Déplacements, Développement durable

La Poste et Brest métropole s’engagent pour le cadre de vie

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L’augmentation du nombre de colis à livrer dans les centres-villes a amené La Poste à réfléchir à une logistique urbaine plus durable. La métropole, soucieuse des questions environnementales, a signé une convention avec le groupe, pour que celui-ci adapte ses nouveaux modes de livraison au territoire.

« Dès lors qu’il s’agit d’améliorer le cadre de vie de nos concitoyens, de faire baisser notre empreinte carbone et de mener des actions sur la qualité de l’air, Brest métropole se doit de répondre présent. Et c’est bien dans ce cadre-là que nous signons aujourd’hui une convention avec La Poste, pour que le groupe mène, ici, la démarche écologique qui est la sienne en matière d’acheminement de colis. »
Le 10 juillet, Yohann Nédélec, vice-président de Brest métropole en charge des déplacements, a signé la convention “Logistique urbaine” avec Jean-Christophe Merkler, délégué régional du groupe La Poste.

De nombreux résultats attendus

Aujourd’hui, avec de plus en plus de colis à livrer issus du e-commerce, nombre de centres-villes vivent au rythme d’un trafic de véhicules de livraison très dense. Et c’est en ce sens que La Poste a réfléchi à de nouvelles procédures, officialisées par cette convention, signée par 15 autres grandes métropoles et villes françaises. « En 2025, le nombre de colis du e-commerce aura encore doublé, précise Frédéric Delaval, directeur de la logistique urbaine de La Poste. Il est important que nous anticipions ces changements qui s’imposent déjà à nous. »
Création de centres de mutualisation en périphérie des villes, chargés d'acheminer les colis vers des structures plus petites, en proximité immédiate des centres, devraient par exemple permettre d’harmoniser les cycles de livraison qui, eux, seront assurés par des flottes de véhicules plus propres.
Ces nouvelles structures pourraient voir le jour d’ici 2020. Et les résultats de l’opération devraient donc être multiples :

  • baisse significative du trafic routier, et donc des nuisances sonores ;
  • amélioration de la qualité de l’air ;
  • désengorgement des trottoirs, où stationnent aujourd’hui les engins de livraison, afin de renforcer l’attractivité du centre-ville…

Dans un premier temps, la convention signée par les deux parties va courir sur trois ans.