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La boxe thaï s’invite à Brest Arena

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Après le tennis ou le handball, Brest Arena va accueillir un autre événement de niveau international : la boxe thaïlandaise. L’Ultimate fight night Brest se déroulera le 17 janvier !

« Je crois que l’on peut dire que dès l’ouverture de Brest Arena, en 2014, nous avions dans l’idée d’y faire venir la boxe de très haut niveau. » Philippe Mathieu, directeur de Brest’Aim, gestionnaire de Brest Arena, et David Saliou, directeur de la salle brestoise, étaient ravis, le 24 juin, au moment d’officialiser la tenue de l’Ultimate fight night Brest, le 17 janvier 2020.
« C’est désormais chose faite, puisqu’une compétition de très grande envergure s’y tiendra, avec des combats internationaux, professionnels et amateurs, qui, nous l’espérons, attireront au moins 4 000 personnes. C’est en tout cas l’objectif que nous nous sommes fixés, avec nos partenaires, le Thaï Boxing club de Brest, et le Fight Gym Beaussetan. »

Le retour D’Aïello

Diffusée en différé par les équipes de Canal + Sport, la soirée du 17 janvier comptera donc réellement parmi les grands moments de l’année en termes de Muay Thaï et de K-1 (kick-boxing…). De 18 heures à 23 heures, les meilleurs combattants bretons monteront sur le ring, à l’image de la championne du monde, Cindy Perros. Mention un peu plus particulière au retour à la compétition d’Aïello Batonon, après quatre ans d’absence.
La soirée sera clôturée par le combat du Français Franck Giovanni Gross, qui défendra son titre de champion du monde de K-1. Citons également la présence de Karim Zeghad, chez les poids lourds, et membre des trois meilleurs Français de sa catégorie.

Inscrire le rendez-vous dans la durée

« La soirée s’annonce belle, assure Patrick Appéré, adjoint au maire de Brest en charge des sports, et Brest Arena vient encore confirmer son statut : celui d’une salle où rayonne l’excellence du sport breton, et dans laquelle on réussit à organiser des événements de grande envergure. Rappelons que pour cette première soirée de boxe, l’idée n’est pas de faire juste un “coup”. Non, l’idée est de marquer des points auprès des instances internationales, parce que l’on veut inscrire le rendez-vous dans le temps. »