Développement durable, Education

Des assiettes de plus en plus saines dans les cantines

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Brest affiche une ambition majeure pour les repas des quelque 6000 enfants qui déjeunent dans ses cantines, comme pour le portage de repas à domicile pour les plus âgés. Elle se fixe des objectifs forts pour les années à venir, avec 100% d’alimentation durable, dont 80 % de bio.

Dans les assiettes des écoliers et écolières de Brest, le bio fait depuis longtemps partie du quotidien : entre 2017 et 2022, la part des aliments bios y est passée de 30 à 80 %. La ville entend cependant améliorer encore la qualité de ces repas, et vise des menus 100 % durables (correspondant à l'ensemble des labels de qualité et origines contrôlées), composés à 80 % de bio, avec une part croissante de produits issus du local. Le tout en maintenant des tarifs adaptés aux familles les plus modestes. 

Bio, local et durable

Déjà bien au-delà des obligations fixées par la loi Egalim (50 % d’alimentation durable et 20 % de bio), la ville entend poursuivre sur ce menu vertueux, qu’il s’agisse des repas servis dans les cantines ou de ceux portés au domicile pour les personnes âgées. 
Dans le cadre du nouveau contrat adopté en conseil municipal le 17 mars, les élues et élus ont ainsi choisi la société ELRES pour porter un service encore plus ambitieux. Dès le démarrage du nouveau contrat 2022-2029, en juillet prochain, les assiettes servies dans les cantines répondront aux nouveaux objectifs locaux d’alimentation durable et de bio. :

  • Les commandes passées auprès de producteurs par le biais du circuit court passeront de 50 % à 80 % sur le durée du contrat
  • Les repas végétariens seront plus nombreux : trois menus à base de végétaux sur deux semaines

Assiettes solidaires

En parallèle, la politique de solidarité vis-à-vis des familles les plus modestes se poursuivra : sur les 6000 repas servis au quotidien dans les écoles, 20 % bénéficient gratuitement à des enfants issus de familles très en difficultés, tandis que 35 % des familles paient moins de un euro cinquante par repas (pour un coût réel de 15 euros pour la ville).