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Art urbain. Liliwenn, prêtresse en d’autres pays

Nul n’est prophète en son pays. Ce poncif, Liliwenn, Brestoise de 33 ans qui donne dans le street art, le connaît bien. Méconnue en France, la jeune femme est applaudie par l’Europe entière.

« Selon moi, explique Liliwenn, le street art, c’est décorer le paysage urbain sans autre idée que celle de partager une émotion ».

Son nom s’est arrêté dans une bonne partie des gares d’Europe. En France, de façon générale, il est, pour l’instant, resté à quai : « Actuellement, le street art est peu reconnu chez nous. Au Royaume-Uni, en revanche, il y a une vraie dynamique ». Si le graf est la manifestation la plus célèbre de l’art urbain, celui-ci est surtout multiple.

Histoire d’une reconnaissance rapide que celle de Liliwenn.

Février 2009, Londres : la jeune femme assiste à une manifestation dédiée au street art. C’est là qu’elle peint à « ciel ouvert » pour la première fois. Bristol, cinq mois plus tard : rebelote. Sauf que son sens poétique et son esthétique font mouche. Les magazines polonais, russes, américains ou hollandais adorent.

Son style, fait d’arabesques, d’onirisme et de silhouettes, renvoie à un imaginaire mélancolique et rempli d’espoir. Son talent, lui, devrait la mener prochainement du côté de Barcelone.

Liliwenn sur internet :

www.liliwenn.com
www.myspace.com/liliwenn

Exposition 

Bar l’Hemingway, 11 avenue Georges Clémenceau, 29200 Brest, à partir du 25 février et jusqu’à mi-avril.


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