Culture, Nature, écologie

Journées de l’eau : une édition adaptée, du 16 au 23 mars

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Crise sanitaire oblige, les Journées de l’eau se tiendront dans un format différent de celui des années précédentes, du 16 au 23 mars. Entre expositions et web-conférence, cette 6e édition organisée par Brest métropole et ses partenaires n’en demeure pas moins fidèle à sa philosophie : sensibiliser à l’importance de l’eau et de la préservation de la ressource.

L’accès à l’eau et à l’assainissement est un droit fondamentale reconnu par les Nations Unies, qui ont institué une journée mondiale de l’eau, célébrée tous les 22 mars.

« Et Brest métropole s’est saisie de longue date de cette problématique, en organisant ses propres journées de l’eau, en lien avec ses nombreux partenaires, observe Véfa Kerguillec, vice-présidente de Brest métropole en charge de l’eau et de l’assainissement. La préservation de l’eau douce et la nécessité de la rendre accessible à tous sont des enjeux fondamentaux de nos sociétés, et c’est bien pour sensibiliser à cette double cause que la métropole organise ces rendez-vous qui, chaque année, on le sait et on l’a vu, ont attiré énormément de monde aux Ateliers des Capucins. »

Une édition hybride et riche 

Point de Capucins cette année, en tout cas pas dans le format habituel, pour les raisons sanitaires qui s’imposent désormais, mais des Journées de l’eau quand même, « sous une forme réadaptée, hybride, et riche », explique l’élue. Les partenaires de l’événement sont toujours présents, et ont concocté une programmation où se mêleront expositions et web-conférence grand public.  

  • Exposition en ligne des photos de Vincent Ghilione, proposée par Solidarité Internationale, et intitulée Bastibāsī – De l’eau dans les bidonvilles de Dacca, où le photographe pose son regard sur les bidonvilles de la capitale du Bangladesh, dont les habitants sont confrontés à l’insalubrité des canalisations et aux infrastructures inexistantes. 
     
  • Exposition à la Maison de l’international, visible de l’extérieur, intitulée Sea the future, jusqu’au 28 mars, pour montrer les impacts de nos modes de vie sur l’océan, présentée avec l’association Sailing hirondelle

  • Exposition des photos de Daesung Lee, Sur le rivage d’une île qui disparaît, aux Ateliers des Capucins, en lien avec l’association Pluie d’images-Capab, pour connaître l’histoire de l’île de Ghoramara, à l’ouest du delta du Bengale, condamnée à s’effacer face à la montée des eaux.  

  • Web-conférence en direct, sur la page Facebook d’Océanopolis, le 23 mars, à 20 h 30, autour de nombreux intervenants (politiques, scientifiques…) qui débattront de « La gestion de l’eau rare d’ici et d’ailleurs ».