International, Solidarité

Crise ukrainienne et solidarité brestoise

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En pleine crise ukrainienne, la ville de Brest et Brest métropole, par la voix de François Cuillandre, réaffirment leur soutien aux Ukrainiennes et Ukrainiens victimes de ce conflit.

Il y a d’abord eu ce symbole, vendredi 25 février, et ce drapeau ukrainien hissé place de la Liberté par François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest métropole. Un symbole pour dire le soutien des élus de la ville et de la métropole au peuple ukrainien vivant actuellement au rythme des graves combats et des destructions.

"La ville de Brest prendra sa part"

« Au regard de l’histoire de notre ville, et parce que nous sommes conscients de combien les populations civiles en temps de guerre sont touchées dans leurs vies, la ville de Brest prendra sa part dans la nécessaire solidarité européenne qui doit être activée, a par ailleurs déclaré ce 1er mars François Cuillandre. Comme par le passé lors d’autres événements tragiques, en lien et en cohérence avec l’Etat, nous avons su mobiliser les acteurs de notre ville pour apporter des solutions concrètes et pérennes aux personnes qu’un conflit oblige à tout quitter. Et ces dispositions s’appliqueront demain aux Ukrainiennes et aux Ukrainiens, avec une solidarité qui s’inscrira pleinement dans le cadre fixé par l’Etat et en lien avec les autres villes françaises. » 

Le rassemblement brestois

Il y a ensuite eu ce rassemblement, intervenu le week-end dernier, au cours duquel les Brestoises et les Brestois ont fait part de leur souhait de se mobiliser. Et la ville de Brest comme de nombreuses villes finistériennes prend actuellement les dispositions nécessaires pour organiser, selon les directives nationales et européennes, toutes ces démarches de mobilisation. 

Brest en soutien face à
cette crise aux portes de l'Europe

Enfin, ce 1er mars, un échange téléphonique s’est tenu entre François Cuillandre et monsieur Vergil Chitac, maire de la ville roumaine de Constanta, jumelle de Brest. Très proche de la frontière ukrainienne, elle accueille des troupes des forces armées de l’OTAN.

« Le nombre de réfugiés y est aujourd’hui faible, commente François Cuillandre, mais ils sont nombreux en Roumanie. Le maire de Constanta m’a par ailleurs informé avoir reçu des demandes de matériels militaires pour se défendre, de la part d’Odessa, port ukrainien et ville jumelle de Constanta. Des demandes qui ont été relayées aux autorités roumaines. Nous avons convenu que nos deux villes resteraient en lien étroit et ai assuré Vergil Chitac du soutien de la ville de Brest pour faire face à cette situation de crise aux portes de l’Europe. »