touchées par les symptômes de l’endométriose, qui consistent principalement en des douleurs, parfois violentes, au moment des règles », explique Philippe Merviel, professeur en gynécologie au CHRU de Brest, qui animera ce prochain Lundi de la santé.
« Et c’est donc pour prendre en considération la souffrance de ces femmes qui en sont victimes, que nous avons choisi de mettre cette thématique au programme de nos Lundis de la santé », explique de son côté Fragan Valentin-Leméni, adjoint au maire de Brest en charge de la promotion de la santé. « Il n’était par ailleurs pas question que l’on suspende le rendez-vous en raison du contexte sanitaire que l’on connaît, poursuit l’élu, alors nous l’avons adapté. »

En visio-conférence uniquement

Ainsi, au contraire du précédent Lundi de la santé, celui-ci fera l'objet d'une unique visio-conférence, via un dispositif déjà expérimenté lors du précédent rendez-vous. « Car il est important que nous fassions perdurer la dynamique des Lundis de la santé, complète Fragan Valentin-Leméni, et que le message passe : Covid-19 ou non, nous devons tous continuer à prendre soin de notre santé et de celle des autres. »

Endiguer la progression des symptômes

Ce 16 novembre s’attardera donc sur cette endométriose méconnue, sur ses symptômes, ses conséquences et la manière dont on peut la prendre en charge, le professeur Merviel rappelant « qu’à ce jour, aucun médicament n’est capable de traiter l’endométriose, mais qu’il existe des méthodes pour endiguer sa progression ».

Une boîte mail pour interagir  

La visio-conférence est à suivre en cliquant sur cette page.
Afin de conserver une forme d’interactivité entre les participants et le public, une boîte mails a été mise en place, grâce à laquelle les personnes intéressées pourront poser leurs questions aux spécialistes. A noter que des intervenants de deux associations spécialisées dans l’endométriose seront aussi présents, aux côtés du professeur Merviel, qui évoquera également l'adénomiose, autre forme d'endométriose frappant, elle, plutôt les femmes de 40 à 50 ans.