Culture

Des regards photographiques à la maison de la Fontaine

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Jusqu’au 12 septembre, la maison de la Fontaine, située dans le quartier de Recouvrance, à Brest, propose une exposition photographique en trois chapitres, et exposée en autant de lieux attenants. Depuis la terre ferme interroge les frontières entre les mondes marin et terrestre. Sensible et beau.

Trois chapitres, trois lieux : la nouvelle exposition de la maison de la Fontaine, intitulée Depuis la terre ferme, fait intervenir différents photographes, professionnels et amateurs.
Disséminées entre la maison de la Fontaine elle-même, le jardin des Explorateurs ou encore le local de la Pointe, les œuvres présentées interrogent les spectateurs sur les frontières entre le monde marin et le monde terrestre.
Les femmes sont également mises à l'honneur au travers de ce projet puisque la maison de la Fontaine accueille le travail d'Aurore Bagarry (les perceptions changeantes, sur les roches côtières , de la frontière franco-anglaise), de Léna Araguas (les relations d'une fille avec son père parti au large), et de Séverine Vermersch (assemblage vidéo de récits de vies de marins).
A noter aussi que, sur l'ensemble des trois sites, le travail de commissariat d'exposition a été confié à la jeune photographe brestoise Julie Hascoët. 

Des regards brestois 

Visible jusqu’au 12 septembre, Depuis la terre ferme fait notamment intervenir des photographes amateurs ayant pour point commun leur appartenance à Brest, via le regard qu’ils et elles ont posé sur différents ports du monde (Anvers, Brest…). Ce volet participatif de l’exposition est présenté au local de la Pointe.

Photographie humaniste

Au jardin des Explorateurs, et à ciel ouvert donc, ce sont ensuite les clichés d’Olivier Jobard qui dévoilent Le voyage de Kingsley, jeune immigrant camerounais suivi par le photographe durant tout son périple vers l’Europe. Des images fortes, pour une photographie très humaniste.

Villes englouties

La maison de la Fontaine réserve quant à elle ses étages aux travaux de Marc Loyon, dont les objectifs se sont intéressés aux contours terrestres longeant les rivages, du côté de Douarnenez, ou de Nicolas Floc’h et de Mathieu Pernot, entre villes englouties et curieux paysages marins. 

  

Une soirée de clôture est programmée le 10 septembre, à l’auditorium de la médiathèque François Mitterrand – Les Capucins, où un ciné-concert sera présenté.
Conçu et mis en espace par Louise Hemon, sur une musique live de Julie Normal et une lecture de la comédienne Saadia Bentaïeb, le tout à partir de vidéos et d'écrits d'Anita Conti, le spectacle est programmé à 18 h 30.