Allez au contenu, Allez à la navigation


Le saviez-vous ?

Plus de 700 tonnes de matières plastiques sont recyclées chaque année par le service « Propreté-déchets » de Brest métropole océane. 

Une question ?

  • Télécharger cette page en PDF
  • Imprimer
  • Envoyer par email
Une centaine de panneaux verticaux destinés aux affichettes a été installée dans l'hypercentre de Brest

29/11/2012

La ville de Brest et l’affichage sauvage : décollage immédiat !

Ecologie urbaine

« Affichage libre, oui bien sûr. Mais affichage sauvage, non ! » résume Anne-Marie Cibaud, vice-présidente de Brest métropole océane, en charge de la propreté. Objectif de la collectivité : développer le mieux vivre ensemble dans un espace public partagé et préservé par tous.

Désormais à Brest, l’affichage sauvage sur les coffrets électriques, vitrines de commerces en vente, mobilier urbain et poteaux de signalisation, n’est plus toléré par la collectivité dans l’hyper-centre de Brest (voir plan joint). Mais avant d’arriver à cette fermeté, la collectivité a au préalable engagé une concertation avec les « afficheurs » que sont les associations, syndicats, organisateurs de spectacles, régies publicitaires… Une vingtaine d’entre eux a participé à la discussion où fut mise en évidence l’absence de supports destinés non pas aux affiches, mais aux affichettes. D’où l’idée de fabriquer et de poser une centaine de ces panneaux verticaux (130 x 50 cm) à des endroits ciblés par les annonceurs.

En contrepartie, la collectivité n’accepte plus de voir l’espace public pollué par l’affichage sauvage et brandit l’arme de la sanction financière ! En cas de non-respect des règles dans le périmètre de l’hyper-centre désormais connues par les annonceurs - outre le désaffichage systématique réalisé par le service propreté de BMO -  le contrevenant recevra une lettre de rappel à l’ordre, voire une seconde si nécessaire. Ensuite, il faudra passer à la caisse : le montant du désaffichage sera imputé soit à la régie publicitaire, soit à l’organisateur du spectacle ou à défaut aux loueurs de salle où l’événement est annoncé. Ces facturations sont calculées sur une base forfaitaire minimale de 287,17 euros correspondant à deux heures d’intervention, pouvant être augmentée en fonction du temps passé. Depuis, janvier 2012, quand est rentrée en application la nouvelle règle du jeu, aucune facture n’a été émise. Le message est donc passé !

Au-delà de l’affichage sauvage, Brest métropole océane s’est engagée dans une reconquête de la qualité du cadre de vie et des espaces publics. La campagne « Devenez un serial cleaner » veut en effet associer tout un chacun au respect de l’espace public autour de plusieurs thématiques : affichage sauvage, crottes de chien, mégots et chewing-gum, désherbage, tags, emballages de la restauration rapide…

En savoir +

Le périmètre de la lutte contre l'affichage sauvage (pdf)

Vous aussi devenez un Serial Cleaner