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La criée de Brest poursuit son développement

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Accroissement du volume mis sur le marché, prolongement du quai de déchargement du 3e éperon dans les tuyaux… : la criée de Brest, réaménagée en 2015, poursuit son développement.

, .JPG 3.5Mo () Michel Gourtay (vice-président de Brest métropole en charge du développement économique), Pierre Karleskind (vice-président de la région Bretagne, en charge de la mer) et Frank Bellion (président de la CCI) ont visité la criée de Brest le 29 août, et fait le point sur la belle croissance de l'équipement.
© DGoret

« A  l’époque où la criée était encore située sur le 1er éperon du port de commerce, l’objectif était de mettre sur le marché 800 tonnes de produits par an. Or aujourd’hui, avec ce nouvel équipement, on en est à 1 800 tonnes annuelles. » Pour Michel Gourtay, vice-président de Brest métropole en charge du développement économique, la nouvelle criée de Brest, passée du 1er au 3e éperon du port de commerce à la fin 2015, a clairement rempli le rôle qui lui était dévolu.

Un sentiment partagé par Frank Bellion, président de la chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne ouest (CCIMBO), gestionnaire de l’équipement : « La criée de Brest a permis de mieux valoriser les produits. Elle constitue un maillon essentiel entre ceux qui pêchent, ceux qui vendent et ceux qui achètent ». Et l’équipement voit désormais plus loin : à l’horizon 2025, il espère passer de 1 800 tonnes mises sur le marché à 2 500.

Des investissements nombreux

L’objectif a aussi été martelé par Pierre Karleskind, vice-président de la région Bretagne en charge de la mer et des infrastructures portuaires, en visite à Brest, le 29 août : « A Brest, comme dans les 12 autres criées bretonnes, la région Bretagne mène un important travail d’amélioration des conditions de travail ».

Sur Brest, où la criée emploie notamment 10 CDI, 500 000 euros de travaux sont déjà fléchés pour automatiser les opérations de tri. L’autre gros chantier concerne le prolongement du quai du 3e éperon, qui garantira un meilleur accueil des navires hauturiers. « Le chantier devrait débuter en 2019, pour une durée de 7 à 9 mois, pose Gilles Simon, directeur des équipements gérés à la CCIMBO. Le nouveau quai offrira un plus grand linéaire de débarquement pour les navires. »
Un peu plus de deux millions d’euros d’investissement sont programmés, qui devraient conforter l’activité de la criée de Brest.  

 

 

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